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est la
omandet ) ce moi
rant (on on Pere
si miséricordieux et si bon,—devant ton méde-
cin si sage et si habile, —devant ton conseiller
: éclairé et si prudent, demande, demande onc.
Demande pour toi,—pour ta communauté, —pour ta famille, —pour ta supérieure,—pour tes sœurs, pour celles qui te sont plus chères, —pour celles qui t'ont fait de la peine.— Demande pour ton confesseur, pour les prêtres, pour l'Eglise et pour les pauvres pécheurs.
Demande à ton Dieu d’arranger ce que la veille tu a mis en désordre par ta négligence ou par ton imprudence,—de rapprocher de toi cette compagne que tu as éloignée par ton peu de douceur ou d’humilité,—de te venir en aide dans cette charge qui te pèse,—de te donner un peu d'énergie, un peu de courage, un peu de santé, — demande à ton Dieu un
1 peu de lumière pour cette affaire embroullée, | un peu de paix et un peu plus de zèle pour
faire le bien.
À mesure que nous demandons, promettons de mieux prier, de mieux travailler, de mieux supporter.
N’'est-il pas vrai que le temps de la médita tion paraîtrait bien court alors même qu’on
ne l’emploierait qu'à exposer à Dieu ses
besoins ? | . IV. La méditation a pour but de nous aider à devenir meilleurs pour la gloire de Dieu.
C’est bien là le but qu’il faut se proposer : : : 4 : Devenir meilleur, Gestä-dire plus dous Li!
—… GO — dans les rapports avec ceux qui sont autour de nous,—pius actif dans l’accomplissement
de nos devoirs,—plus zélé pour faire connaître et aimer le bon Dieu,—plus patient dans l’ac-
MUR ceptation de la vie telle qu’elle nous est faite, LE |
it FETE avec ses peines et ses déceptions,—plus dévoué E ]
Li 1] à Dieu, plus soumis à sa volonté, plus affec- À ;
RUE tueux devant le très saint Sacrement. 4
far 2. Pour la gloire de Dieu.—Non, ce n’est pas E ,,
HE pour être vu, pour être apprécié ou même qi
TEEN our être content au fond de son âme et avoir pe
LE a paix qu’il faut devenir meilleur, mais pour q it plaire à Dieu, pour obéir à Dieu, pour faire pe
art aimer et glorifier Dieu ! sic
1 HA Et pour cela, il faut, dans ces heureuxk ;,
qi moments d'audience divine, reconnaître sa gel
‘lil négligence, son peu de courage, ses fautes; E +
Ù |} s’humilier, demander pardon et prier la sagessE 7m,
ME de Dieu de venir en nous, la miséricorde de que
BL TOR Dieu de demeurer en nous, la force de Dieu Qi.
j Ni d'agir en nous. aba
L'En E oilà la nature de la méditation.—N'est-il y v ' | | pas vrai que c’est quelque chose de bien granik js
| | et de bien beau, de bien utile surtout ? peut
WE IL. méd
LE NÉCESSITÉ DE LA MÉDITATION. l'acc
|| À A tions
| :: L Pour tous les honvmes en général, la mé soins.
h tation, dans la forme indiquée et régulièrÆ point
ment faite tous les jours, n’est pas absolumeï nécessaire pour le salut, la prière, en générake
t autour lissement connaître dans l’ac-
est faite, us dévoué lus affec-
n’est pas ju même > et avoir nais pour Jur faire
heureux naître sa y fautes:
la sagesse È
corde de > de Dieu
—N'est-il en gran( t?
st vrai Cependant qu'avec la dé, ifcile.
qui montre
ments de Dieu dans
plaisirs, d gence dans les devoirs date "4 négli-
Touie la terre est désolée due SE is qUe personne ne réfléchit. n’est D que les démons poussent
blesses de l’âme, habitudes triviales relativement à la sainteté ; de là : persévérance des défauts, relâchement sensible dans les œuvres de zèle et d’obéissance, ennui géuéral, privations des consolations et des joies de la vie religieuse.
L'oraison donne aux religieuses un tact délicat des choses saintes et comme une divination des choses surnaturelles ; elles voient dans les livres, dans les événements, dans les personnes, des choses qu’elles n’y voyaient pas auparavant et que ne voient pas celles qui ne font pas oraison.—Il y a une différence très sensible dans l’ensemble de la vie d'une religieuse qui s'applique à bien faire sa méditation : son caractère se modifie ; son jugegement devient plus sûr ; sa parole est plus précise. Dieu ne fera jamais rien de grand d’une âme qui n’est pas habituée à vivre tous les jours dans son intimité.
Abandonner l’oraison, dit Ste Thérèse, c’est fermer la porte par où nous viennent les grâces de Dieu ; et cutte porte fermée, je ne vois pas par où elles passeront.
La vie des religieuses, dit S. Liguori, doit être une vie d’oraison. Il est difficile, disons mieux, il est moralement impossible qu’une religieuse qui n’aime pas l’oraison snit une bonne religieuse. Si donc vous voyez une religieuse tiède, dites : Celle-ci ne fait pas oraï. son, et vous dites la vérité. Le démon s'efforce de faire perdre aux religieuses l'amour de!
Bernie La
— 507 … relative- l’oraison s'il y Parvient, il sera bientôt nce des maitre,
œuvres S, Phili
1, priva- sans orai e la vie
le
SON OU la sainte C un tact répondrions avec les Maîtres ine divi- son.— Cette
s voient À opuscule approuvé Par plusieurs @v dans les E prouvée de la
royaient 'oraison est Prescrite par &, Paul comme les qui disposition Préparatoire à Ja Sainte Communion. fférence k Que l’homme S'éprouve Jui.
e d'une
même, ditil, avant | € ER de Manger ce Pain et de boire ce calice : or
a médi- Comment S'éludier, se Connaître, s'assurer de n juge- La fidélité si ce n'est par l'oraison ?—L'oraison
est plus prépare l’âme à la sainte
| grand
Communion ; l’orai- SOn Conserve le fruit de la sai l vre tous 1
nte Communion 4 Un Communion Sans wn , et } | une et l’autre se. c’est Rd léCueillernent de Oraison, est bien SA grâ- Ben atile à l’âme.
ne vois = Nous ne]
isons nulle Part dans la Ste Ecriture : Communiez SOUvent
€l vous ne Pécherez US ; tandis que le S.-Es
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S dans loules vos AClions de votre Cli. vn, 40.)
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fréquente n’est qu’un conseil, Prière fréquente est UR précepte: Priez Ans cesse ; or il est, dificile d bi
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