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LftmrR I>V HIIUCK A SAVÈRE, ÉCHITK SE MM» Oi! LA
1>R.^.FRCTCRic Df. POLICE, * ,
Ma chère mère,
Je reconnais à votre démardie toute totre H^adfek^se pour tppl ; voup ayez peiné au danger que. JQ çc^urai^ jpais vous n'avez pas pi^së à mon honneur, qui qu'oblijjeaitii partager le sort de mes compagnons d'infortune. J'épr<^uve une dquleur bi^n vive en me voyant séparé de^ Jli^mes que j*ai qitratnés à leur perte, lorsque ma pi^r aenoe et mes d^sitions aiirai^f pu ii^^cer |e jury en leur faveur. J'écris au roi pour ^*il jette sur jeux un regard de t>onté : c'est la saule gr^ce qui puisse ip^
touidier. , ♦
Je pars pour l'Amérique ; mais » ma chère mère , si vous. ne voulez pas augmenter ina douleur, je vous on conjure, ne me suivez pas^ l'idée de faire partager à ma .ipère mott« e»l de l'Europe^ serait, aux yeux du monde, une tache indélébile pour moi, et .pour mon.oœur ,cel^ serait un chagrin cuisant. Je veux, en Amérique, faire comme Achille Hurat, me créer moi-même une existence : il me fam HH iritérdt Éouveaa pour {kuttoir m'y plaire.
Je vous prie, ma chère mèpe; <l6 veMIer à «e qn'il ne manque rien aux prisonniers de Strasbourg ; prenez soin des deux fils du colonel Yaudrey, qui sont à Paris avec leur mère. Je prendrais bien facilement mon parti, si je savais que mes autres compagnons d'infortune auront la vie sauve; mais avoir sur la conscience la mort de braves soklats, c'est une douleur amèrc qui ne peut jamais s'effacer.
. . ^yieM* 11)9^ chère mèrç, recevez mes rem^ciemonM p^ur joutes les piarques de t^dre^ que. vous ^e don-* p^?,; retourQez à Arenembergi ipais.iie venez, pas me re^ Xouidre ep Afoérique» j'en serais trop malheureux. Adieu, l^e^jevez mes.tendr^ enibra^sem^Ms; je vous 9ime. ^opjpurs^ d^ ^ut .mon pcpur •
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•..JDiVMt l«s Icw» mes c(HiipagiioDsd*iiifoituMiaofft esfupifakp 4^ is'Airftiki«sé entraloer,! mais janaisi an ytus dliMptiffs^ >3;t»'i]^)<y]tiplusde caàses attënuaiices «r ki^A^mr. Je tk»k ^aaofBoiars, leaSausoir» le laii*^.
0lg0,«aivams;;« «MhssMUis^ vous, eomudisea- lots les griefii de la naiiomaivers^lèigaiivèniemebtdndaoùi; mais vouiî sftYeGi aussi qu'âBCim pifii ^siaat^ aûjoui**^ d'boi u'esifMUi'asfesi' font pour Uç mMUmetf mcmi assè^ puissatttrpour réunir tous les Français, tà llmd'en fiarvenait à s'enqparér du pouvoir. Gène fiuMesbe des partis vient deceique bbaeun d'eux ne veprësente les intëite que d'uniBasnie dfMe.de. la sooiëia^ Les uns s'appuierii sur le (dôreiel b^noWessè ; les autres m faristocrai» èoufgeoise^ d'anirieseifiD «n-'les fyrolëtaifes sedsJ Dans oet état de choqes^ il n'y a qu'on ^ui drapeau i|af psupq
rffltof tbtis lès partis ; ()ait€f tfa^ft est lé dif^apélla 'Cte la Fltrttcë et libtt céM tf ime fâ'cribn; c'è^ l'âiglfe db Vem-i pîi^. SottS cette bahiiièrë qôi rappelle titit de soùvenii^ glorieux, it n*y a aiiciine ââs^e (^i pttîsse étrë eîpiilsëe; elle représente tes mlérfts ël Tes àrdfts de lonèl' È'éinperéiir Napoléon tenait son poa^ttii*' dô fteliplè iVaiii[Jàiè't 'qùsltre fois son autoriië reçot la imciioai^^ulaiMC En 1804,
rhér^|fi^4aipi la fa|mUe,49i][)omfMkreii|r> fut reconnue par quatre millions de votes : depuis le peuple n*a plus été consulté. Gomme l'ainé des neveux de la famille impériale, je puis donc me considérer comme Tun des représentants de Télection populaire , je ne dirai pas de l'empire, parce que dbptâlvilgt.M^;' les idées, les besoins de la France ont dû changer ; mais un principe ne peut pas être annulé par des faits ; il ne peut l'être que par un autre principe. Or, ce ne sont pas les douze cent mille éMdgmi^'le 48111 ^tci»> n'esi jMs la OhainBl^e des 219idMB90 qni'iMUvétat neodmnnl le firii^i^^ f AectîoD populaire de 1804, Le système napoléonien consiste m fiiiwiinarcHtrtlft civiMsatim s<m' d^èvâre iet-*sans Mflè^^iàriqpBèBl'ëlaa auM idééftfifluiJiiidéfbldpyriMlitea «itéeèlamtlàDab^ èfraifiiniif le^iDîk eirtç«^n«Mtt)t MH' pMiaUe,i.diwtfiM*.iM ml»86iril'l^ lès AftiiIttts^iH^ ialledtotllw^âiifi»è isaaiMr anaMr dèTaulélr d« kn pi9«9 |aifFKSÉii^s^deaowimpAriii,<ailsapdeMaflt péur^tnid^ bile l'bonMBRiEÉ Jai^irmiBctteiloM^fewdii-jêj lé pw* Hla^SMamiMir/iltiiig^wr iiMilf«fi0aaa«ite'stàUilé àm^ .«^iMB^fttioA^. Jib: qÈokl ;m'«8rianja}.fliu^>lflf |iMSfs^de'di>«l:4iwoi^.«*aii«s^ bidA des taÉmiea ^iiî iiÉ«]imtpilurieiUb4aBs*le but dBi.péitd>lir!Jde»^i]ii et énpi^^iléges; ^ liou^iioia U vdm>^Bst9éâÊamM.^Mi^ VkmiMmr^ lè^Aroita da pAipltiiUDiaisI iMà^rui^je doue
pagBqn»4'iiifepttilit»i.%ow )^ «eiil| «lOM
mourrons atriec vtniâ, ou ùous vaiabrons ensemble pour te cause du peuple français !» f
• VtJiiè \'oycx'tIbftè, Monsfeûr, que c'est moi qui les ai sëdliiltâ ; énfraïnës , en leur parlant de tout ce qui pou- Yâfl tè i^tii^ émouYoir de^^cœurs français. Ils me parié*, reilt dé letità ëei*nients : Je leur rappelai qu'en 1815 ils avaent juré fidélité à Napoléon II et à sa dynasûe : « L'invasloii 9(^', ïéut dls-je , voqs a déli^ de . vos ser-ri BiN^?EbbieÉfrià fol*ce peut retablirceque la force $^u^ adëtrtjt; .