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LE CHAMEAU ET LE DROMADAIRE

En Afrique, on connaît deux sortes particulières de chameaux ou dromadaires : les dromadaires de bât ou de somme et les dromadaires de course. Les méharis sont renommés pour la rapidité de leur course.

Le chameau est adulte à cinq ans ; mais dès Yàge de quatre ans il est apte à la reproduction.

La femelle porte de onze à treize mois. Le petit est élevé et allaité par sa mère. Dès Tâge de vingtcinq à trente jours, il suit déjà sa mère dans les pâturages et commence à brouter à côté d'elle. Le jeune sujet se sèvre de lui-même environ vers le douzième mois ; s'il tarde, on le sépare de la chamelle pendant toute la journée, ne le ramenant que pour des séances d'allaitement qu'on diminue de durée et qu'on espace de plus en plus.

Les sujets reproducteurs sont accouplés de telle sorte que les petits naissent au commencement de la repousse des herbages.

On estime qu'un jeune chameau peut travailler dès l'âge de deux ans. Il est cependant préférable de le laisser se développer. Le complet développement des chameaux a lieu vers l'âge de cinq ans. Un chameau vit ordinairement de vingt-cinq à trente années. Les cas de longévité plus grands chez les animaux qui travaillent sont des exceptions.

Le lait de chamelle est excellent ; mais il possède des propriétés laxatives pour les personnes qui n'en ont pas l'habitude. Les poils sont utilisés pour la fabrication de cordes et le cuir sert à confectionner des outres pour le transport de l'huile.

l'élevage dans les colonies ds de la charge que le chameau peut transrie avec larace, le pays etla force de l'aniarie de 200 à 600 kilogrammes.

lu chameau se reconnaît à l'usure et à la 1 dents. 11 perd ses premières incisives de nois. L'usure progressive de ses nouvelles ■met facilement de reconnaître son âge, du «qu'à sa quinzième année, époque à partir le l'animal ne marque plus.

Le porc

c existe dans presque toutes nos colonies, .ous les animaux domestiques ou suscepti- •e domestiqués celui qui prospère le mieux ays intertropicaux. De nombreuses variétés itrenten Alai'érie, en Indo-Chine, en Nou- ■donie, à Madagascar, dans l'Inde et sur la ientale d'Afrique. Le Sus Gimieensis est lus anciennement connus.

les races sont à peu près propres à la do- 3n ; toutefois il semble que les espèces eu- 8 et la race tonkinoise doivent être choisies ence ; les autres étant de trop petite taille ni que peu de dispositions à l'engraissetst en tous cas un animal deboucherie qui icontestables services en donnant et sa a graisse à la consommation. En Europe, pe trois races principales, qui, par suite menls habiles, ont donné de nombreuses toutes acclimatablcs et utilisables dans les

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