GAVARNI
A Bruyère s'eit trompé. Il y a des artistes sur le compte desquels on n'aura jamais tout dit. Gavarni est du nombre. Après le catalogue de MM. Mahérault et Bocher; après le travail photographique de j MM. de Concourt, après les études j de MM. Ch. Yriarte et Duplessis, il ( semble présomptueux de reprendre f un sujet traité si souvent déjà, et par des autorités de cet ordre. Et pourtant, il y a tout un côté de l'œuvre de Gavarni qui a jusqu'à présent échappé à l'analyse des critiques. On n'a voulu voir en lui que le prince de la lithographie, le maître lapidaire U..r. on.*, de C»v.rni. ^^-^ ^^^^-^ immortaliser les débar-
deurs et les étudiants; les plus audacieux ont fait l'éloge du satirique impitoyable qui inventa Vireloque; mais nul n'a parlé des innombrables illustrations que Gavarni a semées, sa vie durant, dans les plus belles publications du temps, et qui constituent plus de la moitié de son oeuvre. La raison en est simple ; de ces publications, quelques-unes sont introuvables aujourd'hui ; la plupart sont très rares. De plus, la bibliographie n'en a pas encore été faite, ce qui complique infiniment les recherches à ce