‹ Le Livre du prophète DanielChapitre 10 sur 27 · OBSERVATIONS PRELIMINAIRES · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS PRELIMINAIRES

Tableau de nos signes alphabétiques avec l'indication de leur valeur.

N ' (apostrophe marquant une légère aspiration ou l'esprit doux

des Grecs : /tomme).

3 g (toujours le son dur français : garde).

H h (aspiration plus marquée, esprit rude : héros).

1 v (cette lettre est muette dans certains mots et prend la pro-

nonciation indiquée par son point voyelle ; nous la représentons alors par ô (holem), par û= ou (sûrek), et par u représentant le son u français (qibbûi).

^ % (hazard).

n h (un h plus fortement aspiré ; répond au x des Grecs, au ch

des Allemands [Ich], à la jota des Espagnols : oveja, 13 t (emphatique).

» y (doit se prononcer comme notre français ye, yt, yo (yeux,

envoyer, envoyions ; nous l'aurions volontiers représenté par un /long des Latins, maison l'aurait confondu avec notre j\ lorsque le * est affecté du hîreq nous nous l'exprimons pari.

D * (avait peut-être un son guttural qui le différenciait du qof.

D et y) s (le son dur français).

y h (articulation de la gorge qui doit être prononcée du gosier aussi

rudement que possible ; quelques juifs donnent à cette lettre le son nasal du n qui se fait sentir dans étang, rang ; elle tient du g et du r).

y i (« ts).

XJ s (ch [dans chemin] lorsque cette lettre a un point à la droite-

du lecteur ; si lepoint est à gauche elle devient un s simple dur.

A t (un son sifflant comme le th anglais ou le 0 des Grecs mo-

dernes.)

Quand aux points voyelles, nous nous contenterons d'exprimer le*set?apar e simple et les autres formes de Ye (xerey, segol, hatef se</oJ)par "ê; le hîreq par i, le holem par o, le sûrek par û (ou) et le qibbûjs par w.

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