PAR LE LOYAL SERVITEUR, CHAP. LVII
oonséqoeDt le royadme de France en gros dengier,car DyjoDprîns ils feussent «liés josqaes à faris. Si fit traicter avec les Snysses , et fÎEdre de iwDes remonstrances des biens et honneurs fu'ikayoientreceQsde la maison de France, et qifîl espéroit qu'en brief seroient encores amys phis que jamais, et que, quand ils entendroient bien leurs affiôres, la myne de France estoit à leur grand désavantage. Us entendirent à ces ^aroUes, et encores sur sauf-conduit lurent d'accord qu'il ailast parler à edx; et si bien les Bwiiaetde si belles paroOes, aussi moyennant certaine grosse somme de deniers qu'il leur promist Pour seureté de laquelle il leur bailla pour hostaiges soa nepveu le seigneur de Maistères, k seigneur de Rochrfort, fils du chancelier de France, et plusieurs bourgeois de la ville. De eeste composition fut blasmé le seigneur de fat Trimoille de plusieurs; mais ce fut i grant tort, car jamais homme ne fist si grant sernce en France pour ung jour que quand il fiit n^ooraer ks SÛysses de devant Dyjon ; et depuis Fa-OQ bien recongneu en plusieurs manières. Le Ixm roy Loys douze, en ceste année 1S13, eut de terribles affaires, et de ses allyés avasî, dont Fung des plus apparena estoit Iç roy <f Escosse, qui en une bataille, cuydant entrer en Angleterre, fut defiaict pur le duc de Horfisic, et lay-mesme y fut tué. Or, quelque diose qu'il y eust, le roy de France estoit tant i^fiaé de ses sobjets qtie à leur requeste Dieu luy ayda; H bien que la pluspart des princes d'Eurape eusMOt juré sa ruyne, et mesmement toua ses voisina, garda très bien son royaulme. Du partement de ^càrdies'en retourna par ses petites journées josquesen la ville de Bloys, qu'il aynoit fart parée qu'il y avoit prins sa naissance;- WKm goèrcs n'y sqouma qu'ung grant et irrépanUemaiieDr faiy advint, comme vous orrez.