Confidences ou communications non privilégées
Il n'y a de privilégiées que les confidences faites professionnellement à l'avocat, ou aux personnes qui le représentent ou lui servent d’interprètes, tel que ci-dessus expliqué, et celles faites aux prêtres et aux ministres protestants en
confession. Celles faites : 1° aux médecins ; 2° entre amis : 3° à un commis ou un agent, ne jou ssent pas de cette faveur. (Phill, On ev., vol. 1, 10e édit., 136.) Certaines communications faites à un médecin devraient pourtant être
privilégiées.