FIN DE LA TRADUCTION ET DU COMMENTAIRE DU LIVRE DE DANIEL
1485 TABULE DES MATIÈRES
Chapitre vin. — La vision du Bélier et du Bouc : apparition d'une petite corne, emblème d'un ennemi monstrueuse de Dieu et des saints, 773. — Sommaire,Tl3. — But et importance de cette prophétie, 774 —Retour à la langue hébraïque, 777. —Epoque de cette vision, 779. — Etymologie du nom de Suse et description de cette localité, 779. — Possibilité d'un séjour de Daniel à Suse, 783. — Du temps de Balthasar la Susiane appartenait aux Chaldéens, 785. — Existence de Suse au temps du roi Balthasar, 790, — Sens des mots somem et mesomem, 809. — L'expression herëb-boqer, 816. — Accord entre l'histoire et la prédiction relative aux 2,300 soirs-matins, 818. — La voix de Celui qui plane sur les eaux de l'Ulaï est la voie du Messie, 826. — Le temps de la fin (de la vision) n'est ni l'avènement du règne messianique, ni la fin des temps, 830.
Chapitre ix. — Prophétie messianique des soixante-dix semaines, 851. — Sommaire, 851. — Date et occasion de cette prophétie, ib. — Règne d'un Mède à Babylone : espoir d'un abrègement de la crise de l'exil, 852. — Examen des prophéties de Jérémie relatives à cette période de l'histoire : prophéties claires et qui ne demandent aucune explication; arrêts inconditionnels et paraissant irrévocables, 852. — Daniel ne demande pas une explication de la prophétie de Jérémie relative à la durée de la captivité, 853. — Espérant que, en considération de son saint Nom, en faveur du Seigneur, Dieu se laissera fléchir, Daniel lui exprime ses désirs dans une fervente prière, qui a pour but d'obtenir le pardon d'Israël, 856. — Dès le début de cette prière, un ange est chargé de révéler au prophète un nouvel oracle fixant l'époque de l'expiation du péché et de l'avènement de justice éternelle, de Saint des Saints, de Christ-Conducteur, 857. — Utilité, convenance providentielle et importance de la prophétie des soixante-dix semaines, 858. — Traduction et commentaire, 860. — Les Faces ravonnantes de Dieu, 87 ï. — T,o Nom
de l'Eternel, 877. — La triple répétition du mot 'Adonai, 879. — Roman rationaliste à propos de la prière de Daniel et du message de l'Ange, 883. — Prétendue transformation de la prophétie des 70 ans de l'exil en une prophétie de 490 ans, 885. — Remarques générales sur le décret des 70 semaines, 889. — Texte hébreu de cette prophétie, 891. — Versions de Théodotion et de la Vulgate, ibicl. — Traduction française et commentaire, 892. — Les 70 semaines sont des semaines d'années : elles ne sont ni des semaines de jours, ni des semaines décennaires, jubilaires, séculaires, ni des semaines mystiques, 893. — Semaines décrétées et pas abrégées, 898. — Les deux sentences du verset 24 et les trois incises de chacune de ces sentences, 907.— Justice éternelle, 908. — Noms divers du Messie dépourvus d'article : coup d'œil sur l'onomatologie christologique des écrivains sacrés et de Daniel en particulier, 909. — Saint des Saints, 915. — Le Saint des Saints n'est pas le sanctuaire, et cette expression ne doit s'entendre ni du second temple ni de l'autel des holocaustes profané par Antiochus Epiphane, 918. — Depuis une sortie d'une parole, 925. — Pour relever et rebâtir Jérusalem, 926. — Le décret pour reconstruire Jérusalem n'est pas un oracle antérieur, un décret divin révélé par Jéremie, 929. — Le Masiah Nagîd est le Messie d'Israël, le désiré des nations, 934. — Motif du choix du mot Nagld, 938. — Les 70 semaines, divisées en sept, soixantedeux et une semaine, forment un tout qui se termine à la mort du Messie, 941. — Raison de la mise en relief des sept premières semaines, 942. — Les soixante-deux semaines, 943. — Division absurde et traductions fantaisistes du verset 25, imaginées par les critiques anti-messianiques, 944. — Pseudo-légende et superstition de ces critiques à propos de l'accent athnach, 945-966. — Il n'est pas vrai, qu'il y ait un point d'arrêt après sept semaines^ 961. — Rêverie rationaliste au sujet de la reconstruction de la ville pendant 62 semaines d'années (434 ans) ou au bout de ces 62 semaines, 963. — Identité du Masiah-Nagid et du Masiah tout court, 968. — Mort violente du Messie, 969. — Interprétation inexacte où non motivée de ve'ëya lô (et non à lui), 970. — Correction du texte par saint Jérôme expliquée et justifiée, 976. — Le Chef ou le Conducteur-le-Venant, le Nagid Habbo' est le Masiah Nagid du verset 25 et le Masiah qui vient d'être mentionné, 981. — Vaines imaginations des criticistes au sujet du Conducteur-le-Venant, 985. — Il détruira la ville et le sanctuaire, et leur fin sera dans l'inondation, 988. — L'alliance fortifiée, 999. — Fin de la semaine, moitié, milieu de la semaine, 1094. — Rectification à propos de l'expression « milieu de la semaine », 1007. — Il fera cesser hostie et oblation, 1010. — Objection relative à la caractéris-
tique de la dernière semaine, 1012. — Et sur aile (oiseau) d'abominations, dévastateur, 1015. — Inexactitude à propos des oiseaux d'abominations dans le lieu saint, 1019. — Le témoignage de Jésus- Christ n'a pas en vue « une abomination de désolation » placée dans le temple, 1022. — Et jusqu'à (la fin) destruction bien arrêtée se répandra sur déoasiê, 1033. — Il n'est pas question, dans ce passage, d'une destruction du dévastateur, 1036. — Mesomem et somem, 1038.
— Démonstration de l'accomplissement des LXX semaines et les édits des rois de Perse, 1041. — Quatre édits des rois de Perse, ibicl. — Importance de la reconstitution de Jérusalem, difficultés que devait présenter l'obtention d'un décret permettant de la relever de ses ruines, motif sérieux du choix de ce point de départ, ibid.
— Mauvaise réputation des Juifs regardés comme gens intraitables et prompts à la révolte, ibid. — Le décret de Cyrus donne aux Juifs la délivrance de la captivité, autorise la reconstruction du temple de Jérusalem, mais il ne permet pas le rétablissement de cette ville, 1044. — Adorateur de tous les dieux de son empire, Cyrus n'eut aucune difficulté à permettre de rebâtir à Jérusalem un temple au Dieu du ciel, 1045. — La politique nouvelle inaugurée par Cyrus ne pouvait pas le porter jusqu'à autoriser la reconstruction de Jérusalem, 1047. — La permission de rebâtir la ville regardée à tort comme une suite du relèvement du temple, 1049. — Le temple construit en forme de citadelle, 1050. — Les païens veulent prendre part au culte de Jéhovah, ibid. — Les Juifs riches ne revinrent pas à Je rusalem parce qu'ils n'étaient pas autorisés à reconstruire cette ville, 1050. — Le décret de Cyrus n'est donc pas le Dabar visé par l'Ange, 1053. — Cet édit servit, néanmoins, de base aux décrets suivants, et Isaïe a pu attribuer à Cyrus une grande part dans la réédification de Jérusalem et dans le rétablissement de la nationalité juive, 1054. — Un passage du prophète Aggée ne prouve pas que Jérusalem ait été rebâtie avant le décret d'Artaxerxès, 1054. — Pourquoi l'Ange ne dit rien de l'édit de Cyrus et de la reconstruction du Temple, 1055. — L'édit de Darius d'Hystaspe ne contenait pas non plus l'autorisation de rebâtir Jérusalem, 1056. — Système absurde d'après lequel le Temple n'aurait été rebâti que sous Darius Nothus, 1057. — Confiants dans les promesses divines et ne perdant ni l'espérance, ni le courage, les Juifs parvinrent à obtenir un décret plus avantageux, qui permit à Esdras d'assurer le culte de Jéhovah, en réorganisant à Jérusalem une congrégation religieuse et politique, selon la loi de Moïse, 1058. — L'édit donné à Esdras par Aataxerxès- Longuemain, en la septième année de son règne, accorde des pouvoirs très étendus pour rétablir les institutions juives, pour les
consolider et pour rétablir la ville sainte, 1060. — Esdras atteste qu'il a reçu des pouvoirs pour rebâtir les murs de Jérusalem et reconstruire la ville, 1063. — La surprise et la douleur de Néhémie, lorsqu'il reçut de mauvaises nouvelles de Jérusalem, attestent qu'une autorisation de relever cette ville avait été obtenue dans le décret donné par Artaxerxès à Esdras, 1065. — La reconstruction si rapide des murs, faite sous Néhémie en cinquante-deux jours, montre qu'ils étaient en partie relevés, 1067. — L'autorisation donnée à Néhémie par Artaxerxès Ier, dans la vingtième année de son régne, a surtout en vue l'absence de l'échanson du roi et suppose une permission déjà accordée de rebâtir Jérusalem ; de sorte que cette autorisation ne saurait être regardée comme le point de départ des 70 semaines, 1067. — Exécution complète du décret donné à Esdras, procurée par Néhémie : part qui revient à chacun d'eux, et unité de leur action, 1070. — Epoque marquante, 1072. — Intervention divine, 1071. — Donc, quoique le décret donné à Esdras soit surtout relatif au Temple, il n'en est pas moins vrai que ce décret contient l'autorisation de reconstituer l'Etat juif et de rebâtir Jérusalem; d'où il suit que les 70 semaines prophétiques doivent être comptées à partir de la septième année d'Artaxerxès-Longuemain, 1071. — Le système d'après lequel le décret pour rebâtir Jérusalem daterait de la vingtième année du règne de ce roi, époque où il permit à Néhémie de s'absenter pour aller relever les murs de cette ville, est inadmissible, 1073. — Vraie chronologie des règnes de Xerxès et d'Artaxerxès, 1075. — Confusion chronologique et historique amenée par le langage équivoque de quelques historiens grecs au sujet de la fuite de Thémistocle et de son arrivée en Asie, 1076. — Commencement du règne d'Artaxerxès Ier, indiqué, non par la fuite, mais par l'arrivée de Thémistocle en Perse, 1076. — Systèmes adoptés pour reculer de quelques années le règne d'Artaxerxès : fixation de la mort de Xerxès à l'an 4-74 et hypothèse d'une association au trône d'Artaxerxès, son fils, 1081. — Les 70 semaines considérées comme composées d'années lunaires, 1087. — L'opinion de ceux qui font venir Néhémie en Judée sous le règne d'Artaxerxès II Mnémon est inadmissible, 1088. — Conclusion : donc le point de départ des semaines prophétiques ou., en d'autres termes, la date de l'édit donné pour rebâtir Jérusalem, coïncide avec l'année julienne 458 avant l'ère de grâce, 1092. — La période des sept premières semaines et leur point d'accomplissement, 1093. — Objection tirée de l'absence d'un événement remarquable à la fin des sept semaines, 1096. — Objections de Wieseler, 1096. — Rôle des semaines sabbatiques dans notre prophétie, 1098. — Tableau des semaines sabbati-
ques de l'année 458-457 avant Jésus-Christ à l'an 33 de l'ère chrétienne, 1099. — Les soixante-neuf semaines aboutissent au Messie- Chef qui doit, dès lors, apparaître l'an 26 de notre ère, et être exterminé une semaine d'années après, c'est-à-dire l'an 33 de la même ère, 1100. — Le Messie-Chef a paru au temps prédit, c'est-à-dire l'an 26 de notre ère, dans la personne de Jésus de Nazareth, qui fut Oint à l'époque de son baptême et qui, dès cette année commença à prêcher l'Evangile du royaume de Dieu, 1101. — Jésus fut baptisé et oint ou sacré la quinzième année du règne de Tibère, l'an 26 de notre ère et la première année de la soixante-dixième semaine, 1104. — Double commencement du règne de Tibère : il s'agit du commencement du règne de ce prince commencé lorsqu'il fut associé à l'empire par Auguste, 1103. —Age de Jésus au moment de son baptême, époque de sa naissance, 1107. — Jésus a, pendant une semaine, noué et fortifié une alliance avec un peuple nombreux, fondé le royaume messianique, l'Eglise chrétienne, et, à la fin de cette semaine, il a donné sa vie pour* l'humanité, faisant ainsi cesser, par son sacrifice, le culte figuratif de l'ancienne loi, 1114. — La semaine dans laquelle Jésus fonda son royaume ou son Eglise — semaine qui coïncide avec la soixante-dixième semaine de Daniel — aboutit à la veille de la Pâque juive, un vendredi, 3 avril, de l'an 786 de Rome ou de l'an 33 de notre ère, terme final des soixante-dix semaines prophétiques, qui sont ainsi accomplies à la lettre, 1120. — Le parfait accord de la prophétie de Daniel avec tout ce qui concerne Jésus de Nazareth, démontre que le Crucifié de l'an 33 de notre ère est le Messie, l'Homme-Dieu que nous adorons, Celui-là même que tant d'autres prophéties avaient annoncé, 1122. — Victime expiatoire, Jésus consume le péché, amène Justice éternelle, scelle Vision et Prophète et reçoit l'onction qui le manifeste comme Saint des Saints, 1123. — Jésus est l'Oint Saint des Saints, le Messie ou le Christ, 1124. — Jésus est le Christ-Chef ou le Messie-Roi, 1125. —
— Les caractères de Chef-le- Venant conviennent à Jésus-Christ, 1128. — L'alliance avec nombreux que le Messie devait contracter avec une multitude de disciples fut nouée et confirmée par Jesus- Christ, 1130. — Jésus mis à mort met fin, par son sacrifice expiatoire, aux sacrifices de la loi mosaïque, 1130. — La mort de Jésus fut suivie du « temps décrété» sur Jérusalem et sur le temple : déluge de maux et ruine, 1132. — La destruction de Jérusalem et du temple suffit pour prouver aux Juifs que le Messie est venu, 1133.
— Lorsque Jésus Christ vint sur la terre, les Juifs savaient que l'ère messianique arrivait et ils étaient dans l'attente de la venue prochaine du Messie, 1134. — L'époque fixée par Daniel était si
évidente, que les juifs charnels, entichés de leurs idées de palingénésie politique et ne rêvant que domination temporelle, se soulevèrent alors contre les Romains, et amenèrent la destruction de Jérusalem et du Temple prédite par ce prophète, 1136. — Silence de Josèphe sur les espérances messianiques de ses compatriotes et son témoignage relatif à Jean-Baptiste et à Jésus-Christ, 1239. — La persuasion où étaient les Juifs, au temps de Jésus, que l'époque fixée par Daniel venait d'arriver, porta un grand nombre de Juifs politiciens et charnels à inventer et à suivre de faux Messies : Hérode, Agrippa, Theudas, Judas le Gaulanite, Vespasien, Bar- Kokeba, etc., 1141.— Coïncidence de l'époque fixée par Daniel pour la venue du Messie ou de l'apparition de Jésus et du commencement de la période palingénésique, de la grande année ou du grand Sabbat, 1146. — L'époque de la venue du Messie d'après les Oracles sibyllins et les Apocalypses juives, 1147. — La gentilité elle-même avait été instruite de l'époque de la venue du Messie, d'un maître du monde, et elle s'attendait, vers le temps de Jésus-Christ, à une palingénésie ou à une « grande année », 1151. — Objection de Lengerke reproduite par Cahen, 1156. —Méconnaissant l'idéal messianique incarné dans Jésus-Christ, les Juifs songèrent à quelque conquérant qui fonderait pour eux un empire terrestre, et ils s'égarèrent après de faux Messies, 1160. — Dénombrement des faux messies du judaïsme, 1162. — Traduction fausse et paraphrase inexacte de l'oracle de Daniel dans la Bible des Septante, 1161. — Traduction des versets 24-27 d'après la Bible des LXX, 1165. - Réfutation des combinaisons imaginaires et des échappatoires rabbiniques, 1169. — Systèmes uniquement basés sur l'imagination des rabbins au sujet du commencement et de la fin des soixante-dix semaines, 1171. — Point d'arrêt exagéré après la mention des sept premières semaines et pseudo-légende d'un Oint apparaissant au bout de ces semaines, 1174. — Le Temple détruit à la fin des soixantedix semaines ne peut être identifié avec le Messie, 1176. — Il n'est pas vrai que la prophétie des 70 semaines ait pour terme final Agrippa II, arrière-petit-fils d'Hérode, tétrarque de la Trachonite, 1177, — Fausseté de l'opinion d'après laquelle le Messie ou Christ dont parle Daniel serait la royauté temporelle de la nation juive ou le sacerdoce lévitique, 1179. — Les deux «fils de l'huile» mentionnés par le prophète Zacharie, 1180. — Erreur de quelques rabbins sur la nature des semaines prophétiques, 1182. — Exégèse fantaisiste de quelques-uns des plus habiles docteurs du judaïsme — Jarchi, Aben-Ezra, etc., — au sujet des versets 24-27 du ch. IX, 1183. — Vain recours à deux Messies : le Messie ben Joseph ou ben
Ephraïm et le messie bon David, 1188. — Hypothèse imaginaire d'après laquelle cet oracle serait conditionnel, 1192. — L'époque de l'avènement du Messie supposée cachée, 1193. — Ne voulant pas calculer les soixante-dix semaines d'après le texte de Daniel, mais d'après des apocalypses de leur invention, les Juifs avouent que le temps de la venue du Messie est passé; ils maudissent ceux qui supputent ce temps et ils désespèrent, 1193. — Divagations du rabbin Cahen, 1196. — Pour éluder la croyance obligatoire du Messie de leur Bible, quelques Juifs ont, vainement et d'une façon ridicule, imaginé le Messie-Progrès, le Messie-Raison humaine parvenue à l'état viril, le Messie- Liberté, le Messie-Egalité civile, 1207. — Le Messie-Liberté transformé en Messie-Napoléon Ier, 1211. — L'interprétation fantaisiste du vœu liturgique des Juifs : Vannée prochaine à Jérusalem, 1212. — Le Messie de beaucoup de Juifs modernes serait le Veau d'or : la royauté financière et la domination universelle, 1214. — Nécessité d'enrayer l'avènement de la domination des Juifs en travaillant à réformer leur idéal messianique et en les amenant à la conclusion que la prophétie de Daniel leur impose, 1218. — Coup d'œil sur les sentiments des saints Pères au sujet de la prophétie des soixante-dix semaines, 1221. — Organes de la traduction chrétienne, les saints Pères ont unanimement reconnu que cette prophétie est messianique et qu'elle a eu son accomplissement dans la personne de Jésus-Christ, 1221. — Sentiment erroné de Julius Hilarianus, 1225. — Le silence de quelques Pères au sujet de la prophétie des soixante-dix semaines, 1228. — Opinions divergentes des Pères au sujet du terme initial et du terme final des soixantedix semaines, 1229. — Clément d'Alexandrie, 1230. — Tertullien, 1231. — Origène, 1232. — Jules Africain, 1233. — Saint Hippolyte, 1234. — Eusèbe de Césarée, 1235. — L'expression «Christ-Chef» ne saurait désigner la succession des grands prêtres légitimes des Juifs, 1230. — Théodoret, 1420. —Saint Cyrille de Jérusalem, 1241.— Saint Prosper d'Aquitaine, saint Basile de Séleucie, Apollinaire de Laodicée, 1242. — Sulpice Sévère, 1243. — Résumé des divers systèmes exposés par les Pères et par les interprètes messianiques de la prophétie des soixante-dix semaines, pendant le moyen-âge et dans les temps modernes, au sujet de son point de départ et de son point d'aboutissement, 1243. — Transpositions anti-messianiques et . sophistications exégétiques imaginées par les rationalistes au sujet de la prophétie des 70 semaines, 1245. — Roman rationaliste de Marsham, 1248. — Le P. Hardouin, 1254. — Dom Calmet, 1261. — Coup d'œil sur les rêveries proposées par les criticistes du xixe siècle pour aboutir ù une interprétation anti-messianique de la prophétie
1492 TRBLE DES MATIÈRES
des 70 semaines, 1270. — Corrodi, Bertholdt, 1271. — Bleek, Eichhorn, 1273. — Paulus, 1274. — Wieseler, 1275. — Lengerke, 1278. — Hitzig, Ewald, 1282. — Kuenen, 1284. — Reuss, 1297. — Philip Desprez, 1306. — Moses Stuart, 1307. — Les Eschatologues : Hoffmann, Wieseler, Deîitzsch, 1309. — Symbolistes et indéterministes, 1311.
— Acculés dans l'impasse créée par leur imagination, les rationalistes sont forcés d'avouer que leur critique négative mène à l'impuissance et aboutit au néant, 1313. — Conclusion, 1320.
Chapitre X. — Nouvelle théophaaie et apparition d'un ange, protecteur de Juda, auprès des rois des Perses, et chargé d'annoncer à Daniel les dernières révélations dioines qui lui étaient réservées, 1323. — Sommaire. — But de ce chapitre, 1324. — Traduction et commentaire, 1324. — L'Etre céleste qui apparaît à Daniel est le Fils d'Homme, l'Homme-Dieu, 1332. — Le prince du royaume de Perse, 1339. — Michel, un des premiers ou principaux princes, 1343.
Chapitre XI. — Révélation prophétique d'un drame du troisième empire qui aboutit au châtiment de l'Antéchrist de V Ancien-Testament, 1355. — Sommaire, ibid. — Objet, but, authenticité de ce chapitre, ibid. — Encore une interprétation fausse et superstitieuse d'un accent, 1363. — Les cinq rois de Perse visés par l'Ange, 1365.
— Encore un mot au sujet de la prétendue ignorance de Daniel au sujet des rois de Perse qu'il n'entrait pas dans son but de mentionner, 1368. — Les deux royaumes du Nord et du Midi, 1379. — Le Nibzeh, 1396. — Les vaisseaux de Kittim, 1404. — Le dieu des Mahuzzim ou Romains, 1413. — Les tentes de YApadana ou du trône d'Antiochus et véritable étymologie de ce mot, 1424. — Les versets 24-45 se rattachent, d'après le sens littéral, à Antiochus Epiphane; mais ils offrent quelques traits qui atteignent, par ricochet, l'Antéchrist de la fin des temps, 1435. — Interprétations bizarres de ce xie chapitre, 1438.
Chapitre xii. — Couronnement des prophéties messianiques et du livre de Daniel par la vision du tableau messianique de la fin des temps, ou, en d'autres termes, par la vision de la scène qui termine le drame de l'humanité sur cette terre, 1441. — Sommaire, ibid. — Cet épilogue complète les prophéties parousiaques et représente le dénouement de l'épopée messianique, ibid. — Ce tableau présente une période qui ne se relie pas à celle qu'offre le tableau relatif à Antiochus : il ne rentre pas dans le cadre de la vision décrite au ch. XI : après avoir évoqué l'effrayante image d'Antiochus, l'Ange, suivant un procédé habituel à l'Esprit prophétique, passe du prototype à l'antitype, de l'Antéchrist de l'Ancien-Testament, à l'Antiochus mystique, à l'Antéchrist de la fin des temps,
1442. — Un autre procédé de l'Esprit prophétique, d'après lequel des révélations messianiques sont fréquemment associées à des prédictions d'un ordre différent et dont l'accomplissement est peu éloigné, démontre aussi que le ch. XII est indépendant du ch. XI, 1447. — Sens de l'expression « en ce temps», par laquelle débute la Révélation du chapitre XII, 1451. — Traduction et commentaire, 1454. — La période des mille deux cent quatre-vingt-dix jours, 1472. — Hypothèses rabbiniques, protestantes et rationalistes, 1474. — Coup d'œil rétrospectif et conclusion générale-