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pierre (ABERRAI), après les avoir séchées au soleil (fig. 75; ou encore après avoir conservé les olives pendant tout l'hiver, le fellah les porte au moulin à huile indigène (m'AsERA) et au pressoir (fig. 76), où elles sont écrasées puis pressées dans
Fig. 77. — Presse à huile. Les scourtins remplis de pulpe d'olives sont pressés entre une table en bois fixe et la tête d’une vis en bois que l’on fait descendre au moyen d’un levier.
des scourtins en halfa ‘rHisENATRIN). Les presses kabyles avec vis en bois (fig. 71) ne sont pas assez puissantes pour travailler les olives fraîches, les seules qui puissent donner une huile de bon goût. Avec l'outillage kabyle l'huile obtenue est impure, à un goût fort qui la rend impropre à la consom-
mation européenne. Aussi se vend-elle bien moins cher que
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neo à die de done ne.
les huiles fabriquées dan lées (fig. 78 et 79).
À cette perte vients’'en ajouter une autre; trop d'huile reste dans les résidus de la fabrication indigène et en outre en gardant leurs olives longtemps chezeu, les fellahs favorisentle développement des larves du FERTATOU. L'intérêt des indigènes est donc de s'associer ;
Sunir, de
avecle concours des So-
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