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À ee. 5 dde RO - x L
Re LS + e
conduire à lui, celle que vous appelez ma mère !
Nous parlerons plus tard de l’obéissance et du respect que vous lui devez; laisseznous seulement vous dire ici: Demandez tous les jours à Dieu d’avoir pour votre Supérieure les vrais sentiments d’une enfant pour sa mère; plus vous l’aimerez ainsi, plus vous irez à elle avec abandon et plus elle sera utile à votre âme. C’est une grâce précieuse que l'affection filiale envers sa Supérieure, une grâce rare, parce qu'on ne la demande presque jamais à Dieu ou qu’on ne la demande qu’en passant et qu’on ne se conserve ni assez humble ni assez soumis.