‹ Le Lobe Flottant Droit Du Foie Dit Le Lobe De RiedelChapitre 13 sur 57 · TO RENE · texte numérisé non relu

TO RENE

chronique dont elle devait mourir peu de temps après son adnussion.

L’examen découvre, outre un foie non augmenté, et normal, une tumeur dans le côté droit du ventre et qui se termine par un rebord lisse à la partie la plus inférieure de la fosse ilaque droite. Sa limite supérieure paraît être dans le flanc droit. Elle est dure, lisse, plus haute que large et présente une certaine mobilité, surtout de bas en haut. À un certain moment, elle glisse des doigts et remonte, mais reste perceptible dans le flanc droit.

La région lombaire droite est plus aplatie, plus dépressible, plus sonore que la gauche. Jamais aucune douleur ni aucune gêne. Lia masse est prise pour un rein mobile ; il existait des signes de tuberculose pulmonaire qui furent négligés ; la malade devait succomber bientôt à la phtisie,

À l’autopsie, on trouve, occupant le flanc et la fosse iliaque droite, un lobe flottant du foie, quadrilatère, de 20 cm. X 10 cm. rattaché au bord inférieur du foie. Il tombe presque verticalement en arrière et se met en contact avec la fosse iliaque droite. En soulevant le lobe on découvre un rein mobile dont l'extrémité inférieure dépasse à peine celle du lobe flottant.

Mais entre temps, Biirrornx et von Hacker (1886), Tscnernine (1888), et plus tard (1890) LanGENBucu, suturent un lobe mobile à la paroi abdominale.

Le lobe flottant a donc acquis droit de cité en chnique. Le PT J.-L. Faure dans sa thèse (1892) en rapporte une observation personnelle. Riepet en publie 8 autres cas (1) dans son ouvrage : « Erfah-

(1) Ce qui porte à 18 les observations de l’auteur. Ce dernier n’en compte que 12, les 6 autres ne lui paraissant pas typiques.

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rungen über die Krankheïiten der Gallenblase » (1892).

TERRIER et Auvray le décrivent en 1897 sous le nom d’hépatoptose partielle. En 1898, Grénarp qui en possède 6 observations personnelles le regarde comme une « hypertrophie ptosée » du foie. E. ScawarTz y consacre un chapitre dans sa « Chi-

rurgie du Foie » (1901).

En Allemagne, sous l'impulsion du PT Herrer l'Ecole de Kiel étudie en détail le foie de constriction et ses rapports avec la lthiase biliaire [thèses de Perermôürrer, de Perers (1890), de Leurs (1891), de Hackmanx (1894)]. Quincxe et Hoppe-SEYLER, dans la Specielle Pathologie du PT NoTaNAGEL (1899) décrivent longuement le Schnürleber et à ce propos rappellent les travaux de Rrenetz.

En France, les publications de CorBix (1883), la thèse de Cnaporor (1891), les travaux du PT Havem (1895) précisent le rôle du corset. La thèse de Souré (1902) sépare définitivement le foie de constriction du lobe de Rüiedel, tandis que celle de Jacquemer (1896) avait traité du lobe flottant congénital.

Un peu partout les observations se multiplient . Citons : Basrranezzt (1895) qui, après LANGENBUCH, résèque un lobe flottant ; Hezzier (1895) ; GérAaRD- MarcHANT, Mac Puépran (1896); Roux (1897) ; MarTin, GEenouvizce, Cnaiccons (1898); Lear

(1899) ; Trèves (1900) ; Fismer, Lecueu (1901);

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