Cf. Albert Maire, op. çiL^ p
AMKNAGEMKNT i) UXE BIlir.HjTIIKCJUK. 18'
Chevqlet-liseuse Pupitre liseuse
<loiit on ï>out raciloment, au moyen de crans, de <'liaîn('tl(»s ou aulremenl, graduer l'inclinaison. Il est nirnu» des lecteurs, — cl ce ne sont pas les plus mal avisés, — qui, en guise de pupitre, se servent d'un simple livre posé à plat sur la table, et plus ou moins ('pais. selon le degré d'inclinaison qu'ils désirent donner au volume à lire.
Voici, à propos des lutrins et pupitres, au point dc>vue liislorique, quelques renseignements empruntés au Mm/asin piitorei^que^^ et très dignes d'intérêt :
« ... Les lulrins destinés à l'usage privé et qui se IrouvaicMiL soit dans les librairies (bibliothèques), soil dans les cabinets des personnes livrées à l'étude des l(»lln»s, des copistes, sont beaucoup plus variés (le i'onnc (jiK^ ceux réservés aux chœurs des églises. 11 n(* faul pas les confondre avec les scriptionalia ^ (|ni élaienl des pupitres sur lesquels on posait le vélin pour écrire. Dans les vignettes des manuscrits du moyen âge, à partir du xui*^ siècle, on voit souvent les personnages occupés à écrire ayant un scrlplionale devant eux, quelquefois môme sur leurs genoux, et un lectrin* à côté de leur siège. Le lutrin