PIECE N
PREMIkRE LETTRE DU PRINCE A SA MÈRl^^ IUTÉK W LA
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'tR^?MSE MAI^QUËÉ^
lia chère mère. ^ ^
Yo^s ayez dû être bien mquiè|e.^e n^ j^s.r^Tûjur w mes nouvelles^ vous qui ifuç fifoy^ ,f^^. msi couçjiwj
mais votre inquiétude redoublera, lorsque vous apprendrez que j*ai tenté à Strasbourg^ un mouvement qui a échoué. Je suis en,pi*isA,iakfeifi|uè d'autres officiers : c'est pour eux seuls que je suis en peine ; car moi, en ii^oumeuç^M ufi^ i^to ^tP^^pri6Q» j'étais {w^aré à i^ui. Ne pleurez pas, ma mère; je suis victime d'une belle cause, d'une cause toute française ; plus tard on me rendra justice, et l'on me plaindra.
Hier dimanche, à six heures, je me suis présenté devant fe 4'^d'brtnierle, qui Wà reçu aux crîs de nve'l'ÉnifdrêUf* t nods irvions déiaché dumobdé. Le46^^a WSstéj nous lioiis» gommes trouvés pris dan^ 'la cour de Ist càseHl^. Heurâ!rtiemetit, il n'y k plas efa de fân^ français répandu'; c^est ma consolatit)n dans? mttn'taàlhéur! Côu- T^agfe, mà.liûfèrej* je; satfrèii 8^utè!ia'"'juô<fïï'iia'"ffeut rh(miieak«dtfiWfti tttieife>i#. '' ' • *M •- ^ - >-- "
M. Parquitt ëst'atiisl'ariêté; Faîtes edpier cette ten>è pour mon péi^e,' et contribuez à calmer son irtqulétudd Charles a demandé à partager ma captivité; on le iui â accordée ASîeii, ma chère mère; ne Vous àliendrîeîez'pas inutîlefaènt sur mon sort. La vîé est péri de chose; Ilionneur et laîVânce sont tout pouf moî. ' •:;:(?.
Recevez Fàsisùrànèe dé mot ^tefcère aïiàèhément ,^' jb Voàs èttbrSsse de tdut mon cteuR ' ' 'j ♦:• • n»
Votre tendre et respectueux fils, ... ,
s- c i'iif.*!. K hvïf, 'n}[^ ,f ' r''«^/ ^a- 'O jjI^ T'M / • S*»!.