AR LE LOYAL SERVITEUR, CHAP. IX
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j^usà* de m'envoyer deittàtn matin la trompette, d foie nous ayons congé de noetre cappitaine, je faraty en sorte que serei content. » Tardieu tay dist : « Ne vmu souciez de congé; le cappi* taine Loys d'An le nous a donné pour tonijours» cftr ce ft'est point pour mal fidre. U n'est pas à présent icy, mais il y sera dedans quatre jonrst si mal y a, j'en prends la charge smr moi. «^ Hé bi6D I donc, respondit le bon oheralier, de- Bain sera exécuté vostre vouloir* » Longue- BMùt demoora en propos la compaignie tant qa*ils onyrent sonner mynuyt. Si prindreni ccngé les vsagà des autres jusques à lendemain saatm, que ledit Tardieu n'oublia pas de venir am logis du bon chevalier, «on nouveau corn*' paignon, et luy amena une trompette de la eooqiaignie; et le premier bonjour qu'il luy donna ee fct : « Compaignon, ne vous excuses plus, vecj vostre homme. •