P«ri», Cnrour, iS^o, i vol. io
i. P«ri», Wirée, *. d,, i Yol.gr, in-8.
}. P»ri»,Cormef, 1840-»», 9 ToL gr. in-fl.
f. Paril, 1B41, in-ii- 5, P»rii, Bouger, 1841, er- "1-8-
genre charivarique. Puis c'est la série des ouvrages de tout genre entassés sous les presses avec fureur par des libraires qui s'arrachent un dessin du maître. Nous n'avons pas la prétention d'en donner un catalogue. Nous nous bornerons donc à citer les principaux. Ce sont d'abord des études de mœurs parisiennes, la Grande ville ^ par Ch. Paul de Yioc)L ^ \ Autrefois ou le bon vieux temps \ malencontreux essai d'un archaïsme pour lequel Gavarni n'était pas fait ; puis les Beaux-Arts * ; les Contes du chanoine Schmid ^ le Panthéon de la jeunesse {1S43); Paris comique, par L. Huart, Philippon, etc. • ; les Récits historiques à la jeunesse, par le bibliophile Jacob ' ; les Petits mystères de VOpéra, par Albéric Second ; les Œuvres de Bal![ac^ éditées par Hetzel, qui sont loin d'être ce que Gavarni a fait de meilleur; Paris mariéy'' par Balzac, spirituelle illustration d*un texte qui ne Test pas toujours; enfin la Giralda ; publication luxueuse, où l'artiste a mis deux chefs-d'œuvre : sa Gulnare, ravissante étude de femme aux allures d'oiseau de proie, vêtue d'une veste noire savamment veloutée, qui, malgré tous ses efforts pour paraître orientale, restera toujours une fine et nerveuse Parisienne, et l'Homme à la cigarette, qui n'est autre que le portrait de Gavarni par lui-même, portrait souvent reproduit depuis, et qui n'a qu'un tort, celui de nous offrir un Gavarni vu à travers le prisme de l'idéalisateur, le Gavarni qu'il aurait voulu être, et non le véritable Gavarni t.
Mais ce n'est là que la moindre partie de l'œuvre du grand illustrateur; ces publications, déjà si remarquables, ne sont rien à côté de celles que nous avons réservées pour en parler plus longuement, de celles où Gavarni s'est incarné, pour ainsi dire. Ce sont, d'abord, les Français peints par euX'mêmeSj que nous n'avons fait que mentionner et qui méritent bien qu'on s'y arrête ; ce sont les Physiologies, ces minces livrets si piquants qui resteront un des monuments de l'esprit français au xix' siècle^®. Ce sont encore les Contes d'Hoff-