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THÉ

Aujourd'hui dans la plupart des plantatio tabac importantes on se sert de presses spt sous lesquelles on compriihe les feuilles dès les a retirées du séchoir.

Les manoques sont après réunies en balles, en caisses ou en barils et vendues pour être formées en tabac à mâcher, à fumer, en ciga en cigarettes.

Le labac est cultivé en Indo-Chine, en Noi Galédonie, à la Réunion, à Madagascar, au Se à la Guadeloupe et à la Martinique.

Thé

L'arhre à thé se présente sous diverses fo Il est originaire de l'Extrême-Orient et ses ve sont nombreuses. C'est assez généralement i liuste^ feuilles persistantes, simples, denlel coriaces. Les fleurs sont solitaires et blanchi

lit est une capsule à trois loges renferman cune une ou deux graines. Cet arbre, qui da plantations est maintenu de la grandeur d'i brisseau ne dépassant guère deux mètres au-( du sol, peut, abandonné à lui-même, atteind dimensions d'un arbre et s'élever jusqu'à 8 mètres.

L'arbre à thé se développe avec succès da climats humides et chauds, cependant il est mément cultivé dans les régions tempérées Chine et au Japon. Les terrains qui paraissen venir le mieux à sa culture sont les alluvion:

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fondes, riches en humus, bien drainées, surtout dans les pays plats, où les eaux peuvent plus aisément rester à l'état stagnant lorsque le sous-sol est imperméable.

Le thé se multiplie par graines, le plus souvent semées en planches sur des lignes parallèles distantes de 30 à 40 centimètres. Elles sont enfouies à une profondeur de 10 centimètres environ et à 20 ou 25 centimètres les unes des autres. Quand la plantation existe déjà on sème les graines au nombre de 3 ou 4 dans les endroits où manquent des arbres. Au bout d'un an les jeunes pieds atteignent de 25 à 30 centimètres ; c'est à ce moment qu'ils sont en état d'être transplantés et repiqués à leur place définitive.

De préférence on choisit un sol vierge pour y créer une plantation d'arbres à thé. On brûle à la surface les herbes et les buissons qui couvraient la terre ; quelquefois même on les laisse séjourner sur place quelque temps avant de les enterrer afin qu'ils fournissent un engrais naturel, riche et peu coûteux au terrain en préparation. Le sol ainsi préparé on repique les jeunes plants en les alignant à 1°*20 les uns des autres sur des lignes espacées d'une égale distance. Les jeunes pieds sont arrachés avec précaution, transportés avec soin, en maintenant enveloppée d'une motte de terre la racine qui est longue et pivotante. La transplantation s'opère par un temps de pluie, ou on y supplée en arrosant régulièrement les plants repiqués et en organisant dans la plantation un système d'irrigation qui assure et règle l'humidité du sol.

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