MORTIFICATION DE NOS FACULTÉS
Nos facultés peuvent être pour nous une rude occasion de combat à cause de ce que le péché a mis en elles de déréglé ou de superflu. LH. ce
mau restés âme D doute profa mais ( son in dange favori Que en con vivant fluence … tal portant renfern
qu'elle !
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q Avant d'entrer en communauté, la reli- 4 gieuse a passé dans le monde.
Quelquefois, par une grâce spéciale de Dieu, la elle a été gardée dans les murs bénis d’un 1r pensionnat ou dans le sanctuaire d’une famille [- chrétienne et là sa mémoire, son imagination,
son cœur préservés des mauvais exemples, des 08 mauvais conseils, des mauvaises lectures sont ts. restés à peu près innocents. Heureuse cette
ue âme privilégiée ; elle aura à combattre sans +e : doute, car le démon excitera en elle des désirs e : profanes et des images frivoles, sensuelles même, mais ces désirs et ces images, qui effraieront son inexpérience, n'auront pas pour elle Les tre. À “angers qu'ils auraient pour d’autres moins favorisées.
se Quelquefois, la religieuse, avant d'entrer eux À communauté, a vécu au milieu du monde, ous À vivant de la vie du monde, subissant ses in- Lrès R fluences, pénétrée, malgré elle, de son esprit
ler -- et alors même qu’elle ne l’a pas aimé, emportant dans la maison où elle est venue se renfermer pour échapper aux dangers qui lui faisaient peur, des souvenirs qui deviendront pour elle une source de combats.
1. Sa mémoire lui rappellera ces mille bagatelles et ces mille frivolités : désir de plaire, désir de toilettes, désir de paroles flaiteuses qu’elle a aimés peut-être, qu’elle :a senti au moins effleurer sa pensée et la ternir un instant. Elle y a renoncé sans doute mais elles sont encore vivaces dans son esprit.—Elle lui rappellera les personnes qu’elle a connues, les
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plaisirs innocents sans doute mais si at.
trayants qui entouraient sa vie de jeune fille, les sociétés où elle était flattée et adulée.—Il y a obligation pour elle d’éloigner ces images des choses matérielles et ces souvenirs vains et inutiles... Hélas! ce n’est pas toujours chose facile !
2. Son imagination, compagne et complice de sa mémoire, embellira tout ce que celle-ci lui présentera et donnera à ces sonvenirs des charmes que n'avait pas la réalité.—Et l'esprit, qui se laisse facilement aller à tout ce qui lui plait, comparera les douceurs de la vie de famille avec les privations journalières de sa vie
actuelle,—les jouissances du monde avec les |
sacrifices de la vie religieuse, —Ia liberté dont elle jouissait avec la contrainte de la règle,
—l’'abondance qui l’entourait avec le strict |
nécessaire qu'impose la pauvreté.—Il y aura donc noùr la religieuse obligation de chasser avec énergie toutes ces images si impressionnantes par elles-mêmes, et elle n’y parviendra qu’à force de prières et d'application assidue à chacun de ses plus petits devoirs.
3. Son jugement entrainé et captivé par l'imagination ne lui fera voir les choses que sous le faux jour sous lequel elles lui sont présentées : celles du passé, pleines de charmes et d’attraits—celles du présent, monotones, sévères, impossibles à supporter.
Son jugement faussé par l’amour-prapre la pcriera à s'éiever au-dessus dés autres, à se <ontempler avet une vaine complaisance, à
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de RT FR Cp Chut:
si Di lama par l’ temp l'estin aura veiller Cœur, de rés.
lante qui en pénétr nuis il que de Chutes sera ca
t chercher à savoir beaucoup sous prétexte 2, d’être plus utile.—Il y aura donc pour la re- 17 Il ligieuse obligation de méditer souvent au pied AE de es de son crucifix les bontés de Dieu à son égard, ME ns l’'abime d’où peut-être Dieu l’a tirée, les grâces dan r'S de préservation dont elle a été l’objet et les MCE D chutes humiliantes qu’elle peut faire encore LIFE ce si Dieu ne la retient pas. ann -Ci 4. Sa volonté sera facilement entrainée par ia les l'amour de la liberté et de l’indépendance,— MT rit, par l’attachement aux créatures et aux choses fait lui temporelles, —par le désir de la gloire, de TRE fa- l'estime et de l'affection des hommes.—Il y HE vie aura donc.obligation pour la religieuse de sit les veiller surtout sur son cœur... Oh! ce pauvre Es ont E cœur,—si elle ne l’entoure pas de précautions, HA oœle, À de réserve, de modestie, si ellz n’est pas vigi- NE rict À lante à réprimer les sentiments affectueux ‘141 4 ura À qui en débordent quelquefois et à n'y laisser ee, LS ser À pénétrer aucune affection sensible, —que d’en- Nr on- À nuis il lui occasionnera, que d’inquiétudes, RL dra À que de remords, que de combats, que de sd.
Aue À chutes humiliantes peut-être doi lui seul | sera cause! | | Le
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