J'ai des défauts moi aussi; des défauts di
que je ne vois pas ou que je regarde comme de
iégers et qui font sur mes compagnes l’im- de
ression pénible que leurs défauts à elles ont sur moi. Cette sœur qui me froisse par son air ou sa tenue, par sa manière de parler, de s’habiller ou par ses exigences, suis-je sûre de ne pas la contrarier a mon tour ? J’ai certainement des manies comme elle a les siennes, et c'est parce que ceite sœur est plus forte et plus pievse que moi qu’elle ne me fait pas sentir ce qu’elle éprouve à mes côtés. Pourquoi donc tant me plaindre d'elle ?
Pourquoi n’aurais-je pas la patience qu’elle a? Pourquoi me croire parfaite et voir tant d’imperfections chez les autres ? (1)
(1) À une religieuse qui se plaignait continuellement des autres et dont la vie était un perpétuel murmure, il fut dit, un jour, par une de ses compagnes
és de aérit ppae les t pas ssent 1vons celles intes, Jonté, artout udrait it.
éfauts 0ommMmE e l’im- \ elles sse par parler, je sûre r? J'ai a les st plus ne me s cÔtés.
d'elle !
elle a?
r tant
tinuelleerpétuel mn pag nes
2. Je me tourmente et je me plains de ce que telle compagne qui est à mes côtés et avec qui je dois vivre m'ennuie et m'aiguillonne.. Examinons avec calme si mes plaintes et mon mécontentement sont bien fondés :
ce qw’elle fait, le fait-elle par malice ? — Sait-
un peu exaspérée peut-être, les paroles suivantes que nous transcrivons avec fidélité.
‘ Bien que vous vous croyez parfaite, ma sœur, et que je vous tienne moi-même pour une bonne religieuse, je vous avoue que je souffre horriblement avec vous. Laissez-moi faire une simple énumération : Vous ne voulez que du pain frais parce que vous manquez de dents : moi, je ne puis le supporter, il me cause des indigestions et mon goût serait de manger du pain dur ; — vous faites servir la soupe toujours chaude et brûlante, moi je l’aime- froide ; — vous ne permettez pas qu’on serve de la salade à cause de la* faiblesse. de votre poitrine; moi, je vivrais de salade et c’est pour moi un grand sacrifice de ne point en avoir ;— vous ne voulez sur la table que des fruits cuits; je n’aime que ceux qui sont crus et même verts ; — vous ne pouvez supporter un courant d'air : et, si je suivais mes goûts et me traitais selon mes besoins, j'ouvrirais toutes les portes et toutes les croisées ; — pendant les récréations, vous voulez toujours être assise; moi je voudrais souvent me promener. — Il y.a encore une infinité d’autres choses que vous faites par goût ou par besoin, et qui me fatiguent et me déplaisent souverainement. Vous êtes dans l'illusion, ma sœur, si vous croyez qu'on n’a rien à souffrir avec vous; malgré votre grande vertu que je vénère, je puis vous
| assurer que vous êtes pour moi un sujet de sacrifice
et de supports continuels ; mais je ne m'en plains pas parce que j'ai aussi mes déjauts el que j'ai besoin que vous les supporliez. ‘ (P. Champagnat).
ni, ee
ER = $ PSE Se à Sr; 23- < Le LT … = Eu L æ 5 "x = — CS EE ee RTS RE ee De
te N
elle seulement que je suis contrariée ? — Pourraîl-elle faire autrement ? — L'ai-je priée d'agir d'une autre manière ?—-E!, après tout, ce qu’elle fait est-il bien grave, bien mal ? -- Si telle autre sœur que j'aime, faisait la même chose éprouverais-je la même contrariéèté ? — Moi, ne suisje pas bien petite, bien délicate, bien peu vertueuse, bien susceptible surtout, pour me tourmenter de si peu de chose ? Ne vaudraitil pas mieux prendre la ferme résolution de me faire à la manière de cette bonne sœur ?
Je vivrais en paix et Dieu serait glorifié.
Ces simples réflexions suffiraient pour calmer l'irritation produite en nous par une compagne qui ne nous est pas sympathique, et si nous y joignions une prière bien humble, si à cette prière nous ajoutions un acte de ‘bonté et de complaisance fait à cette compagne dans le but de nous forcer à lui faire plaisir, nous comprendrions btentôt la futilité de nos plaintes.
3. S'il faut supporter nos sœurs. ne faut-il pas aussi et surtout les pardonner ? Nous parlerons plus tard des sentiments d’aversion volontairement nourris et de leur culpabilité, qu’il nous suffise de demander à une religieuse comment elle ose, le soir, aller prendre son repos en gardant des pensées rancuneuses contre une de ses sœurs après la parole de
. Jésus-Christ qui ordonne de ne pas laisser le
soleil se coucher sans être réconciliés; comment surtout elle ose s'approcher le la Sainte Table après cette ordre si formel ; Si au moment
plaisir, de nos
faut-il Nous ersion 3 bilité À religirendre euses ole de isser le mment a Table
oment
d'offrir un présent, à l'autel, vous vous rappelez
que votre frère a quelque chose contre vous,
laissez là votre présent, allez avant tout, vous reconcilier ; et puis, venez, offrir votre présent {1).
Aimer Je prochain c’est lui vouloir du bien.
Ici, rien d'extérieur ; tout se passe dans le sanctuaire de l'âme. C’est un trésor qui s’amasse silencieusement sous le regard de Dieu, un trésor qui sera largement apprécié dans le ciel et qui sera la source de tous les actes extérieurs de charité qui rempliront de leur suavité la vie de la religieuse.
Cette pratique consiste à se réjouir sincèrement, dans le fond de son âme, des dons naturels et surnaturels que le bon Dieu à départis à chacune des sœurs de la communauté ; dons par lesquels nos sœurs sont plus utiles que nous, plus appréciées, plus estimées, en un mot plus saintes que nous.
Les dons naturels scnt la santé du corps, — l’amabilité des manières, —un jugement sain,— une intelligence brillante, —une parole facile, — une aptitude universelle pour réussir en toute chose.
Les dons surnaturels sont : une piété douce el attrayante, —un zèle ardent pour la gloire de Dieu, — la paix de l'âme qui se reflète par la
(1) Math. v, 23.
sérénité du visage,— le don de persuasion pour ramener les dmes à Dieu.
Réjouissez-vous de voir tous ces dons accordés à vos sœurs comme si vous les possédiez vous r ême ; remerciez Dieu de les leur avoir donnes; priez-le sincèrement de les leur conserver et de les augmenter en elles, même plus abondamment qu'en vous, si le bon Dieu voit qu’elles en feront un meilleur usage que vous. Si vous remarquez quelque -entiment d’envieou de jalousie s’éleverdans votre cœur, jetez-vous aux pieds de votre crucifix ou simplement prenez-le entre vos mains, baisez-le et dites.lui : Donnez, mon Dien, donnez à mes sœurs plutôt qu'à moi; elles en sont plus dignes.
Poussée par ces sentiments qui, par la grâce de Dieu, s’acclimateront dans votre âme, laissez aux autres ce qu’il y a de meilleur quand vous le pouvez facilement et sans être remarquée. Demandez à Dieu de bien com-
rendre que l’état le plus utile pour pratiquer
a charité dans toute sa pureté et par conséquent pour mériter les grâces de Dieu est de voir avec paix et bonheur les autres honorés, aimés, estimés et vous méprisée, — de voir qu’on écoute les avis des autres et qu’on rejette ce que vous dites, — qu’on accorde aux autres ce qu'ils désirent et qu’on vous le refuse à vous, qu’on donue aux autres ce qu’il y a de meilleur pour la nourriture, pour le vêtement, pour la cellule, et qu’on vous donne à vous ce qu'il y a de pire,—qu’on emploie les autres à des offices plus relevés et qu’on vous
laisse vous dans une fonction humble et petite parce qu’on vous croit sans aptitude, — qu'on a plus de soin des autres quand ils sont malades que de vous, — qu’on recherche les autres et qu'on vous évite... Oh! oui, réjouissez-vous de ce bien qui arrive à votre prochain ; et si votre délicatesse et votre sensibilité humaine se sentaient froissées, lisez lentement cette page en forme de prière et forcez votre volonté à adhérer pleinement à tout ce que Dieu permet.
Aimer le prochaiz: c’est compatir à ses peines.
Voyez la force de ce mot si chrétien compatir : c'est souffrir avec un autre, c’est pour ainsi dire, approcher son cœur du cœur qui souffre, prendre une partie de la souffrance qu’il endure, la garder pour soi et alléger d'autant ce pauvre cœur.
Il y a dans toutes les communautés des infirmières pour les maladies du corps, pourquoi n’y aurait-il pas des infirmières pour les maladies du cœur et de l’esprit ? Nous savons bien qu’une Supérieure ne peut donner directement une telle charge, mais Dieu ne la donne-t-il pas ? St-Paul, au nom de Jésus- Christ, n’a t'il pas dit à tous les chrétiens de pleurer avec ceux qui pleurent ?
‘* Les justes sont naturellement compatissants, disent les livres Saints ; ce sont eux qui peuvent dire avec Job : La compasion a tou-
jours été nta compagne inséparable, elle a grandi avec mot el j'ai toujours mis mon bonheur à adoncir les ennuis de ceux qui éfaient tristes et malades, — à consoler les affligés — et à relever les cœurs abattus par le découragement (1).
Voilà ce que toute religieuse doit pouvoir dire à Dieu, quand il lui demandera compte de, ses rapports avec ses sœurs. Ah ! c’est que les tristesses, les déchirements du cœur, les afflictions, les découragements viennent dans les communautés tout aussi bien que dans le monde, et ils y sont sentis plus vivement peut-être parce que les cœurs que Dieu y a appelés sont plus délicats et que les distractions y sont moins faciles.
Ne laissez donc pas une de vos compagnes dans la peine sans aller lui dire un mot de sympathie, un de ces mots du cœur qui vont au cœur et y apportent toujours un soulagement. Ne sentez-vous pas que vous le pouvez toujours ?
Nous ne vous parlons pas des malades, des infirmes surtout, qui ont besoin sans doute de soins matériels mais surtout de soins spirituels et de paroles affectueuses ‘* Je suis grand partisan des infirmes, disait St-François de Sales, et ai toujours peur que les incommodités que l’on en reçoit n’excitent dans les maisons un esprit de prudence par lequel on tache de s’en décharger. Une infirme est un saint exercice continuel pour la dilection des
(1) Job xxx, 18 — xxx, 25.
Pt eo M QD pu.
sœurs.” Pensez de vos sœurs malades ce qu’en pensait cet aimable saint. ‘ Tant que je vous ‘1. saurai attachée au lit de la douleur, écrivait- we il, je me croirai obligé envers vous à un respect particulier comme envers une créature que Dieu éprouve et revêt de ses livrées ; et | Je vous témoignerai, comme à sa fiancée, le * "4h plus grand honneur.” nn lu
Aimer le prochain c’est faire du bien à son âme.
C’est bien là, comme nous l’avons dit, le but final de la charité : le bien de l'âme; or, pour faire ce bien directement à nos sœurs : ae
1. Il faut s’occuper beaucr ap de leur âme ‘: # devant le bon Dieu, —demander tous les jours :*. pour elles l'esprit de piété, l'esprit de dé- : vouement, ce bon esprit en un mot dont nous avons parlé dans la première partie. Toute religieuse qui n'offre pas quotidiennement une partie de ses prières pour les membres de sa communauté, manque à la charité qu’elle lui a doit, et nous croyons qu'on peut dire sans i: exagérer qu'elle ne participe que d’une ma- "4 nière bien faible aux grâces données à la 11 communauté.
2. Il faut se regarder comme obligée d’en- e tretenir l'union entre les sœurs, la soumission 4, à la Supérieure, la fidélité à la règle. I y a L ‘à deux grands moyens pour remplir cette obligation :
lo Le bon exemple.
Le bon exemple est un devoir pour tous les fidèles : à tous Jésus-Christ à dit: Que votre lumière, c'est-à-dire votre vertu, brille aux regards, afin que ceux qui la voient glorifient votre Père qui est dans le ciel (1). — Faites le bien, ajoute St Paul, non seulement devant Dieu, mais encore devant les hommes (2). Le bon exemple est pour la religieuse un devoir plus rigoureux que pour les autres fidèles. Elle doit porter partout la bonne odeur de Jésus- Christ; partout son vêtement lui rappelle à elle-même et à ceux qui la voient qu’elle est consacrée à Dieu et qu'elle doit faire l’œuvre de Dieu. Alors même que votre vocation vous séparerait complétement du monde, vous vivez cependant avec vos sœurs qui tous les jours sont témoins de chacune de vos actions, — de votre piété à la chapelle, — de votre modestie dans les allées et venues, — de la douceur et de la paix que vous mettez dans vos paroles, — du dévouement que vous montrez à remplir votre emploi, ne sentezvous pas que, comme à Timothée, St Paul vous dit: Soyez un modèle accompli pour tous (3) ? |
Soyez un modèle, parce que le bon exemple est une prédication continuelle, et que vos ex-
à Math. v, 16.
Rora. x11, 17.
(3) Tim. 1v, 2.
les tre ut ent à de leu, exlus lle suse à » est Lvre ous ous y les ons, otre le la dans ous ntez- Paul Dour
mple 8 ex-
hortations ne feront jamais le bien qu’auront fait vos actions.
Soyez un modèle, parce que le bon exemple est une source de mérites pour vous. Une religieuse, si surtout elle est un peu ancienne, ne peut pas être édiflante sans que son édification fasse du bien ; et si elle est cause d’une prière mieux faite, si, à cause d’elle, la règle est mieux observée, si la charité est mieux gardée, oh! qu’elle soit heureuse ! l’Apôtre lui dit: Celui qui par ses bonnes œuvres aura contribué à ramener une dme à Dieu, obtiendra la rémission de ses péchés quelqu'en soit le nombre (1).
Soyez un modèle en tout, dans la pureté de votre doctrine, dans l'intégrité de votre vie, dans la gravité de vos mœurs (2). Soyez un modèle toujours, et partout. Partout et toujours vous êtes sous le regard de Dieu et sous e regard de vos sœurs.
Un modèle, dit encôre St Paul, dans vos discours évitant la raillerie, la contention, la médisance, la vanité ; — dans vos rapports avec le prochain prenant garde à ne-rien permettre qui n’inspire l’horreur du vice, l'estime de la vertu, l'amour de la religion ; — dans votre charité, vous montrant empressée à rendre service, à défendre les intérêts de vos sœurs, à prendre part à tout ce qui les touche ; — dans votre foi, n’hésitant jamais à soutenir
(1) Jac. v, 2.
(2) Tite. 11, 7.
et à pratiquer les maximes de Jésus-Christ, les enseignements de l'Eglise, la parole du Souverain-Pontife, les ordonnances des Supérieurs ; -— dans votre modestie veillant sur vos sens extérieurs et suivant avec fdélité toutes les règles qui indiquent la manière de marcher, de se tenir, de s'habiller, St Paul disa;t: Tant que je serai l'Apôtre des gentils, J'honorerai mon ministère (1); que chacune de vous dise hautement: Tant que je serai religieuse, j'honorerai ma vocation par une vie exemplaire.
2 La Correction fraternelle.
Voilà un moyen bien efficace pour maintenir l’ordre et la piété dans une communauté, mais, il faut le dire, moyen peu pratiqué.
Nous ne parlons pas ici de la correction publique qui se fait au chapitre, mais de la correction secrète faite.charitabiement, Gisons mieux, affectueusement à une sœur oublieuse de son devoir par une de ses sœurs qui l’aime et qui veut la rendre sainte.
ous ne savons pas de marque d'amitié plus grande que celle-là, ni d’acte de charité plus surnaturel et par conséquent plus méritoire, ni, en dehors des Sacrements, de moyen plus efficace pour devenir sainte.
La correction fraternelle est une sorte d'examen particulier à deux qui ne peut être
(1) Rom x, 13.
ist, du Susur lité e de >aul ituls, e de relie vie
mainauté, é.
pclion de la isons ieuse ’aime
itié arité méri- 10yen
sorte t être
continué quelque temps sans produire nécessairement un amendement sérieux.
Deux âmes qui s'aiment, comme doivent s'aimer les âmes, et qui toutes les semaines se prometient l’une et l’autre d’être plus régulières, plus pieuses, plus douces, — qui s'indiquent leurs manquements — qui se surveillent, s’avertissent même du regard quand dans le courant du jour elles se surprennent en faute, ces deux âmes, priant l’une pour l’autre, deviennent bientôt des religieuses édifiantes.
1. Cette correction doit être faite avec esprit de foi et une grande affection surnaturelle, elle n’est pas longtemps possible sans cela ; on se froisse, on se lasse, on se sépare ; on finit par ne plus s'aimer.
Ile doit être soumise à l’obéissance. Gette intimité des âmes, même très surnaturelle, finirait par être dangereuse; l’obéissance la sanctifie, la surveillance des Supérieurs au courant de ce qui se passe en éloigne les dangers.
Elle doit être prudente. ii ne suffit pas de se sentir aimé pour se croire permis de corriger ; :l faut faire la correction selon le caractère des personnes: les unes, il faut les reprendre naïvement et sans détour, les autres il faut les avertir indirectement, sans avoir l'air de leur faire la correction ; à cellesci, il faudra adresser un avertissement par écrit, à celles-là il faudra le faire parvenir d'abord par intermédiaire... C’est par manque
de prudence que la plupart des corrections finissent par aigrir.
Elle doit être faite surtout avec honté. Comment? C’est difficile à dire: il faut aimer beaucoup, beaucoup l’âme de sa sœur et ne jamais aller à elle sans l’avoir recommandée
Dieu. |
2. La correction doit être reçue avec humilité, avec respect, avec reconnaïissance. Que de choses à dire, maïs ‘autiles si nous ne voulons pas généreusement nous sanctifier.
Elle doit être reçue sans murmure, sans éclat, sans récrimination, sans boudertie.
Reprenez le sage, dit Salomon, ef il vous aimera (1). Celui qui haït la correction est un insensé (2), dit-il encore. Vous n'êtes donc pas sage, vous êtes donc une insensée, ma sœur, vous qui vous montrez si susceptible à un simple avertissement, qui voulez savoir le motif qui le fait donner, qui vous emportez, qui niez... Oh! demandez à Dieu de trouver une amie assez dévouée pour vous avertir, et de vous donner pour elie assez d'affection pour ne jamais la rebuter. Demandez à Dieu que cette amie puisse vous dire ce que disait St François de Sales à l’âme à qui il faisait la correction fraternelle :
“ Je veux que vous me sachiez beaucoup de gré de mes réprimandes, car c’est le plus grand témoignage que je puisse vous donner
(1) Prov. rx, 8.
(2) Prov. xut, 1,
CAU
[OnS
ommer t ne adée
umi- 1e de vou-
sans
VOUS est un donc À ma ible à oir le ortez, ouver ertir, ection Dieu disait faisait
Coup e plus onner
et je reconnaîtrai que vous m’aimez, si vous me rendez le même service. Je ne puis souffrir en vous la moindre imperfection parce que je vous aime extrêmement ; cequi ne me semble dans les autres que des mouches, me paraît en vous des éléphants à car 5e : VS de la grande affection que je vous porte.” OL: (1