‹ Le livre du peupleChapitre 14 sur 28 · SE · texte numérisé non relu

SE

lespremîeriraîgled'A^sterlitz^tde Wâgtam. » — IcMePrîtièe Saisit Taiglë que portait uii dé se^éfl^ieihs, et, lâpiiéseiitliiitaitôùsfès regardât* ^ Soldptsv^ajouta-t^l, TOÎci«le e^nabdiëdè lia gloirei|ra3tçaise, destiné désopmais à d^îVèiiîir attgsi remblème de 1^ liberté. Pendant ^ilit^ë ans il a conduit nos jièifes à ' la victoire ; fl à brillé sor to«s les champs de bataille } il a traversé toutes les capitales- de VEurepe*. Soldats l ralliex-fous à cè^ noble étend9i*d } je le confie à votre vkoniieur, à votre cowage. Maréhônâ ensemble contre- les traîtres et les oppresseurs dé la patsrîe aux cris de : Vivt la Fronde! vive la liberté ti^

A peine a-^-il prononcé ces paroles que tout le régiment est ébranlé par un mouvômement électriquei Les sabres s'agitent eh Tàir ; lès schakos, au'bout des mousquetons, et le^ èi*i*? mille fois répétés de : Vive l'Empereur ? t^t Nàpètéon! expriment la sy tnpathîé et renthousiasme de tes braves. Le Prince émU' par Tunanimité de cette démoÈStration touchante^, et voyant à leur place de bataille les ofISfciers tjui n'avaient pas^ été prévenus, partager aussi* l'enthousiasme général, se dirigea vers eux et' leur témoigna toute la joie qu'il éprouvait de cet accordai «nanime. 11 faut avoir été témoin de cette^ scène entraînante pour eompreftdtfe'

^u^^/qi}fl Umagie'du nom de Napolétmpeùt réveiller de nobles passions ; il fitut avoir enh tf i^u Iça, ^pcknDalkrnsi dé^ twi -im régifàënt reppnnaj^^fîaBrt le jneyeu dé, Teiiiper^oi:, pour J^jeik juger de rMatmeose popularité de ^scMi nom; f^t ccmbien peu le Prince s'était titnapé sur les y^it^lQS,s(9Pllii«ents derarmée; nou&diiÉns dei l'armée, car si un régimiant dont une heure siupar^^Ts^ avctm officier, ackus^offîcîer/ou soi* dat, ne goupçoonait ce qiii allait: se: passer, i)9iontiSait't|n ii grand ebthousiaflnke à la seule vue du* ney«Q â^ lempei^eur et de' râîgle im« périalQ^ia'étaât-il pas déknôntré pbj* là iqu*i'de« yait en .^tre 4e wkfo^ pour tout; autre; i^* ment? ' ; . • .

. Qn,se ivit alors* en marche : les offîcierp se rendîreiitàileiurposte d'après les or&es: qu'ils avaient 4*eçii&;ri<n alla avec ud peloton à rim<^ primerie ppip l^re puUier leis prodamatîpisi , un autre à.la direction du télégraphe , un tra* ^îj^fis^di^ le .pD^fet. Les (^oîers- du 3^ d'artil*» lefie^et.duIbntaiUon de pontonniers eoururmC h^ leurS' enfermes pour rassembler leurs hom« mes» ]fiw annOQcer la.nouiveUe etieq enimmev ap quartier tgénilral de la division^ Uh;ofliipier {iHa9PSif?^iMîéau>i6^deli^^:poarkaifnéoGer à œ..ca]:pjïi]ei «oirv«ta^bt/qiû;s'qp^^ Là gtan^i()oltinne» ayaufà^sa tke iè Prince, les colwi^b 'V^wdiey. et Parquin >èt .n^ diaatnc

d'olfioiefb y 6'aoliemiiia di

Poîiry pftTvttMf illdkhira^epber uiié gt^andé partie dek Yiltei QiJeiqu'illut irèp^iÉialiii poui* rencoDtper bedvcoHp de moUKi^ b^éiukiM lëè hàfaÎÉsmlSy atttrén par lebroît;' m téUÂft'èM; éil linile ou eettéjppo «1 iiîèlèt«iit S^ttK dcekma^ ùxnmhyodhB éel^ sdkâats. Vimffépoiéon , 1;{(M i^Empenmr^ vwe i^ Ubettè, élkient lé& tris qiii se fiûficfimt têdiendre ; e'èM k tv$¥M di^Fenl* fhrreury dasaienilmMidate; o'^t )e âlià dU v^^ 4neux'im' ide! HdtMid^, ilë pëth^ffl^ «dé Tmipé^ nAiic8|J<iilé{^iie< répétait le p€(iff)è;«tilbrett^ tQ|imî«fm4'5eprèsSiMf*t {Mtô«r<^ ly) àv«é taht de véhémence, qu'ils le séparaient de la Irctoj^ë,' el qiœ lâ^o(4ohel Vaudt<ey, ifiq^iiet de démbhs* thitaD»»'fiiéiiergk|uq»,iiit oblî^ d« ff^îre 0U'& ¥nr3a mairohq par dés câncvinjerâ à ébévâtl. A ciiaqa6:p«^ dn^dbièmilMi» tM pètl^tel VetiaienI

rëUee t' aâsil> Vmfeit du 4uëdès ^ tbribrit^fl éàtf^ tma.lfflijyeiis r ki bonfiance éiait? dÀÉfé tdtili h^ emoiSs^ Bt ibi*Ha<» voyait aivec bonAietti* (Jtl'ié aea-étMt) pab 'ptui( t»ottipâ ëw lëd ëeKtiÂimW du pëopid qw mti'déu^' de ^\^tkim6^V te^ 4è iwiâiiff p«inCTait A» tiifèm« iVf^Âlë.^ ^»si^tt'i dehrattibia)geiidâvpiëritvie pôifc sk iUïtscmigf leÉ( arÉies et fcrii ti^# :/^£t9i)9e^ti»«^il!«hi 1^^ méflBèiaiuiqaai^ttec'giteéiia];^ ll| giitiid'pWéBeiitA

kft atMeB, «I les ilomestiquéà du généi^lVoiroU imwànt là pidHe dé f hôtel à delix bàttatiti;, 4*ia(efit|>)t«s fort (|iMïIé«r autres. ""

Là «ôlbiltte fit halte thni^ la cour et AÀià 1» rue. Lé ftincey ëitivî de ses olficiért^ iliotli^ iDhe« le g^Ml Vdi^l, qui n'avait t>ii!( eu le teMpé did ft'hftbittet. Ptetti â^etithôusiaftlne pôtri^ la lÉiéifjfèk^e de t'^pérétit*, ce géiiMl àVàit toujôuM metttpé tiii tif intéi^t pouf le héVéU de don jpreRiiér ëouVéràin. Tout portkft 1 «rolrë ()lie là pl'éifébce dû PHttce réteilléràli ëH lût ses ahbtenues^yâipàthiek; mais le Plîttcë; 'àptU B^oit réelàtné de lut son coneout^, TÎt avec êtôiinemelit <(u*il ne fallait pas y côi^ptét ; il donna alots au colonel Parquih 1- oi*dre de Fârt^élier et de le garder à vue dans sdn hôtel, k en juger' par îâ fconduite du gétiéral Voîfol, après cette iflalheureùse journée, pat* leâ visitê^ qu'il afaiteë au Prince dans sa prison, par les laritie^ •qii'fl à versées sur le ^ort du nevèù de Napol^n, il dût se paisser un ](>énible combat datais sob ^me... Sans la lieconnaissanèe i)tt' il devait au roi pbur dëi^ bienÊtits perk)nttels^ esi-îl biôn tét qaë le sentiment seul de ses engagements politiques eût pu comprimer ^es seerètes sympathies?

Ôê^ttdànt dû se tétait en mat^e pour 1k ca^Mmei Ffflddnatt. Qtibi<}û'oè eût êdtoû^ àU; ^^vH&^dtt géûéml, é& u»tre-tèihpd û'&vàit ^6

seaihl4 dans |a ^up ^: flm gR9i)4 nomhiie fit mêlait ses acclamations à qeiUeiy du régioirât ^'artillerie. Le pos|e d'inftgitane m^irch^ait-. eu tête, et tout présageait encore ua heafeux suc* e^s. On était arrivé dansle £wb()urg de Pierre ; jouais, par une circonstapoe déplctrable, la tête de colonne, au n^ilieu, du tupaulte, n'avait. pas sviivi la direction cpnvenuQ,;et, ap lieu de se rçqdre sur le rempart , entrait par la ruelle q^î cqnduisait à la . caserne. Pour protéger 1^ retraite, lePrince fut obligéde. laisser la moitié du régiment en bataille d^s la grande rue, et il entra dans la cour, suivi des officiers et de quatre cents hommes environ. U espérait déjà >rouver le régiment ré^uni ; Qiais l'officier, qui ajvaitdjft porter la nouveUç» n'avait pu arrivea; ; les soldats étaient tous dans leuii^ ch^mbr^Q» pccupés à se. préparer pour l'inspecMon du djimanche. Cependant, attirés par le bruit, ils se mettent aux fenêtres ; le Prince les hm^angue ; c;n entendant prononcer le nom d^ Napoléon, ils descendent, entourent le Prince et tétpoi- ^]|;ient le plus vif enthouiH^wie pour le nevem çle l'empereur. Un vieux s^gent^major se précipite vers lui, s'empare de sa main qu'il }mse en fondant en larmes :.il s'écrie qu'il a servi dans la garde impériajçi,,iei^ que^ejjtovrest 1 e plus beau de sa vje« Son exemple ^mçttt tenuit

le m^oide ; toUs ceut qui arment/ jeuaes ou vieux , nKmtreQt les mêmes dispositioos ,; et \m cris 4e : Vwe Napoléon! vive l'Empereur! re? tentisseat dants^ le quartier Fînckaiatl;, coœàiA ils avaient retenti dans le qtiartier d'Aûsr terlitz. : . ; î

Pendant ee temps que faisaient las autret» crf!iders'? Le lieutenant Laity, arrivé aà quai^* tier des pont^mniers , avait annoncé révénor ment à ses soldats; il les avait enlevés aux cr^s de vive l'Empereur! et se dirigeait à leur tête v^s le quartier général. Les offîdèrs Dnpën* hoetet Gros, malgoé rop|)ositioii qu'ils troi^vèrent de la part d'un adjudamt-^major , n'en réussirent pas moins à rassembler leurs compagnies. Le lieutenant de Schaller s'était emparé du général de brigade ët:du. colonel du 5^ d'artillerie. , M. de Persigriy avait arrêté le {M^iët, et l'avait conduit au quartier d'Austerlitz, malgré l'opj^osition de plpsiews. officiers d'étatHEûajor , qui voulurent caitraver sa marche ■. L'officiéir (ihargé de faire imprimer les proclamations^ 31. Lombard, en avait déjà fait tirer plusieurs centaines de cofHes ; le lieutenant Pétri s'emparait du télégraphe;. le, brave color ael Parquin était resté chez. le géneiral.dedi^ viskm, avec une dou;sàîne de caaonniers.. Lç général vint se jeter au milieu d'eux ;^ av^ ses aides de caàîp ; en* four criant a € Arvérties cdt

officier, c'est un ttntttel -^ A moi, oMfon^ nier»! i^^ Œmpeteuri i^ kii répond te cokviiel ; et les «mnolmiers 4» précipitent sur le gé« tâtêX^ qui tt'« ipié le temps de se retirer àmA sa ehàmbré, d'où il s'échappa plul^ ttird pur une porte dérobée. Enfin, les officiers. Pûggî «t €ouârd laîsftie»! prendre les artneà an S"" d'artilii^ie, qui se nlettait en èiardhe vm le qmttter gèlerai, ayant à sa tète an ^a&d

' ' A la oaseitie Finckmâtt, le Prince et iéa oC« iideMi anieni déjà fanné' (dosidurs coîttpa<« gniei^ d'infentede ; les déai armée sont mè* lées; encore un moment, le bataillon des pinConiners et le S^ d'artîUène vont se joindre ail Prinb&; «H cduf t ebpËtce les s^i^ ; encore uh moment, et il aura cinq mille hommes à iiii* Strasbourg ! la Fratice! là came populaire a triomphé K w Mais , tout à codp, à une extréfmitéde la cour, un orage se forme et se gros*sit ra{»demimt , san^ qu'on puisse s'éii apet*cd« voir à )'autre>eiLtrémité. Le colonel Taillandrei* venait d'arriver ; quand on lut dît que le heveu de l'émperçur est là avec le ¥, il ne pMitc^oîfîe! une nôfivelle aussi ^,«;traordinkire ^ et^' suqprisQ est:si grande qu'il préi^fe «ùppiiser isne ambition vulgaire de la partducôlaael Yavdrey; que de croira à la résurrection ^wsat gf aàde cshise^ k flidtiacs ! e'écrieM^il^ nn

vouB ïrompe ! ITiôftimè qui éitdte votre eutkoît^îMkM ne ^y(ràt fetrè qu*uû aventurier, qfu'uft imposteur. * Uiï officier d'^tat-major s'écrie éh rtiêtûe tettips : k Ce li'est pas le ne- Veu ' de l'Empereur ; c'est te neveu du colonel VâwJ^ëy ; je le Reconnais. ^ ^uélqufe absurde que soit ce ttièiïâongë, 3 Vttle de bouche èii bouche, étujomtûfehce à chah&er leâ disposïtîond tftt ce réglmétat tout à 1 heure si fortes* ment t^mué. Uû ^tàhà noihbré de soldats, se ci^oyân» dupes d'une fadîgne siiperetertë', dé- ^iettiieiit^ fcrieiit. Lé tolonel Tâfllkhdfeif le* rtisKMàble ; feit fet*toër la grillé et baitfe' îà change; tattdî^ que, de 4*àttti*e cbiè (ifes officiers du ft*ihfa* fentl>allré là géhéralé pbtit accélérer le rassen»l>lemettt dél^ lioklàtè qiii ont enbrassé^aiiaiisé^ L'espsK^el é6t tellem^iit pétrè^^iv 1^6' 4es; itégim^uts sont, t^obî' aiii^l éîre><^ofafoiid|ais^eiise]Bd»le. La méléë atigMëht^ de molpdnt en ^motitent ; le$ ofjicièrë.de 1^ même cause jié • se « recoonai^seM • plus , pui^-î qu'ils pdrtenttom \è même un^^ùlei iie^'ca^ nonqiBTS aivétenf • A^» ofHcifersi d'intaritëHe'l rinfantrâ'ie, à son.toui»>' Veibpai^ 'dé quelque^ officiers >id'|iniUerie;i ks mOusqueiK^é sbttt chargés; les<baiotitvéttes, Ids sbbres étiticellenf | mais aucun coup n'est porté ; on cralné éê koff^r ttaàmî ycdpéÊkdAnt, tm miot dtt Rri^ce otidn ^odlpbcl^. et'.ut^ véritabbÉ' biaskrta'è Hl

(:ouunenpe^,Plpsiçitfsofficiefr$vet,«ûU'e«iuU'es4 MM. de QuerçUes et de Oricoprt , viçiment ot frir au Prince de lui ouvrir un passagje à tx'9k^ vers rinfanterie ; mais il refuse de faille verser pour lui seul le sang ïranç^s. U ne peut cfoire, d'ailleurs, que le 46® qui , un motmnli auparavant, lui montrait tant de sympathie* ait si promptement changé de sentiment. U se jette au nûUeude l-inianterie pour tacher de fei ramener ; mais il est entouré d un triple rang de baïonnettes et obligé de tirer son sab^e pour parer les coups qu'on lui porte ; il allait périr par des mains françaises , ai des canon** niers^ vpyant son danger, ne l'avaient enlevé çt placé dans leurs rangs). Sfalheureusem^t, ce m^vepient le sép^ci de ses officiers, et le rieportp vejri^ l'extrémité de la cour, au milieu d^s soldats qui méconnaissent son identité. Le Pfince a)pFS s'élance vws le pkpiet de cavsh l^rie, pour s'emparer d'un cheval et pouvoir dominer la mêlée ; mais les artilleurs sont re>poussés , et les chevaux le renversent contre le mur. L'infan^ie profite de ce moment pour $ie jeter sur lui, et l'eïnipener prisonnier; sesi ojSSciers, qui ne peuvent plus rien pour sa dé^ fense, subissant, succe^ssivemeilt le n^énb s»rt.. • • ■ « . • '«^

, iGeipenda^tt inquiets d'être si long-^tepifisr ^par^ du Pfincû çl de kur coloml , les ahil*

hws^y qu'on avait laissés dans la nie, cbiumênçaieiit à concevoir de» di-aintes, lôrsqfûe lé bÉruit seïépahd qu'ils courent des dangers. A Fin^tânt ils se précipitent vers là grille du ^lartîer; en poussant de^ cris de fiiréur contre l'infanterie ; • qu^îlfe refoulent aux deux' exifétbitésde là cour. Le peuple, rassemblé en^ grand nombre sûr le rempart, jette des pierres au 46® 'et fait retentir les airs des cris de viré l'Empereur! . w

Le colonel Vaudrey seul restait libre, entouré de nombreux artilleurs dont lé dévoue-* ment à sa personne était sans bornes. La résistance lui était facile ; s'il n'eût songé qu'à li|î , qu'à sa propre sûreté, il se serait fait jour, le sabre à la main, soutenu par le courage de ses soldats ; mais il comprit que, s'il engageait là lutte, les jours du Prince étaient compromis ; il offrît donc dé se rendre , et, usant, ppujç 1^, dernière fois, de son autorité sur ses soldats , . il leur ordonna de rentrer à leur caserne, et* suivit le lieutenant-colonM Taillandier, qui te conduisit dans une chambre d'officier.

Pendant ce temps, le colonel Parquin accourait à la caserne Finckmatt : quand il vit ce . qui se passait, décidé à nQl0^rir plutôt que d'abandonner le Prince, il n'hésita pas à se jeter • au milieu des soldats furieux. ' ■ ' '

Le lieutenant liâity, comme noua l'avons

dit, ^(ai); arrivé-au qimrtieF' H^f^ttlnve^^fii

FinçJkm^tjt ie§ ^ê^ ^ut |t coyp; »I^r» «9tai^ ficier les copg!adia,,,et ^ EQ^dii, 4e a» mri sonne^ . au quartic^p d'îi^iffwteri^ ; «^ s^ojgfMi^

chercher son salut daus la fuji^e^ l^ S^Vd'^vtU*^ lerie était au$6i eu marche r. h)^s la £tMl0 90^ vellp vînt renverser toutes.^ aspjPTanqes et abattre tous les courages. Ainsi donc, le Pr jp<^e avait un corps d'artillerie de ^rpis régûnep&s , ent](*ainés dans sa cause, et le poi^lci e^ s^ia-» veur» et une simple &tali(é ^ tput fait écl^qi^er^ Lori^que M. de Persignj^ eut terminé, sa nussion , il apprit tout à la fois et 1 evénçnieni du quartier Finekmatt^ et la désorganisation 4es deux jiutres corps d'artillcprie (1); il arri-

(I) Pour ne pas démentir. les relaiiops dé rautwitë^ qui tendaient à iaire croire que le 4*" dVtilterie avait seuj pris f)ârt au moùveineiit; et qu'on avait échoué au 3^ on apréféré fermer les yéUK sur les ccmpaUes^CTest ainsi c)i^ deux (tfficiers du 3* d*ariiUerÂe» qui Jivsiiebt pris la fuite, ont été destHués san3 bruit, et n*om p|ts<él<)oii^ e|i. accusation. C'est toujours dans ce système, que des officiers de Tarmée ont été mis en iion activité et. qu'on s*e$t bien gardé de les faire figurer dans les débats. Le système de ràutorjté, qui s'est efforcée de représenter cti événe-^ niemi cùmmQ me- ëêiiauffourée sans 'consls^iànce, a du* reste été servi par une circôoâiaBpe!4oiit bous noifiap^ plaudissons. Saiis 1^ malheur^nae idée qu*avaieni 4ii«

T> stp le TMttfMEit; cfiàilB:pta|>l6/imtadt enmre entendre les \ ork de vibei NapalémtJ ixuds le Priaee éftaurtdéjài prisonnier atec le colon^'et ses ofikiers. Le peupile, ssinsarmëft, désespéré de sou impmsfeaaee^ lançait encoire des.p^rres contre Finffaûterie^ qnl parvint enfini à» dissiper la foule, en tirimt dea coups de ËEisiU Quel spec4 taele affligeant, préseotait en! ce moment le quartier! deux régunent^ £rançai& étaient. pifès de s'égorger. Lq ¥• d'artillem formait une lon^» gue ligner acculée au reiiipart, les chevattii mêlés çà et là dans les rangs. L'infanterie éuit en face , les baïonnettes, à deux pieds de la poitrine des artilleurs ; mais ces derniers la^aient chargé leurs mouâquetons^ et se tatiaient pr^s à faire feu. Les deux, partis se rôgardaî^^t avec fureur. € Vive i'Empereur! vim de mmu^éi Napoléon t » criait l'artillerku < Ce n'est pas lui ; ce n'est pas vrai , .1» répondait rittiant€k*i6. Cependant. dn parviiit à apaiser les soldats^ et la grille s'ouvrit pour donniar passage à V.ar*p tillerié.

Alors.ItfM. Persigny et Laity çonrurent s^m

qqelques officiera dç. la garnison de venir auprès du Prince en grande tenue » il n'y en aurait peut-être pas eu un seul de reconnu. Ceux qui étaient en tenue ordinaire n'ont eu qu'à sortir des rangs, quand le Prince aélëairfétéyfDuréloig^rd^telM'persaniie toute accu-r, sation de c€«ii{^iG|ié, , « •, <

canoBniBmet Yotijurentles eiitral^»r vers levn piècésf, pbur irevenir djéliyrer les prîsoBniers et venger leur défaite : cet. espo^c ranima toœles âoUragess et l'on se précipita dans la direetioR des parcs d'artillerie : mais les munitionB étaient à l'arsenal , et le ; coloitôl , prisonnier maintenant^ aYaii'seql le pouvon: des en faire délivrer : il iallut renoncer à cette dernière espqrtoice; d'aillenrs, les c&efe une fois pris, il n'y!armit plus d'obéissance possible. Aussi ('«utorité royale reprit-elle £kilenient le pou*

Cependant, si les proclamations eussent été jetées à provision dans la ville , le.peuple au« rait connu les nobles intentions du Prince , et, saTis doute, il eût pris contre l'autorité une atti^ tude menaçante, qui eût pu amener de grands résultats. Malheureusement , l'officier chargé de les faire imprimer les fit brûler précipitamment, en appr^ant le dénoûment de la Finckmatt. Ainsi le peuple ncput recevoir de communications, sur cette tentative qui parut inconéevable , que des mains de l'autorité. Cette dernière fil tout ce qu'il fallait pour dénaturer complètement Tentreprise du Prince. Elle alla même jusqu'à renouveler , dans les premiers moments, le piensongè grossier qui avait trompé les soldats, en le répétant dans son journal, pour abuser aussi le peuple.

— es- La fatalité avait prononcé. : le Prince et ses officiers furent conduits à la prison neuve. En ce moment affreux , où de si grandes espérances étaient renversées, le Prince se montra calme et résigné. ( Voir^ dans les pièces à l'appui, sa lettre à sa mère. ) Lorsqu'on Tarnena avec ses complices devant le juge d'instruction, il.dit, en se tournant vers le colonel Vaudrey : < Colonel, me pardonnez-vous de vous avoir .eiitraîné dans une entreprise si malheureuse^ î> Le colonel ne lui répondit qu'en saisissant ^a main , qu'il serra avec effusion. Un instant après, un officier, s'étant approché du Prince, le regardait avec émotion, et s'api*toyait tout haut sur le sort du neveu de l'empe-' reur : < Au moins, lui répondit celui-ci , je ne mourrai pas dans l'exil. »

. Les officiers qui étaient parvenus à échapper aux mains de l'autorité , s'occupèrent de prendre les mesures nécessaires pour sauver les jours du Prince, en cas de condanmaticm. Aussi n'eût-il pas été possible de faire tomber un seul cheveu de la tête de l'héritier du grand nom de Napoléon .

Laissons maintenant les accusés sous le poids de leur défaite et sous les coups de la justice, pour vœr ce qui se passait au cabinet des Tuileries*

La première nouvelle de l'iueurrection, d'a^^

bord appointée ipar le télégraphe et uiterrobipu^ parla nuit, avait répandu ki ccnfitematîoiy dans Je ton^eildes ministres. Le gonvevnê-' ment, qui n'avrà eàcore employé l'iainnéd ifM povik* réprimerjes émeutes > comprenait toiitoi? les difSqultés qu'il aurai! à vaincre, pobr résis* ter à unj^ tévolUtiim commencée par oette force matérielle! sur laquelle il s'appuyait. Mais: ia suite de la nouvelle vint bientôt calmer i^s premières craintes, sans cependant lui ôter tout sujet d'inquiétude. Le gouvernement n'avait , à regard du Prince, que troii^psirtîs à prendre : il pouvait le traduire ou dev^t un conseil de guerre, ou devant la cour deis pairs,* ou devant unecour d'assises : or, dans ces trois cas, il courkit les mêmes dangers. ILe plu^' grand était de garder Le Prince pendant quelques mois en France , oii sa présence eKchiiit la sympathie générale et devenait une cause continuelle de troubles : un autre danger con* siatait dans le refus que pourraient faire les tcibunaux de condamner le neveu de Napoléon , quand on verïait de remettre la statue de Tem* pereur sur la colonne ; enfin piï devait craindre qu'une condamnation n'excitât des troubles ayant pour but de délivrer le prisonnier. : Des faits peu connus , mais dont nous certi* fions l'authenticité , prouveront ce que Aous

avançoASt Lorsqq'on apt^rit à Parts 1^ iémtir

mBfltqdha Mafibire^ddiiitrafibourg^ des hffcîelrs* géiiéiavK'ebsupéirîeiikirs^aù noinbrede quatre» YÎQgtikv >ft>T^^i^n*9ta'eligRgwtet à preifestar èontcè^^la iinisâ eo; ^coûs^tion du Prince;. 'ils ehhi^gàceprtua dépui» inflDeiit de présente}^ leur çrote^tatâon en leur 0.0m, pensant que \t goiii)9(Hi0meiii. regarderait à deux hi& à le^ mécotrtQnteri Le député letir conseilla avee justesâe^ d'qttendre qii8 la mise en accusatioa £fft.déeidé!3, éjevtant qu'il était inutile de faire, sana TQiN:if>;fiiie.détnarche qui j)0UYait le corn-: pvomet^e'aufifii grÂyement. D'un autre côté» phisiewBi^ÎKS de France, croyant être apper lés à jiig^ Iq& aiecuaés de Strasbourg, écri-'. iriresit.aU roî>i pour récuser une semblable tflissie»i/:i::A n'^-

. Ën&i;! à.[$tva«b«(urg./il ^'tétait Soïmé im Qopnplot^tn^^l^Yaît.pris part une partie de là g4Hrni^<cHi» ^et a^^t pour but de soustraire les acçusédà'itei riêiieur des lois en c$ts d^ condawndtim»: ' ,. ,

On, mht dttuiî cQmfaie» ît eût été difficile êe garder, le Prince, de le faire juger dan$ çettçi France sillonnée pir k gloire impériale > et palpitailte )^]k^ore :du, ^Prtveair du grand nom; .Maintmant exanainons ia conduite du ministère, m t noua vQrcons sa crainte se nia« ntfester par toutes les petites mesures^ qu'il ad<^ta« ï .. !

- Le Prince avait été renfeinié «dànà Uptiscoi neuve dès le 30 octobre ; il étahencore au se^ crét le plus absolu , lorstpieile 9 nofvemhpe, à htiit heures du soir, le préfet et le igénéral Yorîrol vinrent le tirer de sa prison^isa^lu» dire où on le conduisait, et saus écouter rsed réclamations (car il n'a jamais adressé qu'une demande à l'autorité, celle de le faire juger). On le fait monter dans une voiture!, et après l'avoir confié à la garde de deux officiers de gendarme-* rie et de cinq sous-officiers, il est dirigé len po^;e sur Paris, avec une telle précipitation, qu'on ne; lui lais(S^e pas même le temps d'emporter d'aû-^. très effets que ceux qu'il a sur lui : aussi est-ce ayec sa capote militaire pour tout vêtement qu'il fut transporté jusqu'en Amérique. A: Paris, il ne vit que M- Delessert, préfet de police, qui lui annonça que la reine Hortense était venue en France demander sa grâce au roi. (La reine était en effet partie d'Àrenemberg, à la première nouvelle de l'arrestation de son fils , décidée , s'il le fallait , pour sauver sa tête , à rallier tiautes les sympathies en sa faveur.) Le préfet de police lui apprit aussi qu'il allait être conduit à Lorient, oii il s'embarquerait pour les Etats-Unis. Le Prince réclama contre son enlèvement , en disant que son absence priverait les accusés de Strasbourg des dépositions nombreuses qu'il pouvait faire

eh leUr fateiir. M. Delespert lui répondit : € Le gouvernfemqiifr ôgit envers vous cornuie il a agi enve^.k; 4^^6586 de Berri.U y aurait injustice à. vous traiter différemment. Vosamis. ne peuvent p⣠avoir le même sort que vous; quand vous serez à Lorient, vous écrirez les dépositions que; vous jugerez convenables de Élire. » Mais le commaodant de gendarmerie' avait la défisse. e;iiipr6Bse de laisser écrire un. mot au Prince aii^iât son embarquement. Na* poléonrLouis allait partir jnunédiatement pour^ sa destination ; son sort était donc définitive* ment fixé ! Il n'avait plus qu un devoir à rem* plir, cdiui de tacher d'être utile à ses amis. Il écrivit à sa mère pour lui recommander les prisonniers de Sti?asbourg, ainsi que la femme et les enfants du colonel Yaudrey. ( Voir les pièces à l'appui. ) U écrivit aussi au roi , pom* Im' expirimar la peine qu'il prouvait d'être traité d'une mûière .exceptionnelle. Il faisait» disâit-il > peu de cas de la vie qu'on lui laissait ; car, ea entrant en France, il y avait renoncé : c'était uniquement le sort de ses amis qui l'occupait, et, si le roi leur faisait grâce, alors il pourrait compter sur sa reconnaissance. Le, Prince ne resta que deux heures à Paris, et repartit pour Lwient avec la même escortea On choisît ce port pour lieu d'embarquement, parce qu'il est à Vi^trémité de la Bretagne.

La reine Hortense était an^îvée pïès de Paris ( à Viry ), et de là S'était adressée aw gou* vernement en faveur de so» ^. On kii répondit qne la tête de son fite i^ courait aucun danger , et on lui fît connaître la dteision qui le concernait. Mais le ministère, au Ueu d'avoir pour une ffemme fiialhcweusïôr tbiip ieségardfe que sa poi»tion réclamait, tte^ki fitr^v»tr que lai crainte qui Fanimait. Qui>i<î«ô' souffrante et fertîguée par iin voyage rapidf^Tv on lui ordonna dé repartir pi^pitamiiiMli, él^ chbs© difficile à croire , c'était aussi pour V Amérique que M. Moté voulait la fcire parti»^ sans même lur doitner le temp^ àê^ mettre érdré à ses afiaires.i On la priad'©»gagWsOtt#s à rester dis ans^ ^ Améfiqm; mats etk iépiMiidtt qu'elle ne pouvait preiidi^ Mcun ^agagcom^t pour son fil» et (p^îl élait maître de ses acl»fi|8. Le gou* vevnêmi»! n'ospi tébtfr aoraiiedéaMrche de ce gè»r# auprè» 4ii ¥rkÈ€e. {Vêm ies^ipiëces à* ]'app«i, hêtvm k M. V.«v:4atée ée¥t^trLômti:)>

GêpêwdsMt Kapaiéoo^Lodls étâil^depuiS'huit^ joi^rs dans la citadbelle du Poi^t^^LotiiS'^ éi\^^ vents contraîvM rel^eniaient toujam*^ d^tts lei port la frégate l' AnérmnèdB^^ / nafoA devait le^ transporter à BiewrYordKL. Lp gpouvememeiife , tettjiMir» iBqMset> de/ la .pmseiicei : di} Prince^ sM le mfMiamhmçskiWy ^1k^^it paii^leitélé-' gvflfàe<mlM sÉT ordre^eut icaéiéiter^n dé^

part* Eofifi^ \b 3i novembre, lès pcmts4evift de la piVaA^ s'abaissèrent. Le Priiioe, aecompag»é 4ii< wnâ-firéfet de Lorienti dtt ecwiitiandatit dQ pàM8 y dra officiers de gendMtaetk, sortit pïir la Poirie dé Secours^ tant km tt^^ûàit le moindre contact avec la popcdatbii , qiii était aieGaiirue en foule polir assister à soi^ dépsfrt, ^ M a'eiaban|Ba sur' un caoôt qui le'eonduisit à bnrd de la fipégato, remwqiiée pny tiH bâlx^ii à vapeiur. Ëb moétamt à bMrd; te f^âee éît àil sôus^ptéfetfiiî i«ex{Mims£t ledéiîrd^ «El Fxanûe oavune citoy6it:< Je m piMrrsiî y rweair qi» knque ie li<(m (fe Walerloo ioe Mfa plnaddbaiitswlaifootière. »

A cette occasion, M. E. ftodb/ifiiiaptililié tom Iflà dwiinHnts felattfe à Ybdmp&(mùiÊè de Strashmirg',' a'euprime aihëi : é Qtioi ^'it en soit, le destm-do jeune Napoléon*Lo«i^seififale ccHttiDeîieer comme celui def iK>n ob^é â fidi»' Sans prétCTdfè chercha des sîmititude^ima^ gînadres, ce n'est pas néattfnôins un tkpptO' cbemeat sans quelque intérêt, en regardant PAndrmmk partir d'un port de France^ de se souvenir du Ncnkitmbetiand , lorsqu'il s'éloi^ gna d*une rade d'Ang^et^re ; lés vaîsseaus trarraanrt tons deux l'ocrant Atkmtique , pour aller, par des routes opposées, déposer de8x< hoHmostdii nom de Napoléon ailx dem estréiniléAés k IflBKt et de rnttwqwt, baauie «a

de im jeaxdu hasard qu'on pourrurît, à là rU gueur, prendre pour des enseignements, que le neveu de l'empereur avait choisi pour franchir la frontière de France le même mais qui avait vu son oncle poser le pied sur la terre de Sainte-Hélène (le 17 octobre 1815). »

On croirait maintenant que l'action du gouvernement envers l'auteur de l'insurrection est terminée ; mais nous avons encore des mesu- 1^ pusillanimes à faire connaître, des accusations à repcHjsser. Le vaisseau a quitté le rivage français, et les organes du gouvernement ii^nt ret^itir bien haut la clémence royale. Le gouvernement, disent-ils, n a pas voulu retenir le Prince en.prison^ même pendant quelques »)ois ; il touchera dans quelques jours la terre {hospitalière des États-Unis ; mais le commandant de la frégate avait des ordres cachetés, qu'il ne devait ouvrir qu'au 32"*® degré de latitude, et qui lui enjoignaient de se rendre à BiorJaneiro, de retenir le Prince prisonnier à bord, tout le temps qu'il resterait en rade, de ne permettre aucune communication avec la terre ferme, et de faire voile pour les États- Unis, après être resté quelque temps au Brésil. La frégate n'ayant aucune mission à remplir à fiicnJaneiro, il est clair que cette disposition du gouvernement a été prise dans le but d'obéir à deux craintes également puissantes : dellè de

releçîr le Prince en France, ttiéttie prisonnier, et celle.de le laisser libre avant la fin du propices; mais, pour paraître toujours magnanime, il cache même aux parents du Prince la destination véritable du yaîssea)!, sans s'inquiéter des alarmes qu il allait causer à tant de familles; car on était persuadé en France que la frégate avait fait voile pour les Ëtats-Uniâ ; et Iqs quatre mpis qui s'écoulèrent sans en rece^ voir des nouvelles, et les tempêtes qui avaient as^ailU ce navire au départ de Loiient avaient i|onAé lieu à de sinistres présages (1). . . ' Ce n'est pas là que s'est arrêté le npËmque de délicatesse du gouvernement : le Prince a été tenu au secret tout le temps qu'il a pâiisé en France, et, lorsqu'il est enunené àam un au^ tre hémisphère, laxaloinnie n'en pours<iit pas moins ses mensonges. Les journaux ministériels osent avancer qu'il a promis, de rester dix ans en Âmériquje : en France on a taché de le. rendre ridicule ; s'il revient, on s'efforcera de le rendre infâme. Il a été arraché au banc des accusés, mais on Fy accuse connue s'il était présent. Toute calomnie est permise pour atteindre un ennemi absent; et te jeune homme,

(1) Ce qai démontre jusqu!a révidence que la peur seule a dicte la conduite du gouvernement à Fëgard du Prince, c'est robstmation qnll met à vonloiri hii dire quiner kl SMne. ^

au eœur pi|r, à Tâine élevée, est accusé d'avoir treippë dans le complot de Fieisctti. {Voir racle d'aiôensatioii à la fin de la brochure.) Toy» les faits sent dénaturés; et son caractère leMement défiguré, que Thonorable M* Parquin , quoique dévoué au gouvemanent de Juillet, ne peut retenir son indignation en en* tendàiit lefr écâoRmies f ntassées sur le Prince absent) et s'éorie t « MoDsiénr Fàvoeat géttéral iie iPéui p«s que le Prince ait sMuit, art égai^, aît^ntraldé^ les acouaSs..; qtielle raisoii en donne-t-ilt %jê PHuca est ineapablé d'exe^^er lé UK^iié^ âsoefidant; e'esl ma homme vulgaii^, que ses rcAatioiis né recommandaient p^s^ dlgn» de pen de faveur et d'intérêt... AteiJ^voué r^Bécb», monsieur l'avocat général ? peiisèi^ooa .qu*il soit bienséant, husn convenable, '<fes*étendre, comme vous le faites, sur tel» failiesse!^, sur les défauts, sur lé Caractère peu méritoii* âû Prince, quand il est absent? Faul-il que ce soit des accusés que vous preniez, non pas leçcm, mais exemple de déUca-

icsse dans lés procédés? Et si la presse, Fi-

nexorable presse, qui reetieille tout, vous le save», ne làîâsan point toniber vos étranges paroles, si elle les portait au-delà de l'Océan, si elle les transmettait à l'oreille du Prince, qi^^ t^?flatfi9. cfiJluirci »e. serait-il pas ea droit d'exhaler ! Votre gouvernement, vûM ÂâgMtr

il, ne veut pas sodffiiîr qûê je conij[>2Mrais(se de-^ vaut ses trîbimiiux ; il m^oa interdit l'accès, ëû' lonqiie cédant à uiib cofiti^ainie , honorable dans fioa principe» Bttis ii\hq«dle j'âBraid voulu neipaa être fouinis, je w»misempàixié; iQoi, aiikiîli, il ptfmetrauiioripaMs déjà kî d^ w'ii^upier» éa «ledillaHM i On^vetit ma petdM d»iià&'^ppdt de oœ Fraaçais dbnt je porté k eonft»iH2fi tl restimè si Iftaul; ;' une blétbmia»^ fu» s0 f fiôQiffiaU à de pâreili liraiiiy qiifon Is^ft»^ {NT^iMe^ je n epi veu^ pâsu La ^î^sveiFoppi^^ bi^l kmHJTt pliitÀti nutfé foiftiiéiKidrtl.4. »

Après ee& paroiea sublimm de i«fve Mr de vériiiey il ne non» reste plus rien à dire* Oii sait que le priiicd Napaitea est. venrctanen Eu^ rope r rappelé par des hsnitfc cèipuétiaiii iur la santé de la reint Hàrtensè, et qu'il a' tvàft'ersé Tooéan et 4ea petiGn contînèttlate» iase^ k temps pour reémjk* là bénédidlioti ée^sbÀ it^ lu^e et maUieureuaè mère; à son lit de lim^t i on fiait aussi que le jury àlsacîeil^! • entraîné; non, eoièQiemi,Fa dit^par on eenthoéit de 1^ gaiité viol^e^niais par la sympatliifr^dk toiltete populatioilpourla cause iiapoléonie«aèv épco^ uducé le yerdiet d'acquittement qui a rbnMn^ le$i dii>ctrinai)?es eli éJ>fanlé ile geùTerneoMrt^

Nous avoskSi' Mnis ateo impartialî^a, lei. ààn tailsi â'ïin0 entr^rlse quiiiiot» à ibrisoaefii émus. Notre seul but aéïidftljpireMHVptralft

vQf jtd»/car Ja publicité) est la seule ressource dçs opprimés : heureux ceux pour qui la rda* tion exacte dei feits est le plus bd éloge ! Il n'entre pas dans nos vues de considérer Yévénement du 39 octobre dans les rap« ports qu'il pourrait avoir avec l'avenir, il nous suffit d'avoir montré le prestige cpi'avait encore sur les masses le nom de Napoléon ; il nous suffît d'avoir montré que l'héritier de ce grand nom*, s'il a de l'ambition, a du moins le courage de cette ambition^ et que ce courage n'est.pas le réàiltat d'un esprit exalté , mais la foi dans une cause populaire et la conscience 4e sa force. Enfin nous avons vu que le gouvernement français, tout en tachant d'assoupjr l'entr^ise du Prince, a été obligé de reconnaîtreien lui la dynastie napoléonienne, puisqu'il a traité un de ses membres comme il aviait traité la duchesse de Bem\ 11 a voulu as- ^upir un lait; et il a révélé un principe; il a y6ulu anniiler un homme, et il sl ùÀt de cet homme le chef d'un parti et le point de ralliement de l'iopposition. Nous avons parlé sans exagération, car nous ne sommes les apolo-; gistes de personne; mais nous avons voulu prouver que le prince Napoléon n'a pas démé^ rite de sa patrie, et qu'il €st un d^ dignes fils de notre belle France et le digue héritier de mktrt gnmd Emperent*. i:

FIN

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