CHAPITRE XXVÏ
tions sont passées également en pâli; mais il est déjà certain, d'après VAbhidhânappadipikâ, qu'elles sont réunies dans le mot hôti^.
Les paroles de ces formules.] Voici les variantes que présentent les manuscrits comparés f. 24/1 a à celui de la Société asiatique dont j'ai suivi la leçon, sauf pour les points que je vais indiquer. J'ai admis c^n-s^ui^ , que donnent également les deux manuscrits de M. Hodgson , au lieu de d.Ui^U^^ilM ; de même ^((yfd au lieu de ^li^oifri , les deux manuscrits de M. Hodgson lisent sans doute mieux ^Jl^^fn ; de même ^^^i^yn au lieu du même mot avec sya ; c'est également avec cette sifflante que les deux manuscrits de M. Hodgson lisent, en unissant ce mot en composition avec ie suivant, ^S'THFTyT^fàî . Le manuscrit de Londres lit yil^uFt au lieu de yT^ïïTT; ceux de M. Hodgson terminent ce mot par un i bref, qui doit être plus correct. J'ai eu tort de lire avec le manuscrit de la Société asiatique, ^âçrî°; le manuscrit de Londres et ceux de M. Hodgson lisent unanimement çrawçrr». La traduction tibétaine lit {^uiicjfrt au lieu de la première formule qui donne un bon sens : les deux manuscrits de M. Hodgson lisent 5;'J3q#r. L'éditeur tibétain répète deux fois tuynfn , et lit fautivement y^-R^iiMH au lieu de wfeiirî^ que donnent tous les manuscrits. Il lit encore *H<Jy^^H chiui^*isi^MiiH. Enfin un des manuscrits de M. Hodgson écrit avec un i bref, Tf^fw; tous les deux ont cjfrîn'i , au lieu de ohiIh-
Après avoir honoré cette exposition de la loi.] Les deux manuscrits de M. Hodgson ajou- f. 245 a tent « l'écrire. » La suite du texte , ainsi que la teneur de la formule qui se répète dans d'autres passages du présent chapitre , prouve que cette addition est nécessaire.
Doués de la nature propre de la loi.] Il faut traduire plus exactement, « naturellement f. 246 a n maîtres de la loi. »
1 Abhidhâna ppadipikâ, i. III, chap. m, st. 94 ; Ciough, p. 116.
NOTES