CHAPITRE XI 1i3g
y a moyen de mêler des rêveries aur choses les plus sérieuses ne paraîtra donc pas étonnant que ce chapitre ait été inté prêté dune façon tout à fait fantaisiste. Brightman „»!! P , veut q„,, s'agisse des Sarrasins (1es rois %%& ^net vTtT m68/0" AU N°rd- A pr°P°s des -«v "es reçu" de
™*LÏÏ& 'eh ^T NeWt°n PeDSe *" 6St -tic» le la Verse, a 1 est, et de la Russ.e au nord ; qui pourraient bien
être les instruments dont la Providence se servira pour dé ruTre
1 empire ottoman. Mêlanchton Birks ont ,„ u p0uraetrmre
la conquête de constantinop,; ^l^ZT'^
Pfaff et Os.andre y voyaient le Pape-Antéchrist, recevant les nouvelles relatives aux réformations du nord de l'A IL,™ Prétendant que, du verset ,< à la fin du chap ^ tre, tout oTuf « dit a Pour objet .Antéchrist, sans aucun rapport avec ADti0CH et supposant d'ailleurs , que l'Antéchrist est le pape H Hu 1 •us y trouvait que tout ce qui y est dit a pour objet lAnfechï" sans aucun rapport avec Antioehus. Suivant les caprice de son imagination, il y trouvait toute l'histoire de la papauté ses luttes avec les Henry, les Othon, les Frédéric, L'cTar L- Qumt lh,s oire des Croisades, etc. Hnlsius a découver aussi qne ,. le prince de l'alliance » „ (Princens ferler,-» 7 ? coram eo voy vs 2') n„ «,„ .< .'noePs iœderis frangetur vuy. vs. ti) ne saurait être nue le nano «„; . . assujetti les empereurs d'Allemagne- et H lon^ir •'
comme le mot mate signifie « forteressp • fWo
- dans une bataille, » mais avec sang-froid, et par un pouvoir
auquel la levée des taxes avait donné le jour. Le verset 21 offre l'apparition de Napoléon; et au vs. 22, Irwing trouve une description de la campagne d'Italie, exprimée d'avance presque dans les mêmes termes dont se servit le grand capitaine : « Vous vous êtes précipités comme un torrent du sommet des Apennins. » Le prince de l'alliance est le pape qui entra dans une confédération qui termina la campagne. Le verset 23 s'accorde avec les menées de Napoléon en Italie. Les versets 25-27, décrivent les victoires qu'il a remportées sur l'empereur d'Autriche (le roi du Midi), par des intelligences qu'il avait avec un personnage de la cour, etc. Le verset 28 fait entrevoir les nouvelles guerres, les attaques contre la religion: et la Grande-Bretagne s'y trouve même indiquée. Il aurait dû parler des mariages. D'autres anglais (Frère, Faber, Gauntlett) ont prédit, avant 1820, qu'un autre empereur français agirait exactement comme le premier, s'élèverait vers le temps de la fin et constituerait le grand dernier Antéchrist. D'après Baxter, plus de vingt écrivains avaient déjà, en 1861, considéré Napoléon III comme la huitième tête de la Bête de l'Apocalypse ou comme le futur Antéchrist individuel. Il ne fut pas difficile de trouver des points de ressemblances entre ces deux personnages : il y a des gens disposés à mettre tout dans tout. Leur imagination y apporte aisément ce qui n'y est pas. Ainsi, en 1889, Havet prétendait que le roi visé par Daniel (XI, 36) était Hérode le Grand, tandis que, au même moment, le préfet de police de Paris faisait enlever chez un exposant de la section américaine, à l'Exposition universelle, une brochure annonçant la fin du monde pour l'année 1901, et marquant ainsi qu'il suit l'Antéchrist qui sera détruit à cette époque : « Le prince Jérôme-Napoléon, qui naquit en 1823 et qui aurait donc soixante-dix-huit ans en 1901, devint le chef de la dynastie des Napoléon lors de la mort du prince Louis-Napoléon en 1879, à la guerre contre les Zoulous. C'est un homme au « fier visage et entendu en subtilité, c'est-à-dire d'un aspect audacieux et d'une grande sagacité », et en même temps une personne méprisée, ridiculisée au plus haut degré et avilie, un sceptique, un démocrate, tous traits qu'on prédit appartenir à l'Antéchrist. »