ON ONE
laires. Mais il le signale aussi en d’autres circonstances, ce qui est moins connu. L’expression de lobe de Riedel adoptée par la généralité des auteurs anglo-américains est assez usitée en France. Elle n’énonce en soi aucune particularité d'aucune sorte, elle n’a que le sens qu’on lui donne. C’est affaire de convention. ( I] en est de ce mot, comme de tous ceux qui, acceptés par l’usage, ne signifient rien en eux-mêmes : ce sont les meilleurs, car ils comportent toute une définition en représentant à l'esprit l’idée tout entière de l’objet qu'ils désignent. » Ainsi plaidait Trousseau pour le mot « danse de Saint-Guy » (1). Nous ne saurions mieux dire en faveur du terme «lobe de Riedel ». Nous le tiendrons pour synonyme de lobe flottant droit sans ‘nous dissimuler l’abus de langage que nous commettons. ni Pinjustice qu’il consacre : le lobe flottant ayant été décrit pour la première fois en France et plus de quarante années avant le mémoire du chirursien d’Iéna.
(1) A. Trousseau. — Clinique Médicale de l’Hôtel-Dieu de Paris. Paris 1882, tome II, p. 226.