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TABAC

sert pour la fabrication des cosmétiques. Le résidu de cette huile entre dans la composition de l'e de chine et, dans quelques pays, les graines t( fiées du sésame entrent dans plusieurs prépara culinaires.

Tabac

Le tabac est une plante originaire d'Améri Elle est toujours annuelle dans les régions tei rées; dans les paysinterlropicaux certaines esf sont vivaces. On compte plusieurs variétés d bac. Quelques-unes comme le tabac glauque i gnent les dimensions d'un arbre s'élevant à 4 mètres au-dessus du sol. Mais le tabac proprei dit, appelé par les hoianistes le nicoUana taba est une plante herbacée, cultivée, même dan:

colonies, comme annuelle bien que l'on p avec des soins obtenir plusieurs récoltes des mi plants. Sa grandeur varie suivant les pays oi la cultive et aussi suivant les variétés : elle at quelquefois 2 m. SO et 3 mètres. La tige er droite, rameuse et velue. Les feuilles sont sim ovales, assez grandes, d'un beau vert; les fl poussent en grappes et forment de grandes | cules terminales; elles sont le plus souvent n Toutefois, il en est de blanches et d'autres e rement rouges. Les graines innombrables et petites sont enfermées dans une capsule men neuse, mince, et divisée en deux lobes.

Le tabac, comme il vient d'être dit, pousse tous les climats. Les régions chaudes et qu<

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peu humides lui conviennent toutefois beaucoup mieux; c'est là seulement qu'on peut entreprendre utilement de grandes plantations.

Le sol préférable à cette culture est un terrain léger, mi-partie sable mi-partie argile, riche en kiunus, en détritus végétaux et en calcaire. Une terre Bftuve, récemment occupée par une forêt, profonde et bien drainée, convient parfaitement à une plantation cte tabac,

La multiplication dm Uibac s'obtient par graines. Des planches sont labouré^^ hersées et fumées si la nature du terrain exige quelque amendement pour mener à bien cette culture. La terte est ensuite recouverte d'herbes sèches, de broussaUles ou de feuilles mortes auxquelles on met le feu, tant pour enrichir le sol que pour détruire les insectes nuisir blés. Les graines sont mêlées soit avec du sable ou du terreau très fin, soit avec de la cendre. Si le temps est sec des arrosages fréquents sont indispensables.

Lorsque le semis a été fait avec toutes les précautions désirables, les jeunes pieds sortent déterre au bout d'un mois environ. Aussitôt qu'ils atteignent une hauteur de dix centimètres on profite d'un jour de pluie et on les transplante le soir même ou le lendemain matin pendant que la terre est encore humide.

Préalablement, le terrain de la plantation aura été labouré à une certaine profondeur, débarrassé des pierres et hersé plusieurs fois pour bien ameublir la terre. Souvent on passe le rouleau après le dernier hersage.

Les jeunes pieds sont repiqués, à 30 centii les uns des autres, dans des sillons parallèles e d'un mètre. Lorsqu'il ne pleut pas au momi la transplantation on arrose régulièrement le veaux plants jusqu'à ce qu'ils aient complet repris. Ceux qui meurent sont remplacés au etlorsque toute la plantation est terminée et en voie de végétation on bine entre les sillons chausse chaque planl. Pour empêcher les mau herbes de nuire au développement des pieds plantés, on procèdeà des sarclaa;es souvenir*

Le tabac fleurit ordinairement trois mois avoir été semé et à peu près dans les six sei qui suivent la transplantation des jeunes pc On choisit àce moment un certain nombredt parmi les plus vigoureux que l'on laisse g pour en recueillir la graine.

On étête les autres en coupant, avec les entre le pouce et l'index, l'extrémité florale la tige. Cette opération a pour but de f; le développement des feuilles inférieures d nombre est maintenu de 10 à 15, en raison force du pied. Au fur el à mesure que des bou nouveaux surgissent le long de la tige on 1 lève pour qu'ils ne nuisent pas à la croissac feuiUes conservées.

La récolte du tabac a lieu dès que les \ ont alteintleur complète maturité, ce qui se j un mois après l'apparition des bourgeons fl La maturité des feuilles se reconnaît à leur qui devient jaunâtre ; les bords et la pointe si

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irs le sol et l'extrémité ae brise aussitôt qu'on Je la ployer.

Scolte s'opère toujours par un temps sec et, les pays, de deux manières différentes : ou ipe le pied à ras de terre et on le laisse penlelques heures exposé au soleil avant de l'endans un séchoir, ou bien on coupe les feuilles r lige et on les trie, d'après leur grandeur qualité, en deux sortes bien distinctes. Ces sont ensuite suspendues, soilsurdes bâtons r des ficelles, dans des locaux spéciaux où nt égalemenlà l'abri du vent, de la pluieet

) plantes ont été coupées tout entières, on î un moment sur le sol du séchoir puis on iche deux, trois, quatre ou cinq pieds enet on les suspend de la même façon qu'il ité dît pour les feuilles séparées, leurs et les plants entiers restent ainsi suspendant près d'un mois jusqu'à ce que les L milieu des feuilles soient entièrementsèches. loment on enlève les tiges des plants con- 'omplels. Toutes les feuilles sont réunies en de 25 à 30 appelés « manoques ». Ces pa- )nt ensuite attachés par une feuille de tabac m corde. On veille à ce que les feuilles intéde chaque manoque ne conservent pas en elque humidité qui amènerait une fermenluisible ; si cela se produit on les retourne s fait sécher un jour ou deux avant de les nitivement.

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