‹ Le livre du colonChapitre 72 sur 99 · S0IN3 GÉNÉRAUX · texte numérisé non relu

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de soins, en veillant avec minutie à leur b( Irelien, au pansage régulier et journalier de vaux, à la propreté de la peau chez tous le maux jeunes ou adultes, qu'on les mettra à des plaies dangereuses et souvent incurables piqûre des mouches, des poux ou des sar peuvent déterminer.

Dès que des piqûres semblables sont cons sous le poil des animaux ou qu'on y rem le dépôt de larves vermiformes, il suffit de I ver soit avec une solution phéniquée, soit du pétrole, de la benzine ou des décoctio tabac.

La bouche, les fosses nasales et autres « tures devront être également l'objet d'un ej quotidien et sévère. Les mauvaises herbes, stagnante des marais sont les véhicules le ordinaires des vers qui s'introduisent dar oreilles, les narines et les viscères des animau surveillés.

On évitera aux aminaux les trop brusques tions de température. Le colon donnera à et des ordres sévères pour que le bétail ne sorte près le lever du soleil, lorsque les premiers i ont pompé les vapeurs du sol, jamais à qu'il ne soit pas conduit dans les marécages e rentre le soir aussitôt que le soleil se coucht

Les litières seront fréquemment renouvelée environs des étables seront dégarnis des i qui attirent les moustiques et plantés seulem quelques eucalyptus très espacés.

226 l'élevage dans les colonies

Nous avons dit que remplacement des écuries et étables devra faire Tobjet d'autant de soins et de précautions que l'habitation même du colon. Nous répéterons que la plaie des insectes et de la vermine sera d'autant plus grande que les constructions d'abri seront établies dans des lieux humides et bas. Aux colonies, le séjour des bestiaux dans les plaines marécageuses est souvent une cause de mortalité fréquente. Les animaux y contractent en peu de temps des maladies de foie et de poumon que les saisons d'hivernage aggravent rapidement.

C'est alors, si le pays oblige le colon à élever du bétail dans des conditions aussi précaires, que l'éleveur devra veiller plus encore à l'entretien de ses animaux et leur assurer une alimentation riche, abondante et choisie.

Des aliments et de la boisson

Dans la plupart de nos possessions coloniales l'herbe verte constitue la plus grande partie et souvent la totalité de l'alimentation des animaux. Encore cette herbe même fait-elle défaut pendant un certain temps et le colon dort-il recourir à des fourrages dont les qualités nutritives sont fréquemment très inférieures. Les pays qui font du foin sont extrêmement rares et dans nombre de régions il serait d'ailleurs difficile de le conserver. Il existe cependant dans chaque pays des plantes fourragères qui peuvent être utilement employées à la nourriture des bestiaux, à la condition toutefois de les distri-

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