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COCOTIERS

ment et réunies en petits paquets de 10 à 12 kilos ou, ce qui est mieux, enfermées dans des boîtes soigneusement scellées.

La feuille de coca n'est plus seulement recherchée par les indigènes qui la cultivent ; une consommation de jour en jour plus considérable en est faite par la médecine qui a trouvé en elle un puissant anesthésique, la cocaïne, dont l'usage tend à se généraliser.

L'arbuste à coca croissant dans un pays où les pluies sont abondantes et où le thermomètre à l'ombre monte jusqu'à 30® centigrades et descend rarement au-dessous de i8^, pourrait trouver dans nos colonies des climats analogues où sa culture offrirait de grandes chances de réussite.

Cocotiers

Le cocotier est un palmier de grande taille, s'élevant à 25 et 30 mètres au-dessus du sol, couronné par un panache de longues et larges palmes flexibles d'un vert foncé.

II fleurit tous les mois, en grappes de bourgeons jaunâtres nombreux dont la plus grande partie avorte ne laissant aboutir que quelques fruits à chaque régime qui se développe.

Le fruit du cocotier, de la gosseur d'un œuf d'autruche au moins, très souvent plus gros, est ovale, légèrement triangulaire ; son enveloppe, verte, recouvre un noyau ligneux et dur contenant une graine charnue au centre de laquelle existe une cavité

PRINCIPALES CULTURES COLONIALES

rancit très rapidement. Elle est utilisée lustrie pour rëclairage, le graissage des et la fabrication des savons, quelques années des usines d'Allemagne eterre livrent au commerce des graisses alî- I préparées, par des procédés spéciaux, duile de coco et destinées à concurrencer ine et autres graisses semblables, ioppe fibreuse des cocos, battue, lavée et înt préparée sert à des usages nombreux ; l du crin végétai, des matelas, des cordes, , des tissus et des tapis. On l'emploie égalur calfater les barques et les navires.

; du cocotier que l'on obtient par des intes à la tige ou en coupant une des grappes fournit une boisson fermeatée appelée Une ou callou. Additionnée d'un peu de soumise, sur le feu, à une lente évaporadonne un sucre analogue au sucre de t distillation tire aussi de la sève du coco- :ool de mauvaise qualité, l'arack qui rappeu le rhum.

r de l'amande, malheureusement indigeste, issant vermifuge. Les racines, riches en nt des propriétés astringentes qui les font en médecine.

otîers sont cultivés en Océanie, en Nou- Idonie, en Indo-Chine, aux Indes, à la à Madagascar, au Sénégal, aux Antilles y Ane.

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