SCENE *V
Les mêmes, G RÉGORET, FERNAND, Grégortt tient des papiers
cutGomT, apercevant Marally qui bouscule Us meubles.
Eli bien? que se passe-t-il donc? (/fa descendent.) asuklk, riant d demi.
Ah ça! mais je ne soupçonnais rien de tout cela, moi... marcei.lv.
Laissez donc, madame, comme si vous ne saviez pas par expérience, que je suis un séducteur, [Pcmand entre de F angle du fond d droite ) un scélérat, un UéUogabale, comme disait tantôt monsieur Fernand.
Attckti.
Monsieur Fernand? Est-ce que lui aussi !...
Camille, honteuse.
Oui, certainement, il a bien remarqué comme moi... fehnand.
Ah! permettez, ma cousine.,.
N’nvcz-vous pas résolu de confier à un autre les intérêts de madame ?
GRÊCORET.
Mais en effet. [Il montre les papiers qu'il tient et qu'il remet d Angèle.)
«mku.
Ainsi, c’est monsieur Fernand qui est cause...
FERNAND
Mais non, c'est ma cousine.
CAMILLB.
C’csi mon mari...
MARCEI.LT»
C’est Grégorct.
déçoit et.
C’est le diable 1
HARCCLLY.
Oui. le diable qui a emménagé chez moi, & qui mon contrat le mariage a servi de billet de logement.
ANGELE.
Monsieur, un peu d’indulgence 1 MAntELl.T.
Non, madame, non... je ne comprends pas la jalousie, les louerons, je ne les comprendrai jamais! (// frappe sur la
«RÊGOhET
Mon ami !
FERRAND
Mon cousin!
MAncEu.r.
Je ne veux plus d’ami, je no veux plus de clerc, |c ne veux plus de cousin, je ne veux plus de femme !
ENSEMULE.
Am de la Sorma.
NAncFLLY, à Camille avec colère , C’en est trop! enfin je me lasse.
De nos amours,
Vous brisez le cours,
Pour vous, Madame, plus de grâce !
Occupez-vous
De preudre un suite époux.
CAMILLE
Je le voU, mon amour vous Lssc,
De nos amours Vous brisez le cours,
Je ne demande point de unît e,
D'un tel courroux,
Moi, je rougis [tour vous.
ANGÈLE
Du bonheur votre cœur se lasse,
De vos amours Vous brisez le rours.
Pour elle je demande grâce.
Cliassrrcz-vous Le bonheur loin de vous.
grègor&t d Marcelbjj Mon ami, calme- toi, de grâce, ï.e brui», toujours Fait fuir le» amours ;
D’amour votre âme «at-tlle lasio,
Chmcm-voes
Le bonheur loin de vous.
fbrnano, d part .
Soi t fatal, par celte disgrâce. y
De mes amours Tu brises le cours,
Moi, je veux obtenir ma grâce J Destin» jaloux,
Mon cœur vous brave tous.
[ MarceUy sort avec colère. Grégoret sort avec lui en essayant de le cabner.j