‹ Le Lloyd's de Londres: Organisation d'assurances terrestresChapitre 91 sur 92 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

rapprocher des grandes Compagnies : Le Syndicat des Compagnies à primes fixes qui groupe la fleur de l’assurance, le Comilé qui comprend trois des plus grandes Compagnies ; les deux groupements n’ont d’ailleurs pour but que de créer une entente relativement à certains points déterminés comme l’application des tarifs, l’exclusion de certains risques, ou de défendre plus énergiquement les droits des adhérents en ce qu’ils touchent à des questions d'ordre général. Il serait possible de signaler encore la Commission des tarifs qui, comme son nom l'indique, a la charge d'établir ou de réviser les primes applicables aux risques assurables. Ces organismes, se maintenant hors de toute Compagnie particulière, participent de chacune d'elles et obligent chacune d'elles à l'observation des décisions qu’ils prennent. Un autre organisme, qui serait le Lloyd’s de Paris, malgré sa nature toute différente, pourrait aussi bien naître et se développer. À

Nous terminerons en formulant ce vœu que les Compagnies françaises finissent par comprendre le tort immense qu’elles se font en ne s’adaptant pas aux situations nouvelles, et le réparent au plus tôt en apportant plus de souplesse à leur organisation et plus de sens de l’opportunité dans leurs tractations.

Pour cela, il faut rompre avec le passé ! Mais le vent de réformes qui passe sur le monde ne sera-t-il pas assez puissant pour balayer les nuées imposantes de la routine

et permettre à l’assurance de devenir une grande industrie française ? Hélas ! c’est encore un beau rêve, et peut-être

ne sera-ce jamais que cela!

Vu :

Le Doyen, Vu:

F. LARNAUDE Le Président de la thèse,

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