AFFECTIONS DES RACES BOVINE, OVINE, PORCI
rets. Ils sont simples quand ils n'apparaiss d'un côté, chevillés lorsqu'ils se montrent i en dehors et en dedans. S'ils ne sont pas lymphatique ou rhumatismal, ils provienne d'un effort. On les traite par des frictions vé. ou des pointes de feu.
Affections spéciales aux races bovine, o-v et porcine
Au nombre des différentes maladies qui f assez souvent les bœufs on compte principal
L'arrêt de la rumittaiion qui est plutôt un qu'une maladie et se trouve presque toujo compagne de fièvre et de plaintes. 11 suffit néral de donner à l'animal dans une infu plantes aromatiques ou dans du vin quelque de gentiane ou 15 grammes de teinture On a soin de faire prendre cette infusion j gées que l'on verse dans la bouche du bo lade en lui tenant la tête levée. Cette façon rer a pour but d'envoyer le liquide dans la de l'animal sans passer parla panse où il n d'aucun effet. Les bœufs ainsi traités ne pas être tenus enfermés ; il faut au contra faire prendre de l'exercice, et si cette inap n'est pas le début d'une maladie qu'il y aui alors de traiter directement, on les mettra ( quelque temps au régime des amers et des to
Les coliques fréquentes chez les ruminai; vent être déterminées par des causes d
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refroidissement, indigestion, inflammation. Elles s'annoncent en général par des mouvements désordonnés, des sueurs, des piétinements ; l'animal se couche, se relève, se roule à terre. Quand elles sont dues à un refroidissement, il suffit de lui faire boire un breuvage stimulant, du vin chaud ou du thé, ou du café additionnés d'eau-de-vie, et de le frictionner vigoureusement avec du vinaigre chaud ou de l'essence de térébenthine ; si elles proviennent d'une indigestion, lui faire boire de l'eau tiède et lui administrer des lavements d'eau savonneuse. Quand elles seront dues à une inflammation, ce qui se reconnaît à l'état de constipation qui les a précédées, on donnera à l'animal des lavements de graines de lin et d'huile, et de très légers purgatifs salins (sulfate de soude ou de magnésie, 100 grammes dans un litre d'eau).
Le coryza simple est chez le bœuf de peu de gravité; quelques fumigations de vapeurs d'eau de mauves ou de plantes aromatiques calmantes dans les narines, des frictions vigoureuses, des boissons tièdes en ont rapidement raison. Il faut enoutre,cependant, tenir l'animal à l'abri des courants d'air. Mais il existe un coryza plus grave nommé coryza gangreneux, qui, s'il n'est pas traité dès le début, peut entraîner la mort de l'animal malade. Il s'accuse par de la tristesse, de la fièvre, la muqueuse du nez se tuméfie ainsi que les paupières ; les yeux deviennent larmoyants, les narines laissent couler une sécrétion visqueuse et blanchâtre, quelquefois du sang. Des ulcérations apparaissent autour des cavités