‹ Le livre des professes [microforme]Chapitre 107 sur 222 · CO · texte numérisé non relu

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NÉCESSITÉ DE LA SOUFFRANCE. la

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il | L qua

: M | sor in PA La nécessité de la souffrance est fondée pour tous l'hô Lo rr les hommes en général, sur notre nature rendu: SOU: La accessible à la douleur et condamnée à la souf: R A7 france en punition du péché originel. Hi Su

1 c’est pour être heureux que Dieu le mit surÉrenc

LE la terre; et de ce bonheur, qu'il a goûtéEcorp om quelques jours, il a gardé un si douxetsiirS La F1 altérable souvenir que l’atteindre et que levous

| | j posséder encore est devenu le mobile de toutesh To

ses actions, la tendances invincible de tout sonBau-de être, l’incessante aspiration de son âmelEvous Hélas! il n’en rencontre plus que l’image, ilBnelle ne sent plus, que comme en passant, son in (

effable douceur ! |

j d’une C'est que l’homme se révolta contre Dieu et que, en punition de ce péché, Dieu maudit la terre et fit tomber sur l'homme cet arrêt foudroyant: Tous les jours de ta vie, tu man-

nce. geras lon pain détrempé de tes larmes et de la ce. sueur de ton visage (Gen. u1.), et depuis, l’huce. manité s’avance traînant dans l’exil la longue

chaine de ses malheurs et portant sur son front les marques de l’anathème et de la dé- ————— à chéance.

La souffrance, c'est le péché qui l’a faite comme il a fait la mort: elles sont l’une et l'autre {a solde du péché, et la vie n’est plus

| qu'un hôpital où nous sommes tous placés pour y être traités, dit S. François de Sales ; quand nous n’aurons plus à souffrir, nous en sortirons comme on fait sortir un malade de E l'hôpital dès qu'il est guéri, et c’est par la a souffrance seule que notre guérison s'opère. reTE TE Réglez toute chose selon votre caprice, dit à la sou l'Imitation de Jésus-Christ, vous trouverez tou- Ljours et partout que, de gré ou de force, il ya souffrir; à quelque souffrance à endurer : toujours vous > mit surBrencontrerez la croix soit dans les douleurs a goûté corporelles, soit dans les afflictions de l'esprit. “etsiirB La croix! elle est toujours dressée devant t que leRvous; elle est toujours à vous attendre! de toutes Tournez-vous en haut, en bas, au dedans, , tout sonBau-dehors, partout vous la verrez; partout si on âmelEvous voulez la paix du cœur et la vie éterimage, inelle, il vous la faudra porter avec patience ! t, son inf Oh! si vous vouliez jeter un regard sur les quelques journées écoulées depuis votre ber-

pour tous

ceau jusqu’à cette heure où vous lisez ces | lignes, vous religieuses, dont la vie, plus que

la vie des autres, a été, en général, si calme, pes si paisible, si monotone, n'est-il pas vrai que l'or vous trouveriez bien peu de pages du journal de de cette vie, entourée cependant de l'affection ha la plus dévouée et des soins les plus tendres, in | où ne figure, sous une forme ou sous une d'a

autre, quelqu’une de ces expressions qui, à L Q e. e. 0 [ travers mille nuances diverses, signifient

toutes une seule et même chose : Souffrir ? Mis L’Esprit-Saint résume en deux mots la vie È sr

de l’homme sur la terre, Labor et dolor, labeur et douleur, et il en donne la raison: Punition dége el expic.lion.

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