‹ Le livre du sceptreChapitre 51 sur 64 · LE TERNAIRE DU SAINT-ESPBIT · texte numérisé non relu

LE TERNAIRE DU SAINT-ESPBIT

La marque du Saint-Esprit est la subtilité ; comme la charité est celle du Fils et la volonté celle du Père. Aucune ne peut se passer des deux autres mais la plus appropriée aux exigences du temps présent est la sainte subtilité.

Pœnia (le vide passif) se tenait à l'écart et apercevant Poros (le passé actif) ivre et endormi, elle le viola et ainsi Eros (le désir) naquit le même jour qu'Aphrodite (la beauté).

Il y a dans la Foi des parties si mystérieuses entre toutes, et dans la science des côtés si éclatants d'évidence, qu'il faudrait cesser de croire ou cesser de raisonner, si on ne sentait que l'hypothèse et l'expérience se touchent et que l'abîme entre eux n'est qu'une apparence.

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