Tentations contre la foi. WE
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Ces tentations sont très pénibles et très dé bla. courageantes. | dur Elles ôtent à la piété tout sou charmeeti£ $S la prière toute sa consolation ; elles ont pouË ma] eflet d’éloigner de Dieu, de la sainte commu dan
nion surtout. Aussi faut-il les combattre éner.
n'empêcheront pas la vérité et la réalité de fast parole. Alors même qu’il vous semble n’avoilaut
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rronnes. B plus la foi, agissez toujours et en tout comte “AutantE si réellement vous aviez beaucoup de for. : 5 pns avec De plus grands saints que vous furent tentés s autourk contre la foi:
Saint Hugues, évêque de Grenable, fut tourmenté pendant une grande partie de sa vie de tentations de blasphèmes contre la : Providence. Il s’ouvrit sur cette peine au pape saint Grégoire VII, qui le rassura et lui iles quil dit que Dieu ne perinettait cette épreuve que
les âme pour son bien.
Sainte Marie-Madeleine de Pazzi en fut
tourmentée à un point qui inspirait la pitié,
“ Priez pour moi, disait-elle quelquefois aux
religieuses de son couvent, pour que je ne
et très déÆ blasphème pas contre Dieu.” Gette peine dura cinq ans.
Saint François de Sales, dans une de ses maladies éprouva une tentation si forte et si dangereuse contre le sacrement adorable de lEucharistie, qu'il n’a jamais voulu faire connaître en quoi elle consistait, dans la crainte que son récit n’ébranlât quelques âmes faibles.
Saint Vincent de Paul essuya aussi des tentations du même genre, et c’est pour y ré: pondre, par ses œuvres, qu'il fit toutes ces grandes choses qui étonnent. et que l’on admire tant encore. Il écrivait chaque jour t, et (olBa foi dans ses œuvres, et répondait par ses presSl0lBctions aux faux raisonnements du tentateur, alité de est ce qu’il faut imiter en pareil cas. line le n'avtEaut pas discuter er e faut
arme et À s ont pour e commu attre éner.
onfesseur, rgir conir eu est 1m que ce 14 aanière es chose qu’il étal
prier, faire des actes de foi courts et simples, E , et faire de bonnes œuvres. e 2. Tentations contre la pureté. ] Cette tentation, quand elle ne sera provo- Æ : quée par aucune imprudence, ne nuira pas plus à l’âme que toute autre épreuve. Les à précautions d'usage, une fois prises, c’est-à-Æ dire la modestie et la mortification des sens, & la fuite des occasions dangereuses, une ou-Ë ; verture pleine de foi et de simplicité en con-E y fession, l’âme, au lieu de se souiller dans ceth $e état, y acquerra plus de délicatesse, plus de pr défiance, plus de mépris d’elie-même, plus :r d'humilité; par conséquent elle sera plus ja éloignée que jamais peut-être des fautes deË ce ce genre, et plus près du cœur de Dieu, quik qu aime les humbles, les petits, ceux qui nel se comptent plus sur eux-mêmes, et n’ont d’esE mo poir qu’en lui. ‘Où étiez-vous, Seigneur che a les scènes abominables qui viennent so; e troubler mon imagination?” disait à Notre-Seigneur sainte Catherine de Sienne.— ‘ Ma fille, j'étais dans votre cœur,” répondit le bon Maître. C’est l’histoire des âmes fidèles dans les tentations dont il s’agit. La dévotion à la très sainte Vierge, le soin de porter ave} par simplicité ses médailles bénites sont d’étonÆ son nants remèdes dans ce genre d'état.