‹ Le loyal serviteur [pseud.] Chronique de Bayart.--Guillaume de Marillac. Vie du connétable de Bourbon.--Antoine de Laval. Continuation de Marillac.--Jacques Buonaparte. Sac de Rome in 1527.--R. de La Marck, sgr de Fleurange. Mémoires du jeune adventureux.--Louise de Savoye. Journal.--Martin et Guillaume du Bellay. MémoiresChapitre 186 sur 428 · CHAPITRE LT · texte numérisé non relu

CHAPITRE LT

ConiiiGm k! roy, après avoir nte ortfre en MO pap «rnalSi r^ vtm en son royaume de France et laissa monsieur <kB(W^ bon son Ueuienanl généra] à Milan; et oommeot fempo^ miiliStoBvIat en la duché denSan.

Le roy ayant mis ordre en son paysé*!!^ pour estre paisible de (outesparts, revimenton royaume de France, et laissa monsieur de Bourbon son lieutenant général en Italie ; et y laissa aussi encore assez de gens de pied, et toutela gendarmerie ; et le faisoit pour ce qu il avoit entenda que l'empereur Maximilian &isoit gros amas de gens, et ne scavoit-on qu'il en vouloit iaire<

Ledict seigneur roy retournant de Milan, trouva madame sa mère à Grenoble, laquelle estoit venue aa4^aiU de lui; et de là tirèrent à Lyon; •t ne foiilhirent partir de ià, tant qu'ils seeussent que Tempereur Maximilian vouUoit. Ils n^y demeorèreat p^ loog-temps en eegte attei^e; car ioeooiment nouvelles luy vindrent que Vemr permr marcboit en grande diligence avecquei QD groft nonibre de gens» et avoit envoyé am* basaadeors en Suisse pour avoir gens-, et ea-* toit son armée de quarante à cinquante mille honuney. Cela entemiu par le roy, envoya dire à monaieur de Bourbon ces nouvelles, et qu'il se poorveuat de gêna, de vivres et remparts et de ce qu'il luy £aUoit. Et quant et quant ledict seigneur roy e&voy4 ea Suisse» pour ce que la paix estoit entre luy ^ eolx, pour avoir un nombre de gens; et*eficnvit à messieurs des ligues et à ses amis partiouKen et pensionnaires pour avoir de leurs gKis; laquelle cbose il eust, et vint en son service cooœ vous oyrez cy-après; maia il en alla vingt miUe avecques l'empereur. M* de BourfaiHt ityifàt entendu que l'empereur marchoU, vu aq devant de luy, et passe la rivière d'Adde» &ifant semblant de vouloir combattre; et i'eoipeiepr marcboit toujours avecques son anpée very oà les François estoient. Touteçfois ka Fcaaçoia tronvèrent nécessaire, en leur con* «eîl, 4e feptaser ladicte rivière d'Adde, pour ce cpi'ils i|*e$toleQt p<Mnt gens fuffisans pour corn* battre rempereur à la moitié près. Et se vint ledict «iew ffnpereur loger sur ladicte rivière; ^ enoieot «t prèi Tun de Taultre, qu'ils ne hhsoient ^'eacarmoucher di| iQOg du jour ; car rempereof nie demandoit que la -bataille ; et li^st faire irpia ponts pour passer son armée tout tf un cfop pour eoqubiittre. Et feurent upe foi/9 ka ffunfp^ tws délibérés 4^ dpim^r la bataille en paawpt UdmtM rivière; et croy qu'ils Teus- Mat frict, s% eoaiMasit eu les gens qu'ils «tteur doienl «f bmr^ w beure v^r à lei^r secourg, ksqadê ftesnomi pas encore venus; maisib Moimt bîiu prestn. Et pour ce advisère^t le^ yrswfffig d'euîiL retira toni ensemble en la ville de Wbm; car ils pentioîMit bien que Ten^pereur a'aMtl poîAt fan d'argent pour pay^ longr livps «oe telle MTioée, et tue» que les Françoif eqiéroient a-roir linéique «itdligaiee avecqui^ les Suisses qui estoient avecques luy; laquelle cbose ils fisrent. Et eust belle escarmouche à entrer en ladicte ville de Milan; car, en temps

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