‹ Le livre des professes [microforme]Chapitre 15 sur 222 · COU · texte numérisé non relu

COU

ren-E qu’

comme s’il élait pécheur, c’est-à-dire l'être le

plus misérable. tc

Un acte de la charité la plus étendue.—C'est pei pour les hommes coupables que Jésus-Christ rep. se dévoue ainsi; il se substitue à eux, souf- etu frant ce qu’ils devaient souffrir, afin de les les ; retirer de l’enfer et de les rétablir dans leurs ceux droits à l'héritage du ciel. Voici

Voilà l'esprit religieux, l'esprit qui doit C'e

vous animer depuis que vous avez fait vos | agit. vœux et sans lequel vous n'êtes religieuse que de nom. disait

Il :e résume dans ces mots, dévouement, dépendance, renoncement, et f: de celui qui le possède une créature ne tenant à la terre Æ avec que par nécessité,—toujours prête à sacrifier biens, amis, parents, patrie, réputation, vie ais même dès que l'intérêt de Dieu l’exige,—n’écoutant ni ne suivant en rien les mouvements E laisonn de la nature corrompue, mais se livrant entièrement aux impressions de la grâce, 8e laissant gouverner par l'Esprit de Dieu et ge conduisant en tout par des principes surnfturels,—laissant à Dieu, avec une pleine Led. fiance, le soin de régler sa vie, les actions de chaque heure de sa journée, sa mort et le genre de cette mort,—acceptant d'avance lés} fumiliations, les peines, les déceptions, 14sfUl maladies que Dieu lui enverra, .et bénissanñt même la main dont Dieu se servira pour li frapper,—se prêtant à toutet à tous pour fair le travail imposé par les supérieures sans el ‘contrôler les difficultés ; pour venir en ‘aid (

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