PAR LE LOYAL SERVITEUR, CHAP. VIL
«reiam de Tabbé : « M» &y ! monseigneur, raos àjei taea faitt II veult smyyra Teiemple d» inonyigneur vosire gr^nt père» qui fut si vailhxtf hamp^, et tous «es paréos. JeiM veois PhJ m cecy qw upg : il est j^tuae et voIoq» tawe ; ¥cm «yez esQnpt à Lwreucin qu'il luy liliUe ee ^'il M deotand^a ; je imis seu( qu'Û 1^ |e^ fOMlt il seroU qpiestioa (te deux mille «WQ^ J^i^T p«w qu'il n'en preigne plus que yoKOf m'ente»dç>. » L'abbé yh incoutmeot peu» ter làdeiiPM etresppudit ; «Par saint Jacques | «Bçr^aii^vms dites vray-> car jiç n.'ay point «smpt jqsquesà combienti»Sidist ; <»Qu'on m'ap» feile le maiatre d'bostel^ « qui vint çnr rheure. « A ççGOQfi, Nicolas dist Tabbé» ung autre
asrvjrabîea pour vous. AUe» à la ville chez Lan*- Rpdn* et lui dictes ^ je luy ay escripi à ce matin donner quelques babillemens à mon nepvende Bayart pour le tqumoy de messire Claude \ qa'Uhiy en heJUepuur eent Qusi:!^ vingUfir«acs, et ncm pour pluç; çt ne faictes que aller et ve« m. m \eàjix maistre d'hoslel alla bi^Atost, mais Q partit bien tard* Quantil fui cbe» Laurenfin, il estait à table; mais pour ee qu'il estoit assea accoutwié céai^ mmta eo bautt et salua btOQDo^ignie q^ bnreQditlesemblai^le, «Mon* ^^CPeur WmaîsMr^ dit LaurenciD» vous venes i^tl^ntme becgre; U^vçz la main et venez &ire oeinmeiimia. -r- ^ voua merc^ respondit-il, ce n'est paa ce qqf$i jjb veuju Monseigneur m'enviie icy pivçca ^'U vous; a escript aujourd'hui baiOeç àson nq^veu d^Bayart quelques aoocms- 4«meQ#. « Jpm^enciu A'attendit pas qu'il eual a(^evé« et dist : « Monsiçigneur lema^Upe, j'ay de^ fiât tn^t eela^ et je vous as^^iye que je Fay biea mis ^ prdre. Qest ung U'ès honneiite jemie gentilhomme; nxMjiseigneur (Mt bien de I«y ay(j^. — . ^ ppmp combien luy en ave»yOQ^baiUé? dit le maistre d'hostsl. — Je ne sais» ma%! luy dit-il, si je ne voJA mon papier «(Aflin récépissé an dos de U lettre de mi(mr seigaeyr; mais il m'est advia qu'il y a environ^ Sovbnyt œaa fi^aniBS» —Là, par Nosti^eDamel loms. avez tout ga^^l — Pourq>?ay? di^ Launncia. — ? Powf ce, luy dist le maistre d'hos* tsi^ qpe moia«tip)iffy voua ma^adoit par moy ne tei en bailla' ^pne pour, oen^ ou six vjugta franes. — La lettre ne dit paa c^ dit Lanmdn; et qpiapt il ei^ ei^t demandé plus ,Iar- SnQt, pi|i9,^eii(i[^ eu; o/^ ainâmela ma^-. 4wàm0iMaMBiM£' «!ir QvJ nSv^^BSBiàdai fist Iai
maistre d'bostel. A Dieu vous commande. *» Si s'en retourna à Esoay, et trouva encore la compaignie où il l'avoit laissée. Quant l'abbé vist son maistre d'bostel, luy dist : « Et puis , Kicolas, avez-vous dit cela à Laurencin ?— Ouy bien, monseigneur, mais je suis allé trop tard ; vostre nepveu avoit desjà fait sa foyre, et en a seulement pris pour huyt cents francs, — Pour buyt cents francs ! sainote Marie , dit l'abbé, vêla ung mauvais paillardeau. A coup vous savez bien son logis , allez le trouver, et luy diotes que» s'il ne va vistement rendre sur Laurencin ce qu'il a pris, que jamais de moy n'amendera ung denier. *» Le maistre d'bostel fist le commandement de monseigneur ; et s'en vint à Lyon, cuydant trouver son homme, qui paravaut s'estoit bien doubté de Fencloueure et avoit dist à ses serviteurs : <« Si personne des gens de monseigneur d'Esnay me vint demander, qu'on fasse force excuses » en sorte que je ne parle point à eulx, *> Et pareillement en fit advertir tous ceulx du logis.
Quant le maistre d'bostel le vint demander, on luy fist response qu'il estoit chez monseigneur de Ligny ; il y va et ne le trouva pas ; si retourna au logis. On luy dist qu'il estoit allé essayer des chevaulx de là le Rosne. Bref, il y fut plus de dix fois, mais jamais ne le peut trouver. Si s'en retourna; car il veit bien que c'estoit une moquerie. Quant il fust à Esnay, il dist à monseigneur que c'estoit temps perda de chercher son nepveu , car plus de dix fois avoit esté à son logis; mais possible n'estoit de le trouver, car il se faisoit celer. Si dist l'abbé : H Par mon serment ! c'est ung mauvais garson, mais il s'en repentira. «» Son courroux se passa cpaAt il voulut, mais n'en eust autre chose. Si laissons à parler de luy, et retournons au bon chevalier et à son compaignon, et comment ils e^oictèrent en leurs affaires.