CHAPITRE XLVII
am» fcQH Mcré ^)f f|^ fraiQp0^* lUiçiins; de §aa eoirée * FÉiî^ct 4es l>cllçs jousles et tournois qui? féurent laicies, là «i mttàU toQoàem de KasMa, nonsieurde Snnpy, âmèiiitflfir pooF )> wy ^j^i^ttgu^j ^ d»flp ^»îy flic
^fiq ipie yoii9 ^t^pdi^z, qQao4 1^ ^^y Lo^
iioaçi^ai^ feu«^ mort, touç les prm(:e;$ de Fr^nee
wi^ retirèrent verf i^on^leur d'Ajagouleaaip, et
iiyjcA(i^^ KOjçnreilleus^eot grosse co^r à Paris.
£t QPW^ 9i Quaot ipu^ le^ priAces cbre;^Ueo3
•aoTQTèreiU awbftssadf^ui^ devers Ivii ; ^t vii^t
i^Kivet aoàbassiidi^vurde p^ Ti^ipper^qr le comte
dii; Namiy^t le comte deSempy» et pour le roy
if Af^terre foost nouvel ambassadeur maL^tre
B<Hilen^le4uel apporta nouvelles que le roy d' An-
de\erT<^ estpit content du mariage dç la royne
M^e# 99^ smir, et de ravantdict duc de Suifolk ,
iif^hqfiéSk chose le roy feust him aise ) par ce
moyep 0 étoit asaeuré ^ le roy d'Angleterre
n'eo pouvoit laire grosse alliance tutre part.
£t fist iiure le roy bonne despescbe à ladictê
roype Marie de tout le douaire qu'elle avpit en
JFrawp ; et s'en retourna en Au^eterre aveft-
ope» Ifi^i dnc de âuffiplk ; et demeura le sm-
dkt maistre lïoulen iui4)o^sa4eur en France
pwv k rfty d'Anglet^re. Et ^pw cela àict,
y^ f)f^fl|y[ne de l^ourhon et toutes les dames
et odv^^es^ djç fvi^w^, pour /icçompaigner
ipnotiag 4'Ajagotilcsync, rpyne, au sacre du r^y
i Rfamms. Et vint passer ledict seigjfM^ur à Cha^ tean-Thierri, lequel il donna au Jeune Adventurenxy qui est t)eU^ viilla et belle place; et delà • il aDa à Rheims, où se trouvèrent tous les pairs éb FffMi€«, au moins ceulx qui y servoient. Et
W3^ qp^ toute la cbrestiente y avoit amba^^a-
doui^y vint monsieur de Lorraine, monaieur de Genève, etmonsieurde Sedan. Et feust le sacre dudîctroymerveilleusement beau et tripmpl)ant; et fé^àfor^ ^elques jours à Rheims, taisant InOûDe chère, et tous les ambassadeurs avecques by ; et de là s*en alla à Sainct-Thierri, à trois V^ies dndlct Rheims, où fa^ult que tous les rois de France, après leur sacre, yoisent faire une oflrande ; et de là à Saine t-Marcou, où le roi fist la neufvaine. Et est un saiut de grand inérite, ^i qui donne grande vertu aux rois de France, car ^ar ce moyen ils guérissent les escruelles ; et ne se passe pas an que le roy n'en guérisse IPilIe personnes^ ^ui est une merveilleusement
belle cbose. Cela &ict , vint à Saint-Dcnys, où il feust çQi^rouné \ et feu^t son eouronnemenf merveiUeuf eiftf mt t? iQmphfm|» Et $prè^ vint ^ Paris iaire »Qn entrée, qui feust merveilleu^çr UM^t M\sif 9Ù £çurent tous les princes et darnes du rpyattmç fie France, et beaucoup d'a\}Ure? e^trax^ers, ta^t Italiens que anltres. Les joustps fe^re^t belle? ; ^ y leurent tenaps monsie^r de gainl-Pa^l» monsieur de Vendosme« le Jeune aventureux et aultres sejgneqrs. Et les venais estoiep^ monsieur 4'AleJftçon, mousieur de Bourbou » monsieur de Guise et aultfe^ princes et gro^ seigneurs* Et feust le tourum de^ plus bem du monde, tant \ pied que à obevaL Et après le tournoi, des bauquetset k^ tins qui ^ psr^nt avecques les dames if^'ef) fouit point parler, car ce feurent les plus pwxi dii monde. Ce temps pendant que ces cboses sp foisoient, le roy et son conseil ne perdoient point temps avecques les auibassadeurs des princes qui estoient Wi, c^r il recontinua la paix avecr ques le roy de Castâlle; et y feust fiiicx le mariage de madame l^uise, ^lle aisnée du roy, avi ausdict roy de Castille ; ^ aussi feust renjforcép l'alliance d'Angleterre et celle d'Ecosse, et l^ intelligences qu'il avoit en Italie. Et cela laic$ * le roy tira vers Blois ; et se despartirent tous W prince^ pou)^ retourner ^bacun en son pays*