‹ Le livre: Historique--fabrication--achat--classement--usage et entretienChapitre 63 sur 156 · Cf. Albert Maire, op. çiL^ p · texte numérisé non relu

Cf. Albert Maire, op. çiL^ p

AMKNAGEMKNT i) UXE BIlir.HjTIIKCJUK. 18'

Chevqlet-liseuse Pupitre liseuse

<loiit on ï>out raciloment, au moyen de crans, de <'liaîn('tl(»s ou aulremenl, graduer l'inclinaison. Il est nirnu» des lecteurs, — cl ce ne sont pas les plus mal avisés, — qui, en guise de pupitre, se servent d'un simple livre posé à plat sur la table, et plus ou moins ('pais. selon le degré d'inclinaison qu'ils désirent donner au volume à lire.

Voici, à propos des lutrins et pupitres, au point dc>vue liislorique, quelques renseignements empruntés au Mm/asin piitorei^que^^ et très dignes d'intérêt :

« ... Les lulrins destinés à l'usage privé et qui se IrouvaicMiL soit dans les librairies (bibliothèques), soil dans les cabinets des personnes livrées à l'étude des l(»lln»s, des copistes, sont beaucoup plus variés (le i'onnc (jiK^ ceux réservés aux chœurs des églises. 11 n(* faul pas les confondre avec les scriptionalia ^ (|ni élaienl des pupitres sur lesquels on posait le vélin pour écrire. Dans les vignettes des manuscrits du moyen âge, à partir du xui*^ siècle, on voit souvent les personnages occupés à écrire ayant un scrlplionale devant eux, quelquefois môme sur leurs genoux, et un lectrin* à côté de leur siège. Le lutrin

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