LE DEPART
Air d$ ia Parttiemtt.
Oui , du départ l'heure est sonnée» Mes chers pays ^ éloignons-nous De cette ville fortunée, Séjour des plaisirs les plus doux.
Fuyons d'ici la jouissance, Pour trouver ailleurs la sciehce.
Amis, voyageons En vrais Compagnons Ihi ^orieux, du grand roi Salomon, Sur le beau tour de France, {pis^
Voyez dans ces belles canq>s^piies Ces bosquets, oes:gazons, ces llears.
Ces oiseaux près de leurs compagnes, Chanter l'amour et ses faveurs.
9u printemps quelle est la puissance I Toutset^nime àsa présence.
Abds, etc.
-Mes chers pays, au dignitaire tfeéissods avec ardeur.
Déployons l'antique bannière De notre «aee fondateur;
Sii'ou gré des airs avec aisanee.
[ollement elle se balance.
Amis, etc.
U D^ipf0ij$ dan<5 notre y^js^e.
tpiDs rencontrons uq 4^çlrant;
ron, non, envers ce personnage N'agissons pas brutalement ; laissons Taffreuse intolérance A la fanatique ignorance.
Amis, etc.
Mais si , bouffis de fanatisme, Pe» i^sefisés osaient enfin, Croyant faire acte d'héroïsme, {fous afta^uer dans le chemin; Sous le poids de notre yaillanoe, 4ooiâ»loBs leur sotte arroganee. Amis, etc.
Adieu , loyaux sociétaires , Il faut se quitter désormais* Embrassons-nous^ adieu , nos fr^f'ç^ , Vivez heureux; * vivez en oaix ; Et nous , sur cme route nninense.
Partons , et faisons dUigeiipe.
Amis , voyageons
En vra^ c^m^gQaP^ Du glorieux, du grïlPd rot S^loiDfMim,
Sur le beau tour de jfrance.
1 Dans les Socié^é^ de GqmpagnoQfige le v^oimon^
^îeur ^^ poiot d'usage ; dans les unes qq 9fi
nomme Coterie; d9i)8 le plus grapd qombre on se
nomme Pa^s, Lqs Fjrançdis, les Esnagnpls, les Ita*
liens, les Suisses, 1^ Ml^vâ/mà», luisant leur tour
de France et se troqyaqt ainsi réuni§, se i^oimnent
réciproquQinpQt Pays esp^giaol , Pays iUilieii , pays
suisse , etc. Ils sont éloignés de leur |ai]^|ll#j ils se
déplacent fréqijemmçnt po^r Iwbiter u^ ériî}roit,p^is
-•n autre endrpjf; us yivej^t cordÎPlgWPi^t entre eux^
sans pT^epiipTf. p^tlônailç. P*£Mfl©iîr$ iis teWtenI;
us.lîi roôme YQûip, lis wrchept sur je jo^é
obe , ils sont , ils se i^q^Qmeiiit p»rs , C,^ 1^ nipnde
m eux n*est qu*uh gr^d^f f pmfff^Vl H^/!P®'
sonnes rient de cette appellation ; qu'elles rëflé*^ chissent, et qu'elles rient encore après si elles le Jug^ent à propos!