‹ Le Livre du CompagnonageChapitre 63 sur 79 · MO · texte numérisé non relu

MO

Bisifj^0.i9«--0ui, je comprexidr2^i:i|i|iiK je^fie saU si je pourrai vâipcce taat d'obstacles. Bt moi, qui âi fait au inoitis i^li^gt chansoos 4oQ<t j'étais si fter et ai conteat ! £n voilà de: la ]iesogné! en voilà des réparations à eaU?epreiM<^^ Ah! si j'avais su, je n'aurais pas tant produit, mais ^^aupais produit pe^t-ètre^udque drose de mieux. Aii I pauvres déshérites de la fortune, combien sous somoies.garottésl ,^ed^entiraves gous retiennent, et que ae peiges pour le$ briser et faire quelques; |ms en av^uit ! £afii^ je me mi» égaré , et je ne suis, pas le seul. Compagnons, mes eamaradesl faites comme moi, outrez les yeux, ayez bon courage, et Kei^ettez-vous à l'œuvre ; ^pyrès avpir patavgé JUi nuit 4âns les landes et Les marais « à travers les bruyères, le jonc et les manettes, (|û'on est beureux la'arriver aju point du : jour sur une route ferme, unie 9 large .directe et ti^acée ^us les plus beaux paysages! oui, ayons boa cou^

rage Vous n^avez plus rien à me dire^ 9Jfai

Nantais?

nAVTAis. — Encore quelques mots* Vous vaincrez toutes les difficultés, j'en suis sûr ; mais gârdez-vous de suivre la trace des poètes exagérés. Je ne vois dans leurs chansons que des viètoires, des gloires, des lauri^s, des couronnes, des triomphes, entassés péle-méle.

Tous ces grands mots, entassés sans ordre ejt sans àrpjropos, ne sont qu'une musique assourdissante qui n'exprime absolument rien. Il ne faut pas s'attacher à fai;*e du bruit pour du bruit. Il faut exprimer des idées et des s^Uments, et surtout se bien garder de produire des chansons s^iri,qjui,es; si de telles cliaiUMWS

produites par tous venaient à' proroquer quelque désèrdre, si le sang des ouvriers venait à couler, vous seriez coupable. Ce sang retomberait sur votre tête, et vous seriez un jour miné par le remords et la tristesse; votre vieillesse serait malheureuse. Chantez Famouf , le travail, Tunion, la fraternité, quel(][ues aventures intéressantes, et vous.n^aurez jamais rien à vous reprocher; au contraire.

REif ROIS.— Ami Nantais, ce que vous m'avez dU' mènera d'un grand secours. Il faut néces* siHrement

safis

Mai ,

d'autres demandes.

if!l:ifTAis. — Sûr quoi ?

BEWHowi-^Sûr le nouveau systèihe méttictue^ car vraiment je n'y comprends rien. SI vous pouviez satisfaire à; mon désir, je reviendrais demain, bî«n disposé à tous écouter : de la nâei' sure des vers on plisserait à d'autres mesures; qu'eta dites-vous p

if»ifirâis; -^ V^enez.

RVnnois. — Eh bien! à demain*

lURTiLiev — * A'demaiû.

Page 1