‹ Le livre des professes [microforme]Chapitre 109 sur 222 · I. La fait épi pénible · texte numérisé non relu

I. La fait épi pénible

Elle affecte

e la E cence. Pour bien aimer il faut être bien pur port et Ja pur eté ne conserve toute sa fraîcheur urs, D qu'au milieu des tribulations, c’est le lis entre ieu, BR des épines. Le cœur le mieux gardé est celui our R que gardent les peines.

erge À sements trop proiongés ; elle ne sera capable

fai- E de les supporter qu’au ciel, parce que là elle e ni à sera plus forte ; elle se fatigue anssi; mais sion quelle âme généreuse s'est jamais fatiguée de

con. À s’est jamais plaint de se dévouer toujours ? On ALTER A | que dit assez à la joie; on ne dit jamais assez au te At s'oc- E dévouement qui coûte. La souffrance ali- PACE 0 f À entir R mente. exalte, ravive et sanctifie l'amour. DÉC Hi

ande. Souffrez donc avec bonheur les douleurs que in à AIS NI elle E Dieu vous envoie; elles sont pour vous, âmes œ. mer, R consacrées à Dieu, ce que sont les tempêtes pour les flots; elles vous gardent pures et était HE aimantes, elles vous donnent la satisfaction si t ne Edouce de sentir que vous aimez Dieu !

r téfaut

e; le CHAPITRE SECOND.

ions,

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