IV
LES VOLAILLES
de deux fois par an. Chaque ponte donne 18 œufs. La dinde pond un peu partout; tient dans son nid en lui donnant ses rep et à des heures régulières et aussi en y la œuf naturel pour l'inviter à pondre.
La dinde ne se prend pas comme la p supercherie de l'oeuf artificiel, dont la pr^ contraire suffit pour l'éloisjuer.
Les dindes pondent jusque vers leursi^i née; mais dès la cinquième elles donnen bien moins grand nombre d'œufs. Elles !
bonnes couveuses et toujours disposées j Chaque couvée comprend environ deux d d'œufs et dure trente jours. Pendant tout de l'incubation, on empêche le mâle d'app:
la couveuse. On apporte à celle-ci sa n devant elle et si elle ne mange pas on la fai de force. On place à côté d'elle de l'eau en suffisante pour qu'elle puisse boire à volon
L'élevage des dindonneaux présente d'as breuses difficultés, surtout dans les colonii veiller à ce que le poulailler ou le hangar quel on les tient enfermés soit très sec et I une extrême propreté.
On les met à l'abri de la pluie et des ar soleil, pendant les dix premiers jours donne des pâtées de mie de pain rassis trè dans du lait ou de l'eau, puis une farine de blé, d'orge, de riz ou de mil très délay quoi, vers leur troisième semaine d'existen laisse sortir pendant les heures les moins
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en ayant soin de les faire rentrer 30ur leur éviter un brusque change- Sralure. S'ils sont surpris par une onit aussitôt sécher auprès du feu. Jusdeux mois, les dindonneaux doivent soins assidus ; mais à cette époque me période dangereuse, cellependant aroncules, excroissances charnues de nent une couleur rouge sombre. Il faut F d'attention et de surveillance, c'est l'on en perd le plus. On soigne leurs y ajoute de la poudre de gentiane, 1 de gingembre. Ceux qui survivent îviennent ensuite rapidement gros et
peuvent être mis à l'engraissement x mois. Les procédés usités à cet effet i à ceux que l'on emploie pour les
de l'engraissement est seulement un le.
: peuvent vivre 12 années ; mais il est faire quand ils ont cinq ans.
i sont des animaux fort rustiques icile d'élever dans les colonies et qui ardés dans les basses-cours. Ils sont inivores et n'ont besoin que d'avoir is lesquels ils peuvent barboter à leur )on toutefois que l'eau soit claire et hangée ou qu'elle soit courante. Aux méfiera surtout des sangsues qui déombre considérable de canards.
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On soigne les canards comme les oies ;
Ils vivent de vers, de vermisseaux, d'insectes, de frai de poisson, de verdure et de grains.
Ils vont aussi par bandes. Un mâle suffit pour une troupe de dix canes. Pour la reproduction il est préférable de choisir un canard de 2 à 4 ans.
Il faut surveiller les canes afin de savoir où elles vont pondre. Une cane peut fournir une soixantaine d'œufs chaque année. On fait rarement couver les œufs parles canes qui les abandonnent très souvent. On a recours pour couver les œufs de canes à des poules, des dindes et, quand on le peut, à des couveuses artificielles dont il sera parlé plus loin.
L'incubation des œufs de canes dure de 2S à 30 jours.
Les jeunes canetons sont élevés comme il a été dit pour les jeunes oies. Ils ont cependant besoin de beaucoup moins de soins. Il suffit qu'ils aient à leur disposition de Teau où aller barboter. Dès l'âge de deux mois et même avant ils reçoivent la même nourriture que les canards adultes.
On engraisse les canards simplement en leur donnant le soir un repas supplémentaire. Ce repas se compose de grains, et, si l'on veut, de racines farineuses très cuites.
Les pintades qui sont originaires d'Afrique et que l'on rencontre en grand nombre dans plusieurs de nos possessions, peuvent parfaitement être domestiquées.
On les nourrit et les soigne comme les poules. Elles vivent parfaitement en basse-cour, donnent
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s-ci environ 150 œufs par an ; mais imenl en domesticité. On fait couver ar des poules ou des dindes. L'incubajours. Les petits s'élèvent assez faciau moment de la crise lorsque leurs ; colorent. A celte époque il convient 'er d'un peu plus de soins, comme il a les dindonneaux.
oyons au chapitre spécial pour tout ce la construction d'un pigeonnier. On îgeons à rester ou à revenir au pigeonnfermant dans une volière jusqu'à ce es petits. Ce jour-là on peut les laisser iennent sans cesse pour soigner leurs coutument ainsi à leur nid.
is vivent par couples ; on doit toujours de mâles que de femelles. Ils cherchent eur nourriture ; mais il faut pour les jeonnier leur faire à des heures réguin et le soir surtout, des distributions
fait au moins deux pontes par an de lacune. Le mâle aide la femelle à cou- . La période d'incubation est de 18 à s parents dès la naissance des petits ! leur apporter la nourriture, ineaux quittent leur nid au bout d'une jours.
veut engraisser des pigeons on les enin endroit obscur ou dans un grand loin de la'Iumière et on les gave plu-