PROLOGUE
leur «ndenne franchise et IQ^rté pat* rçlle, tiors de la contrainte sobmisslon paravant faite au Romains, en ^qpdlelib^rtéparpujt rjecopverte ib ont jasquesa huy persévéré,et au vouloir de Dieu persévéreront à jamais.
Leqoel abrogé récii, pour ee qptA sembloit a aocuos mes amys estre aliène en cesl endroit et non servant à mon propos, fay réséqué depuis et totalement osté, non pasqu'ilfiist à mon advisrépréhensible, si par un ihesmesf moyen on ne vouloit taxer Thucydide, Saluçte et Tite li?e; c^ l'up fj ijÇfux,pftUf ),omb^f a I? guerre des Athepiens ^ (!«fpjedéi^QP|eqs, fx'^ estimé à %ice de pf^mettrerorigice et progrès non-seulement d-iceiles deux cités, mai&universellement detoutelaGrèceetisies voysines; le second, avant qa* entrer t la conjuration de Catilina, privécitoyendeRome, a commencé dès la fondation d'i celle, arecques récit des arts et moyens par lesgnebHoffledesi extrême petitesse parvint à extrême dominai! PflvÇj 4 i^^'^^ retoml^a pn décadence et fqipe ; Jç^iaçKS, ppyjr c§cnreie^|aiçtsde^ Romains, a préposé, comme chose népe^saire, Torigine et succession des roys latins et albains, profiteurs de ceux de Rome. Ce nonobstant, faybiea voulu satisfaire au jugement d'autru> , «tccprindpalementàcausequ'eniceluy abrégé recueil je dedulsoye les dessusdites choses sonomiirement et sans allégation de mes aucteurs, ioBt à plusieurs elles sembloient estre controuvéeiet fabuleuses; et si, pour y obvier, j'eusse e& chacun article voulu aHéguei'mon tesmoing , k nomenclature seule des aucteurs eust plus moaté que la narration entière , si que pour enter dn vice je fusse toml)é en un plusgrand.
àcnte caase» et pour avoir moyen de réci- ^Wsdiûaes au long, et, alléguant mon aucteur €9 ^fm |oinct, tes rendre croyables ainsi qo^elles m^VpaVoissent estre véritables ; à fln <Mîf fittiid je viendray k la narration des af- &trei. Âne me faille la interrompre etm'amu*
sçr à feire entendre la variation des noms des provinces, cites, montagnes, rivières, aussi des ofHces, ei|t^s,(cl^^geset maj^istrats, desquelles choses déclarer Occasion oubesoings'olTrira incidemment ; et à ce qu'il ne m'y advienne comme aux paresseux et négiigens mariniers, ieM|uel8, a l'beure de la pliis forte tourynente et plus dangereux fortunal, sont contraints de s'embarasser et empeschei' à recouidre et rapiécer les vieilles voy les, et a renouer et trenchefijler }e|urs cables et cordages j^ch^se qu'ils Avoyept ppH let f)<'voifjU fiaire ayapt la main, au teipp^ dfi jséjour, et qw?»pd ij3 estaient surgis en port ou plage de seureté ); et pour ce donques ay-je biei^ voulu, de eeque para vaut, ainsi t|ue j'ay dit, fa voyé de divers lieux recueilly des choses que dessus, faire une ogdo&deà part (celuy est le tillre que j'ay imposé aux tomes ou pj^ftîpuliers flO[pl)res ^es II vpes de imes méraioife^), flf) l^queljp ogjtjpafjé j'ay retue.lly et W9Rr>? I^n huitjivjre^pfçfliièrpmenf. l'antiquité ^e^ÂAttloys et Frai^çoys, des uns depuis ladesiruclion de Troye, et des autres de plus loing en arrière ; le tout jusques à l'union des deux nations, et conjonction des noms de Gaule et France, avecquei la supputatjoniles Sans et successions des princes qui cependant y ont régné. Secondement, j'ay Inëéré la division etdesi'ription des Gaules tant cisalpine que tran8al|)ine, et de la France tant dsijiénane , que transrhénane, ensemble la concordance des noms antiques avecque? les modenftes, autant qu'il m'a esté possible d'y arriver, tiercement , j'ay receuilly les us, coustumes et loix tant militaires que politiques, et les noms des charges, estats, dignités et magistrats, en apropriant le temps pafssé au présent au m ieux et au plus près que j'ay peu blr^, suivant ^'interprétation et proprîétédes vocables. Lesquelles choses offrant etsoubsmettant au jugement et amendement 4'autniy , je descens à mon instituée narration.
PREMIEÏV LIVRE