RIZ
quand une plantation de riz est convenablement installée, avec un système d'irrigation bien en il est facile de faire deux récoltes par an.
Dans ce dernier cas, il peut être bon de de temps en temps le sol. La litière de che très employée à cet usage, ainsi que toute de fumier animal et de matières organiques.
On reconnaU que le riz est mûr et peut êl collé lorsque le grain devient jaune. II est fa trente ou quarante centimètres au-dessous d suivant sa hauteur, réuni en petites gerbes e sécher quelque temps au soleil.
Les indigènes séparent le grain des balle»
battage à l'aide de fléaux ou en le faisant p pardesbœufs; mais il existe des machines de grandeurs et d'un prix modéré qui rendent de ; services en économisant un nombreux pers un temps considérable et en donnant un riz è Uté souvent supérieure.
Le riz non décortiqué séparé seulement de If et débarrassé par un vannage rapide des im[ qui y sont mêlées au moment de la récolte, ] conserver très longtemps. Il est connu et dans cet état sous le nom de paddy, mot i qui signifie riz non émondé.
Le riz de montagne appelé aussi riz sec s< à la volée, au début de la saison des pluies des terres labourées, hersées et préalablemt mées. Dans quelques pays ce riz n'est cultivée d'en faire un fourrage, d'ailleurs excellent p< bestiaux.
PRINCIPALES CULTURES COLONIALES
is l'Extrême-Orienl on obtient encore du riz lissons spiritueuses el particulièrement un ale basse qualité nommé araek et qui est conésurplace. L'industrie en tire divers produits i médecine, la parfumerie et la papeterie uti-
riz est cultivé dans presque toutes nos colonies. >Chine est le pays où cette culture a pris le l'extension, aux Indes, à Madagascar le riz pour la plus grande part dans la nourriture digènes. Sur la côte occidentale d'Afrique, légal, en Casamance, en Guinée il est égalecullivé et recherché par les noirs.
Rocouyer
•ocouyer est un arbre de forme élégante met de quatre à cinq mètres de hauteur lorsqu'il ni son entier développement. Sa tige est droite, imeaux lui donnent une cime touffue. Ses s ont de long'S pétioles, sont cordiformes, lui- , glabres el d'un beau vert. Ses fleurs, granrosées, sont disposées en grappes ramifiées, uit est une capsule, volumineuse, conique, /erte d'aiguillons et s'ouvrant en deux valves aturité. Elle devient rouge, contient unepulpe leuse qui enveloppe des graines nombreuses, 1 ou rougeâtres.
rocouyer vientbien dans presque tous les pays aux. Il est préférable pourtant de lui choisir 1 riche, profond, et bien drainé. Il s'épuise
vite dans les terrains marécageux ; mais dans un climat humide et chaud, et même mité des cours d'eau pourvu que ses n plonn^nt point dans les eaux stagnantes.
contre jusqu'à des altitudes de 1.000 à l.K au-dessus du niveau de la mer.
Le rocouyer se reproduit par graines, sème soil en plates-bandes soil immédiater place que les arbres doivent occuper. Dan mier cas, le terrain est choisi dans un end bragé, l'humidité du sol est entretenue par < sages mesurés. Les graines sont semées au de quatre ou cinq un peu avant qu'elles soi( rement mûres, dans des petits trous peu p Lorsque les jeunes pieds atteignent une haut à 40 centimètres on les transporte à leur empl définitif, en choisissant les plants les mieu
Quand au contraire on sème directement placemeatmême de la plantation, on creu8< lignes parallèles des trous que l'on remplit di de terreau ou de feuilles mortes et dans leS' dépose plusieurs graines, La distance à entre chacundeces trous varie suivant la n terrain et le développement que peuvent les arbres. Aussitôt que les jeunes plants oi une certaine grandeur, on arrache les pieds faibles pour laisser croître les plus vigoi suFfitensuite d'entretenir pendantles premi la propreté delà plantation par des sarcli l'on répèteà des intervalles de plus en plus au fur et à mesure que les arbres grandis
166 PRINCIPALES CULTURES COLONIALES
La première floraison des rocouyers se proJait
environ un an après le serais, et les premières
fjp'aines peuvent être recueillies six semaines ou deux
1 tard. On estime qu'une plantation de ro-
st en pleine production dès sa quatrième
les arbres ont une tendanceà s'élever trop les élague ou l'on rabat les branches afin lisser les dimensions d'un arbrisseau et de a récolte.
)pération a lieu lorsque les capsules comà s'ouvrir et laissent entrevoir lesgraines i de la matière gluante et rougeâtre d'où e le rocou proprement dit. On détache ces iel'arbre et on les fait sécher quelque temps et quand on ne procède pas sur place à la on de ces fruits, on les expédie aussitôt it complètement secs.
ou, qu'on nomme aussi roucou analto et s'obtient enécrasanl les graines du rocouyer passante l'eau chaude. Dans ces conditions indonnent la résine qui les entoure et rmente, se dessèche et devient la matière ■ ; que l'on livre au commerce, ou est employé pour teindre les soies, les :s cotons, les poteries, les vernis, les bois, s et les os, les cuirs, les graisses, le beurre is fromages. Toutefois c'est la teinture des ui en consomme lapins grande quantité; cou donne des teintes remarquables qui ont la qualité de résister à l'action des lavages, ,