‹ Le livre des permutations; petits exercices d'orthographe en texte suiviChapitre 48 sur 174 · LE BOURDON ET L*ÉI^FANT · texte numérisé non relu

LE BOURDON ET L*ÉI^FANT

^on J)ourdQn était-il inort ou étoiirdj? Je ^e fcrfft^l pojnt la fenêtre, pensant que, dai)s le 4ernie|: cas, l'air pourrait le raviver et qu'il s'en i^ait. J^ me recouchai cependant a^sez mécoi^tent, Au tPtal, c'é|;ai{; sa faiite; pourquoi ne s'en allait-il pas? Ce fut la prei^ière raison qi^e je me donnai. Puis, en y réfléchissant? je 4^* vins plus sévère pour moi ; j'accusai mof> impgitiepcp, telle est la tyrannie de l'J^omme, |1 ne peut rien supporter. Ce roi de la création pst violent ; à la moindre contradiction, il s'emporte, il éclate, il tue. En rpuliiftt ces pensées dans mon esprit, je regardais par flûpn^ents de pM)n lit vers la fenêtre ; j'observais pi je bourdon ne remuerait pas encore un peu, si réellçment il était mort. M^s rien, malheureusement rien, upe ijniRpbilité compléter

Cela dura une demi-lieure ou trois quarts d'heure ei^virpi^. Puis tput h coup, sans que le moindre mour vepaept pré^lj^ble l'^ût pu foire prévoir, je vois mp» bourdon s'^fever d'un vol sûr ^t fort, sans la moindre hésitation, çpronie si rien ne fût arrivé. Il passa dans le jardin, aJor§ complètement réchauffé et plein dô spleiL Ce î\xi pour mo;, je l'^vqize, un bonheur, un soulagement, j^i^is lui, il ne s'en doutait pas. Je yip qu'il avait pensé, dans sa petite prudence, que, s'il tr^bi^sait par up moindre pigne la vie qui lui revenait, ^$n bourreau pourrait l'^phiever. Ponc il fit le mprl^ à fi^f» veille, iattpudit (p'i} eût bi§u ff^T\s 1^ fom eS If sq^.

que ses ailes, sèches et chaudes, fussent toutes prêtes à l'emporter. Et alors, d'une volée, il partit sans dire adieu.

Trente-troisième Exercice

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