Ap, Paul Stapfer, op. ci t. y t. II, p
2. Voir notamment l'agréable et spirituel volume d'Arsène IIousSAYE, Histoire du ^l* fauteuil de V Académie française, nouvelle édit., Paris, Calmann Lévy, 1884.
lu, si tant est qu'ils aient jamais écrit quelque chose, — plutôt que Pascal, Molière, La Rochefoucauld, Le Sage, Jean-Jacques Rousseau, Diderot, Beaumarcliais, Paul-Louis Courier, Stendhal, Balzac, Michelet, Théophile Gautier, Gustave Flaubert, Maupassant, Daudet, Zola, etc.?
Et pourquoi, à tous nos carrefours, des statues d'illustres inconnus, de politiciens ignares et bavards, et rien, — à Paris du moins, — rien à Pascal, rien à Racine, rien à Montesquieu, rien à André Chénier, etc. ?
Je ne fais qu'effleurer ici cette question du Succès et de la Gloire littéraire, qui se rapporte bien directement à mon sujet, le commerce de la librairie, r a Achat des livres, » mais exigerait, je le sens, beaucoup d'autres développements'.
Une remarque encore cependant, avant de conclure : Ne croyez-vous pas que, dans quelques mil-
1. J'aurais du, par exemple, expliquer pourquoi l'invenllon de rimprimei-ie n'é[)argnera pas aux écrivains la disparition de leurs (euvres et le naufrage de leurs noms, — pourquoi la vente des romans et ouvrages d'imagination va toujours en décroissant, atteinte ({u'elle est de plus en plus par l'énorme surproduction de ce genre d'écrits et par la concurrence des innondjrahles périodiques; — etc. : je renvoie, encore une fois, pour la démonstration complète de la thèse, aux deux volumes de M. Paul Stapfer, Dc^^ Réputations littéraires.
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