IGNAME
blonneuse légère ou dans du terreau et sont recouvertes jusqu'à la naissance des feuilles qui seules sortent du sol. Elles réclament des soins minutieux. Les racines se forment vers la sixième semaine. Jusqu'à ce moment, il convient de les arroser très régulièrement une ou deux fois par jour, en tenant compte de Thumidité naturelle du sol et de Tatmosphère.
En Nouvelle-Calédonie les indigènes défoncent la terre avec des pieux durcis au feu. Les femmes et les enfants brisent les mottes, arrachent les racines. Lorsque le terrain est convenablement préparé, ils creusent à environ un mètre de distance les uns des autres des petits trous de dix centimètres de profondeur dans lesquels on place horizontalement des tronçons de tubercules. Aussitôt que les tiges paraissent, on leur donne des petits tuteurs en roseau que Ton remplace plus tard par des supports plus grands et plus forts. On entretient soigneusement la plantation par des sarclages fréquents et on chausse chaque plant d'une butte de terre. Les tubercules sont recueillis vers le huitième mois. Le Dioscorea alata produit souvent des tubercules mesurant un mètre de longueuret pesant 10 kilos.
La récolte des tubercules doit être faite avec précaution, afin de ne pas les briser en les arrachant. II est d'usage de les laisser sécher quelque temps avantde les emmagasiner, si Ton veut les conserver longtemps sans accident.
L'igname vient dans toutes nos colonies et, dans quelques-unes d'entre elles, il entre dans l'alimen-
Jl
PRINCIPALES CULTURES COLONIALES
ndigènes au même degré que la pomme ns nos campagnes.
des ignames à tiges non épii)euses sont nnées aux bestiaux.
Indigotier
■otiers se présentent sous l'aspect d'arsous-arbustes. Ils sont, pour la plupart, des Indes. Les deux principales espèces ofera Unctoria et l'Indigo fera anil ; la irlout, qui s'est acclimatée dans toutes
tropicales, semble la plus répandue.
:es deux espèces, il existe un très grand
variétés de plantes indigofèresj mais, our, elles ne font pas encore l'objet de tures.
foUers ont en général les feuilles d'un I cinq ou six divisions ; elles sont nomlongues, souvent couvertes d'un léger
fleurs sont petites, blanches ou roses variétés. Le fruit est une sortede gousse li renferme une dizaine de graines, ierparaltpouvoirêtre cultivé dans toutes s. D'autres sortes qui, à l'état sauvage, rbes sècbes et chétives, peuvent se déveivenir productives sous l'influence d'une onnée.
joliers croissent le plus favorablement •rains fertiles, ni trop secs ni trop huiendraient mal dans un sol absolument