DIFFÉRENTES ILLUSIONS SUR LA PAUVRETÉ
PREMIÈRE ILLUSION
Ce qui appartient à la communauté m'appartient.
Non: ce qui appartient à la communauté ne vous appartient pas; vous avez l'usage de fait sur les choses que la supérieure met à votre disposition, mais vous n'avez le droit d'usage sur rien ; vous ne pouvez rien prendre de vous-même à moins d’une absolue nécessité, — Vous ne pouvez user des choses que d’après la volonté de votre supérieure, — vous ne pouvez prêter cette chose à d’autres, — vous n’avez que le droit des pauvres : demander, faire servir, lelplus longtemps possible, ce qui est à votre usage, et, de plus que les pauvres, étre disposée à rendre ce qu’on vous a prété dès qu'on vous le redemandera.
DEUXIÈME ILLUSION
Ce que je donne ou reçois et ce dont je me sers sans permission est yen de. chose et d’une petite valeur.
. ‘Triste raison que celle-là. Est-ce qu'il ne levrait pas sufire à une religieuse de .avoir