PAR LE LOYAL SERVITEUR, CHAP. LXIV
^imgcent iTautres; tnais comme Dieu te todolpetibettrc, ftit tiré ung coiip de hacqtieboott, dent la j[^ieite le vint frapper an traverâ èsniiuii et lay rompist tont le gros os de TescUne. Qoànd il sentit le cotip, se print » ctyer : • Jém!» et puiâ il diSt : « Hélas! mon Dien, jt sois mott. •» Si piit son espée par la poignée en signe dé croix, en disant tout hault : «» Jlfi- $mrt met, DeuSy secundim magnam misericorAim tuam:» et devint incontinent tout UesBie, comme Mly des esprits, et cuyda tomber; mais il eut encore te cueur de prendre l'anon de la seUe, et dëmoura en estant * Jus- (pKs à ce que ung jeune gentilhomme, son mastr^ fflioètel, luy ayda à descendre et le mistSDot» ung ari>re. I^e demoura guères que ne feost sceu parmy les am js et les ennemys ^ le l»{i{Ataine Bayart avoit esté tué d'ung eotq> ffartSerie, dont totis cetix qui en eurent Itt ixwtèlies fbrent à melrveilles desplaisans.