CAOUTCHOUC
Jusqu'à ce jour le système de reproduction par bouturage parait avoir donné de bons résii' Toutefois, les graines du Manihot Glaziowii gei également dans un temps relativement très c
Au bout d'un an, les jeunes plants deCéara véa et de Castilioa elaslica atteignent facile quatre et cinq mètres de hauteur et ils contii à grandir dans la proportion d'un mètre et à deux mètres par année.
Vers l'âge de 3 ou 4 ans, ils commencent à Der des Heurs et des graines ; mais ils ne devîei exploitables que dans le cours de la sixième ai
La rapidité de croissance de ces arbres suivant les climats et ces végétaux se dévelo] d'autant plus vite qu'ils se trouvent dans un mosphère humide et chaude, II y a lieu de compte de l'état d'humidité ou de sécheress sol, qui influe notablement sur la production, un terrain marécageux les arhres fournissent plus grande quantité de suc; mais ce sucdonn moins grande proportion de caoutchouc. Dan terrain sec, le phénomène inverse se produit.
La récolte du caoutchouc doit être conduite règle et circonspection de façon à ne pas épi les sujets producteurs.
Les moyens employés jusqu'à ce jour va suivant les pays et dans le même pays d'um gion à une autre.
Il sufBt, en somme, d'inciser longitudinale!
et à une profondeur de quelques centimètres lement, l'écorce des arbres caoutchoutiers et d
PRINCIPALES CULTURES COLONIALES
ic qui en découle avec le plus de soins n qu'aucune matière étrangère ne puisse lussi convient-il, au préalable, de déique arbre des mousses ou des herbes ■ent.
ions sont faites avec une hachette en loignés de 30 à 40 centimètres les uns Qu bien en long;ues sections verticales.
! le lait dans des récipients que l'on rner quelque temps au-dessous de cha- . C'est le matia que le suc coule avec le dance.
scueilti, on s'occupe aussitôt de sa coae nombreux procédés ont été employés.
■ on a essayé d'obtenir une coagulation ûde de divers réactifs : par l'alun, la cide citrique, l'acide sulfurique, mais oup de succès. La coagulation par te encore la seule qui donne des produits iles.Cetleopération se pratique, suivant une façon plus ou moins élémentaire, ique, on se sert d'une sorte de four en la forme d'une énorme gourde sans reuse un trou dans lequel on introduit iges auxquels on met le feu. Le four est lusieurs pierres qui le tiennent un peu 8SUS du foyer ; la fumée se dégage par périeure de l'appareil formant cheminée.
)e alors dans le lait récolté une palette long manche et lorsqu'elle est recouc de caoutchouc on la présente à la fu-
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mée. Sous Tinfluence de la chaleur, l'eau contenue dans le latex se dégage, le caoutchouc sèche et reste seul sur la forme que l'on plonge de nouveau dans le lait et que de nouveau Ton fait sécher. On renouvelle cette opération jusqu'à ce que les pains qui se forment sur la palette aient atteint la dimension voulue.
Sur la Côte Occidentale d'Afrique les indigènes obtiennent la coagulation du caoutchouc en étendant d'eau salée le lait récolté et en le laissant sécher à l'air libre.
Il serait superflu de rappeler à quels usages, aussi npmbreux que variés, on emploie le caoutchouc. Toutes les branches du commerce et de l'industrie en font une consommation qui s'accrott sans cesse. Il y aurait donc de sérieux avantages à se livrer à une exploitation forestière qui pourrait être menée de front avec d'autres entreprises agricoles, une caféière, par exemple.
La culture du caoutchouc peut être tentée dans toutes nos colonies, soit avec l'Hévéa dans les climats chauds et humides,soit avec le Ceara dans les contrées plus arides et dans les terres moins fécondes.
Cardamomes
Le cardamome est une plante vivace qui croît à l'état sauvage dans les parties les plus boisées et les plus humides de l'Extrême-Orient et dont on a entrepris la culture dans certaines colonies.
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s'élèvent à une hauteur d'environ cinq : fleurs, blanchâtres, s'épanouissent en Sgulières et ses fruits sont de petites cap- 1, divisées en trois loges contenant les s graines, nombreuses dans chaque caple couleur noirâtre, une odeur aromatinteet une saveur piquante et chaude.
ins d'alluvion, riches en humus, frais, t très arrosés sont ceux qui conviennent la culture des cardamomes, oduction s'opère en coupant par tronlizonies au moment où ils commencent ler. Ces tronçons sont disposés en planent porter trois yeux chacun.
ge également les cardamomes en semant dans des Irons creusés avec le doigt ou uet. La germination est très lente; elle trois àquatre mois. Lorsque les pousses ; 30 à 40 centimètres de hauteur, ce qui u bout d'un an environ, on les transporte définitive, de préférence dans des souslement essartés où l'on n'a laissé que des ; un diamètre d'au moins 20 centimètres.
Diants sont alors placés dans des trous ns profonds, suivant la richesse du sol. momes commencent à produire dès l'âge ; mais ce n'est pas avant la quatrième
peut espérer une belle récolte.
e à cette opération quand les feuilles de imencent à se dessécher. Il est préférair les fruits avant qu'ils aient atteint
CEDRATIERS, CITRONNIERS 83
leur complète maturité ; plus tard, les capsules éclateraient et les graines s'éparpilleraient à terre.
On les expose au soleil pour les faire sécher, en veillant que cette dessiccation se produise lentement. Les fruits sont ensuite vannés, les graines se séparent de leur enveloppe et Ton recueille Tépice qui doit être d'une belle couleur jaune-paille.
Dans le commerce les cardamomes se divisent en trois sortes : le grand cardamome dont les capsules qui mesurent au moins 3 centimètres de longueur sont aussi appelées dans certains pays « longues-longues » ; le petit cardamome dont la longueur des capsules connues aussi sous la désignation de «courtes », ne dépassent pas un centimètre et le cardamome moyen aux capsules dites « courtes-longues ».
Cette épice est quelquefois employée en médecine comme stimulant. On en extrait une huile jaune, grasse et amère et une essence très volatile et très parfumée.
Le cardamome peut être cultivé dans la plupart de nos colonies. On le trouve déjà en Indo-Chine, aux Indes, à la Réunion et à Madagascar.
Cédratiers, citronniers
Le cédratier est, d'une manière générale, improprement connu en Europe sous le nom de citronnier. Ses variétés sont nombreuses. San feuillage persistant est, d'un vert-jaunâtre ; ses fleurs, blanches, ont àrextérieur une teinte violacée ; ses fruits.
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moins ^ros sont ovoïdes, allongés, lerniiàne et renferment une pulpe aqueuse et
séparée par de légères cloisons membra- L'enveloppe de ces fruits est épaisse, ruet d'une couleur jaune pâle. Cet arbre originaire des Indes, mat humide et chaud, une terre d'alluvions, inée, riche en humus, en marnes, en calmviennenlau développement des cédratiers tronniers. Les terrains trop secs et trop sac ne se prêtent pas à leur culture, ocède par semis à leur reproduction. Les :ont semées fraîches dansune terre labourée îment. Le temps de germination est plus i long,suîvant les contrées.Quandles jeunes 3nt trop serrés, on éclaircit les planches en it avec précaution quelques pieds que l'on lanter ailleurs, en pépinière. Dans les pays .rbres ont à supporter une longue période îresse, on leur assure un système d'arroulier et on les garantit des ardeurs du so-
un rideau d'arbres élevés, au feuillage ielte précaution est également recommandée a plantation est exposée aux grands vents ienttomber les fleurs et les jeunes fruits.
|ue les plants ont atteint une hauteur de 50 Lres on les transporte à leur emplacement dés sont espacés de 5 mètres au moins les uns es, surtout dans les terres basses et fertiles croissance est plus rapide. Un ou deux sarnnuelssontnécessairesen Ire lesjeunes pieds.