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c iuiiiûa qu'on élève de Vécé^ ^oMeohakfoe, pu. « éducation^ etc., etc. » fameux docteur W. w«^ V0U8 èies UB dréle 4'bomiDe I Pourquoi ne vovleji •vous pas que ceux qui fatiguent dc^ bras sactie^ aussi penser et r^nuer la langue ? Pourquoi ne voi^ )ez-vous pas, oalgré ¥0S concessions hypocriifes^ qu'un ouvrier puisse étudier et comprendre la thëoirie et les principes les plus rigoureux d'un méUcr ^i est tout à fait le sien? Je suis mMiuisier, et je o^ pense pas qu'un ingénieur des ponts>ei--€haussées» qu^que savant qu'il soit, puisse m'en -montrer bie» long sur le dessin linéaire qui se rapporte aux ïxde^ vaux de ma profession ; et des milliers de ineBuisiers pourraient vous dire pour leur compte ce ^me je vous dis pour moi-même. Je serais donc bien aise que le docteur W. W. entendit nos rédamatioiis , afin <ou'il cessât à l'avenir, et cela dans son seul intérêts «l'outrag^er, avec une impudence pareille» la vérité, le bon sens, et les ouvriers qui certes le valent bien. Jtfais passons à un autre journal.
Le Courrier Fmnoais renferme, dans son nu»
loaéro du 16 janvier 1«41, un feuilleton signé Hippolxte LuccLS, M. Lucas, après avoir donné quelques éloges au talent de l'auteur du Compagnonau four ide France , ajoute : « M''* Sand ne se serait pas trop M égarée de son cbemin , si , tout en panant du ^ Gompagnonage, elle en avait fait voir davantage
cièyede Técole polytechnique par éducation! Toat cela «A û méchaotet si absarde, qne raisoDDablement on ne peat j feindre; qne signifie celte confasion entre l'ouvrier et Pioçé- ^lenr? Non» n'irons eerta'mement pas faire les travaux des in- Jénieurs des ponts et chaussées; mais ceuXHSi ne viendront pat^ ^rois, faire les nôtres. Ce ntest pas sur les routes çne l'on fait *'jScaliers, mais bien dans les ateliers des memiisiers et dcs- <» /ritiers, et c'est là que nous travaillons. Au reste, quels sont > 11? nM 1^^ '^'^ 1^ meilleurs Traités de menuiserie? Roubo 1» «« i«vî- Coulon le menuisier, et non des inffénleurs. Quel ' • « iS 2*"* '^^* '« meilleur Traité de charpeulerle? Foor- 1U.J1L? *!r°'^tier, et novun ingénieur; mais dansim tempa î??*°2.ri.£? ^ i'«n prend k Uebe de salir Poovrier, bous qui mérite d être f^^ ««Bvatte», a iMt n'esi m dit-
* les qualités et les défauts , car» quelle que soit celle « des deux sociétés à laquelle ou s'adresse , il y a % autant d'absurdités dans l'une que dans l'autre, c e^c. » M"' George 3and offre daus son roman une schue de topage , puis un combat entre les menuisiers et les charpentiers , où le sang coule à flot; ellp fait ressortir l'orgueil , la fureur, la haine des Gonâpagnons; mais tout cela ne suifit pas à M. Lucas, qui , d'exagération en exagération , arrive à ceci : « Un jeune homme arrive-t-il dans une ville, il faut « qu'il aille chez la Mère desCompagnons» j^riV/'/^l^e i « obtenu la plupart du temps en arrosant le gosier « du râleur, ouvrier chargé de lîembauchage. En
< arrivant , il faut qu'il remette trois francs aux « Compagnons du Devoir ou aux Gavots , pour payer « un déjeûner dit d'embauchage *. Tous les mois il re* c met encore à ces Sociétés une somme de vingt à
< trente sous, dont l'emploi reste inconnu comme € celui des fonds secrets. Un autre exemple d'ouvrier « à maître suffira pour faire voir combien peu , mal- € gré ce qu'en dit l'auteur, le Compagnonagé esi es- « timé en province. Si un maître a un ou plusieurs « ouvriers appartenant à l'une des deux Sociétés, « sa boutique est connue pour appartenir à cette « Société, et il ne peut pas employer d'autres oû' € vriers d'un parti contraire , a moins de voir sa « boutique mise à Vindex ^ : peu importe que l'ou' « vrier qui est de la secte opposée fasse mieux son « affaire que l'autre , il n'a pas le droit de le « prendre, Heubeux souvent lui - même , s'il