‹ Le livre des professes [microforme]Chapitre 175 sur 222 · CON · texte numérisé non relu

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ferions-nuus, après l’énumération de ces grâces, et chacun en trouvera de spéciales pour lui, que répéter merci mon Dieu! il y aurait quelque chose de bien pieux, de bien saint, de bien utile. —C’est la méditation.

Le quatrième devoir dû à Dieu est l'ofrande de nous-mêmes. — N’est-il pas Log en approchant de Dieu, de nous rappeler, que par nos vœux nous nous sommes tout spécialement données à lui, et de venir nous mettre à sa disposition pour qu’il fasse de nous tout ce qu'il voudra ?

… Il est mon maître, —il a donc le droit de me faire travailler à ce qu'il voudra et tout le temps qu’il voudra.

Il est mon conducteur, —il a donc le äroit de me mener où il voudra.

Il est mon directeur, —il a donc le droit d'exiger de moi tout ce qu’il voudra.

IL est mon père, —il a donc le droit de me } donner et de me refuser ce qu’il voudra.

Je suis sa servante, son épouse, sa fille, son esclave, sa victime ; je suis à lui pour toutes choses.—-Ne ferions-nous, après chacun de ses titres, que répéter: Me voici, Seigneur, je suis préle à tout! il y aurait quelque chose de bien pieux, de bien saint, de bien utile.—Cest la méditation.

IIL La méditation a pour fin de demander à Dieu nos besoins.--Quel vaste champ ce mot nos besoins ouvre devant chacun de nous.

O0 ma pauvre âme qui viens là devant ton Dieu si riche et si puissant, —devant con Père

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