CHAPITRE LîX
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d'un vrây Allemand, car il pensoit qu'il n'y eust justice non plus qu'en Allemaigne; mais tt s^abusoit. Et feuist la response dudici francisque telle au roy : que ce qu'il en avoit faict 11 l'âvoit faict pour un mieux, et affin que lesdilS Milanois entendissent raison. Dequoylefoy Se contenta fort mal, et fist arrester ses pensions et estats ; de quoy ledict Francisque, qui petisott avoir bien faict, ne feust pas bien content de son costé. Et le sieur de Sedan sachant cela, n'en feust point marry ; car il avoit envie, pouf ce que Francisque estoit son ami, le retire^ avecques luy; et fist tant par ses menées qu'il recouvra ledict Francisque au service de l'empereur, et eust autant d'estâts de l'emperèut qu'il avoit du roy de France. Et feust content ledict sieur de Sedan, qu'il n'eust que vingtcinq hommes et que Francisque eust leâ aultrès vingt-cinq. Laquelle chose feust faicle \ et se contenta ledict Francisque, lequel porta depuis au roy grand dommaige, et spécialement pour le faicl de l'Empire, comme cy-àprèS sera déclaré.